joel, le Dimanche 07 Août 2005, 18:05, dit :
Concernant ce sujet, voici ce que j'ai lu récemment dans mon journal local "La Voix du Nord" du 5 août 2005 :
Trois contre-vérités
2. Hiroshima et Nagasaki ont sauvé des centaines de milliers de vies américaines
FAUX. Harry Truman, président américain, l'affirmait après-guerre : sans les bombes atomiques, l'attaque du Japon aurait coûté la vie à 500 000 soldats américains. Or, on sait désormais que les militaires américains avaient fourni des estimations de perte, en cas d'invasion du Japon, très inférieures, de l'ordre de 31 000 vies.
3. Tout aurait été évité si le Japon avait accepté l'ultimatum américain du 26 juillet
PAS SÛR. Le 26 juillet 1945, le président américain Truman adresse au Japon une demande de reddition inconditionnelle sous peine d'utiliser des armes terribles. Il en a pris la décision le 17 juillet après la réussite du premier essai d'explosion atomique. Le 28 juillet, le Japon rejette l'ultimatum. Mais trois jours avant, l'armée américaine a déjà reçu l'ordre d'utiliser une de ses « armes spéciales » à partir du 3 août, si la météo le permet. Les Américains et les Britanniques sont déjà engagés dans une course en avant avec les Soviétiques. C'est le vrai commencement de la guerre froide.
Y. S.
(1) Interview au Nouvel Observateur n°2 125 du 28 juillet 2005.
Trois contre-vérités
2. Hiroshima et Nagasaki ont sauvé des centaines de milliers de vies américaines
FAUX. Harry Truman, président américain, l'affirmait après-guerre : sans les bombes atomiques, l'attaque du Japon aurait coûté la vie à 500 000 soldats américains. Or, on sait désormais que les militaires américains avaient fourni des estimations de perte, en cas d'invasion du Japon, très inférieures, de l'ordre de 31 000 vies.
3. Tout aurait été évité si le Japon avait accepté l'ultimatum américain du 26 juillet
PAS SÛR. Le 26 juillet 1945, le président américain Truman adresse au Japon une demande de reddition inconditionnelle sous peine d'utiliser des armes terribles. Il en a pris la décision le 17 juillet après la réussite du premier essai d'explosion atomique. Le 28 juillet, le Japon rejette l'ultimatum. Mais trois jours avant, l'armée américaine a déjà reçu l'ordre d'utiliser une de ses « armes spéciales » à partir du 3 août, si la météo le permet. Les Américains et les Britanniques sont déjà engagés dans une course en avant avec les Soviétiques. C'est le vrai commencement de la guerre froide.
Y. S.
(1) Interview au Nouvel Observateur n°2 125 du 28 juillet 2005.










