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Bible : une alternative


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14 réponses dans ce topic

#1 TreizeVents

TreizeVents

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Posté 18 septembre 2005 à 19:02

Bonjour à tous,

J'ai lu récemment un livre qui m'a interpellé, bien que je suis en général distant avec tous les livres religieux et les religions en général (en bon athée que je suis). Dans ce livre, l'auteur emettait la théorie que la Bible avait été mal intereprétée et même volontairement déviée par les pouvoirs de l'époque (en particulier l'Eglise).

Cet auteur, qui garde un ton objectif et ouvert tout le long de son ouvrage, pense que la Bible est le récit du passage dans l'humanité de visiteurs des cieux, "les anges" (ou Elohims), qui sont transformés en "Dieu" par les interprétations des différentes Eglises.

L'auteur part de la Genèse pour démontrer que son interprétation tient la route avec la "création" du monde telle qu'elle est décrite dans la Bible : il fait concorder l'arrivée de ces visiteurs avec la fin de la dernière glaciation (vers -22000), et remonte peu à peu l'histoire jusqu'à Jésus.

Selon lui, ces êtres venus d'ailleurs ont artificiellement accéléré la déglaciation de la terre, réuni les rares hommes survivants et leur ont enseigné une partie de leurs connaissances et de leur civilisation (jardin d'Eden); les hommes ont cependant voulu s'approprier trop de connaissances et surtout les connaissances militaires (arbre de la connaissance), ce qui a eu pour cause une rupture avec les visiteurs qui sont partis en emportant une partie de leurs connaissances. Les hommes ont alors essayé de retrouver la technologie perdue, et ont voulu batir la tour de Babel, "tour qui devait toucher les cieux" (que l'auteur compare à la technologie spaciale). Devant ce danger (Imaginez des peuples guerriers avec la technologie spaciale... et peut être pire), les visiteurs ont "supprimé" toute technologie, toute connaissance des hommes. Quelques bribes de savoir ont été sauvé par quelques peuples, ici ou la (Mayas, Prêtres Egyptiens) qui ont cependant décliné. Le livre se poursuit avec Moise qui aurait retrouvé ce savoir, dont il se serait servi pour battre Pharaon, etc...

Même si c'est à lire avec recul, les passionnés de la Bible trouveront peut-être quelques idées/réponses... Même moi qui suit très loin des religions officielles, j'ai été intrigué jusqu'au bout. Les concordances sont nombreuses, l'auteur n'affirme rien sans une grosse argumentation et cite à de nombreuses reprises la bible dans sa version hebraïque.

Pour ceux que cela interesse, c'est "La Lune clé de la Bible", de Jean Sendy (qui a sorti un second ouvrage, "Ces dieux qui firent le ciel et la Terre", mais que je n'ai pas lu).

Le titre de l'ouvrage est en rapport au fait que l'auteur pensait que l'on allait trouver des traces du passage ancien de ces visiteurs sur la Lune, et ce dès que l'homme y mettrait le pied, le livre ayant été écrit dans les années 60. Malheureusement pour lui, rien n'a été trouvé sur la Lune (ou rien n'a été dévoilé ?)...

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Ce message a été modifié par TreizeVents - 18 septembre 2005 à 19:03.


#2 Salamandre

Salamandre
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Posté 18 septembre 2005 à 19:28

Le mot de la Bible le plus souvent utilisé pour désigner DIEU est "Elohim", qui est en fait un pluriel que l'on aurait dû traduire par LES DIEUX. Donc, l'idée de Jean Sendy est vraiment fondée. Cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas un Dieu souverain, Créateur. Cela veut dire que l'Homme n'est pas la seule créature et qu'il a reçu la visite d'autres créatures, les Elohim, dans le passé. A partir de là, il a pu arriver mille péripéties que nous ignorons, si ce n'est que celles ci sont codifiées dans la Bible.

L'Humain étant imparfait, il déforme des vérités élevées pour les utiliser à son profit, les dirigeants religieux par exemple, qui façonnent Dieu à leurs convenances. Goût du pouvoir, quand tu nous tiens!

#3 manu

manu

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Posté 18 septembre 2005 à 21:47

Oui, j'ai lu ce livre il  y a très longtemps, et j'ai beaucoup aimé... et sa théorie tien bien la route...
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#4 frizer32

frizer32

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Posté 18 septembre 2005 à 23:40

:D ça a l'air intéressant je vais essayer de me le procurer.

Moi aussi j'essaye de plus en plus de prendre du recul par rapport aux religions d'ailleurs je trouve que les religions ou la pratique d'une religion n'a rien de spirituel ou d'élevé et le Dieu qu'ils honoren ta des caractéristiques un peu trop humaine à mon avis :

CHATIMENT FINAL ET DAMNATION ETERNEL POUR CEUX NE SONT PAS D'ACCORD .

Amicalement,

Frizer

#5 pop-corn

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Posté 19 septembre 2005 à 06:27

s'est une relique ce bouquin plus de 20 ans
a l'epoque s'était audacieux et s'est certainement un de s'est bouquin qui a inspiré le  montage de la secte de rael .

faut juste faire gaffe de ne pas derapper avec ce qui sort sur le net aujourd'hui et faire des amalgame avec des tuttis tel saint germain et co
du religieux et de l'extra-terrestre combiné.
La illaha illa Allah

#6 KeBeK

KeBeK

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Posté 19 septembre 2005 à 07:23

J'avoue que je suis perplexe mais, la théorie selon laquelle les visiteurs auraient accéléré la déglaciation est intéressante. Je vais essayer de me le procurer aussi et de le lire avec précaution...

On a une histoire mais on ne la connaît pas! Desfois, c'est frustrant. J'aimerais bien qu'un jour les voyages dans le temps existe ( s'il n'existe pas déja!!! qui sait? ) et que l'on comprenne finalement d'ou on vient... Comme ca , les Rael et les autres sectes ou religion n'aurait plus aucun pouvoir sur l'homme.

Merci pour ce livre et longue vie a tous!

#7 TreizeVents

TreizeVents

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Posté 19 septembre 2005 à 10:34

J'apporte une petite précision : si le livre a en effet pu influencer Rael, mais je sais qu'aujourd'hui le livre est très décrié par ledit groupe qui le rejette complètement.

#8 Salamandre

Salamandre
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Posté 19 septembre 2005 à 10:50

Dans le même genre de littérature datant d'il y a quelques décennies, les livres de Robert Charroux et Erich von Daniken sont intéressants aussi. On les trouve parfois chez les bouquinistes. Ils ont fait un tabac, de leur temps. Et toujours, l'idée que les Hommes ont reçu il y a longtemps la visite des dieux (des dieux avec scaphandriers). C'est très matérialiste mais ça ouvre l'esprit...

#9 golem

golem

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Posté 19 septembre 2005 à 14:49

il est écrit dans la bible qu'il reste sur terre après l'histoire de Jonas dont tous n'ont pas été témoins, deux signes de la présence de Dieu que chacun peut observer.

l'un des signes est l'histoire du peuple Juif. l'auteur de la bible considère qu'un esprit humain logique et sincère devrait considéré le fait que les juifs soient entrés en Égypte étant 70 personnes et en étant sorti 400 ans plus tard étant 400000 hommes sans compter les femmes enfants et viellards, et le fait que cette assemblée de fuyard désorganisés courre plus vite et nage beaucoup mieux que l'armée la plus puissance du monde de l'époque est sensé être un "signe".

évidemment il n'est pas pire sourd que celui qui ne veut pas voir, ce qui fait que tout le monde n'a pas crié au miracle d'une part, malgré tous les films basés sur le thème des 10 commandements qui fait que vraiment l'histoire à été prêché sur toute la terre habité et d'autre part certains en profitent pour vouloir nous faire croire que les juifs sont le peuple élu.

est il possible qu'on ne sache pas répondre aux sémites extrémistes et colonisateur qui prétendre être le peuple de Dieu ?

Sachez que tant que les juifs n'auront pas retrouvé l'arche d'alliance ils n'ont rien du tout à revendiquer. Si vous en douter je vous renvoi à la lecture de la Thora qui contiens la loi pour les juifs. Ils ont perdu l’arche dans des conditions qui ont été prophétisés du temps ou ils l’avaient encore et vu le règlement qui régit la possession d’une arche d’alliance, ils n’ont aucune chance de la récupérer.

j'ai dis deux, l'autre signe de la présence de Dieu, selon la bible, c'est la lune.
Peu d'ouvrages en ce qui concerne la nature extraordinaire de la lune, il faut dire qu'elle est sous nos yeux  27 jours sur 28 et que nous avons tout loisir de réfléchir a la nature de cet astre sans avoir besoin qu'on nous rappel dans les média que la lune est extraordinaire.

beaucoup de gens un peu "initiés" savent qu'il y a un truc a trouver a propos de la lune, parmi ceux là bien peu on trouvé la solution, et ce n'est pas celui qui fait le plus de bruit ou qui vent le plus de livres qui à forcément raison.s

je dirait même que Jean Sendy déraisonne totalement.

un tout petit peu de culture suffira pour savoir que l'exode; livre de la bible ou l'on trouve ces histoires, sont la copie exacte du livre des juifs qu'on appel la Thora, c'est à dire les cinq premiers livres de la bible.

Savez vous que les juifs sont monothéistes ?????

qui est le fanfaron irraisonné qui peux dire : on aurais du traduire pas "les anges" et non pas par "Dieu" le mot Elohim car ce mot est un pluriel.

c'est vraiment n'importe quoi, Sendy imagine t il un complot mondial qui cacherait le fait que les juifs sont polythéistes ?

plus simplement un peu de culture suffi à éclairer ce grand mystère, il serait de bon ton que les enquêteurs cosmique aillent discuter deux minutes avec des personnes dont l'hébreu est la langue maternel et posent deux trois questions de base, ils apprendraient ainsi que :

Elohim est effectivement un pluriel, il s'agit, comme dans de nombreuse langue plus modernes, d'un pluriel de révérence ou de politesse.

quand je m'adresse a MON seigneur qui est une personne unique je lui dis : votre Seigneurie, comment désirez vous que je vous serve ?

"vous" est un pluriel ... pourtant je m'adresse à une seule personne.

ne pas savoir que les juifs utilisent le pluriel pour désigner l'être unique signale une inculture crasse, qu'on puisse malgré tout écrire un livre peut être, mais que ce soit une base de réflexion alors là bon courage aux audacieux qui suivent le dernier qui à parlé...

le fait que la bible raconte l'histoire d'un Dieu unique et d'anges nombreux n'est un secret pour personne, cette histoire fait parti de la culture juive depuis Abraham.

Il faudrait expliquer à Sendy que les juifs de l’époque de moïse n’avaient pas besoin de traduire le mot Elohim puisqu’ils le lisait dans le texte comme leur langue maternelle et qu’il comprenais que ce pluriel représentant l’être unique, je suis extrêmement surpris qu’il puisse l’ignorer mais je vous l’affirme avec la force de la raison et de la connaissance éprouvée :  sachez que les juifs sont monothéistes !



________________________

Intéressons nous à la lune, pourquoi serait elle un "signe de la présence".

Inutile de grimper sur la lune pour trouver la trace des créatures venues du ciel ; d’ailleurs si les dites créatures hyper avancées technologiquement n’ont pas voulu laisser de traces sur la terre, je ne vois pas pourquoi ils en laisseraient sur la lune mais bon, passons. La lune était un signe pour les anciens aussi, alors pas besoin de fusée lunaire, un peu de réflexion suffira.

La lune est un satellite artificiel, elle n’a statistiquement absolument aucune chance d’être ce qu’elle est de façon naturelle.

La lune nous semble être une image fixe, elle ne tourne pas sur elle-même, n’oscille pas dans le ciel, cette particularité unique dans l’univers connu, c’est soit le hasard, soit une volonté du concepteur.

La lune tourne en 28 jour autour d’elle-même, c’est son inertie, cette valeur n’est reliée à aucune autre.
Elle tourne en 28 jour autour de la terre, cette valeur est directement lié à la distance entre la terre et la lune ; si elle était plus près elle tournerait plus vite et si elle était plus loin elle tournerait plus lentement, dans les deux cas elle serait désynchronisé et nous la verrions comme une boule flottant dans le ciel et tournant sur elle-même si ces deux grandeurs cosmiques infini n’étaient pas tombées par hasard sur la seule valeur pour que l’une soit compatible avec l’autre..

De plus, la lune est comme une toupie qui tourne sur elle-même, une toupie peut tourner sur un axe vertical, ou lorsqu’elle ralenti on peu aussi la voir osciller, son axe dessinant un double cône inversé se touchant par la pointe. C’est la cas pour la lune, l’ouverte du cône de révolution de l’axe de la lune est de 14° . Nous devrions donc voir alternativement le haut puis le bas de la lune, même ne la voyant pas tourner sur elle-même nous devrions la voir osciller.

Encore raté, le plan de rotation de la lune autour de la terre par rapport à l’axe de révolution moyen de la lune est pile poil penché de 14°, de plus les différences pourraient s’ajouter et l’on verrait ainsi la lune osciller de 28° (selon un « mouvement apparent »), il n’en est rien, la lune commence le tour de la terre à l’exact moment ou elle commence un tour sur elle-même, les deux courbes d’inclinaisons décrivent deux sinusoïdales opposées, le résultat est que l’observateur ne voit toujours rien bouger, c’est cette fois ci trois grandeur cosmiques infini, n’ayant aucune corrélation entre elles qui sont tombées synchrones « par hasard » pour rendre possible le fait de voir la lune comme on la voit. Si l’on calcule la probabilité pour que le hasard ait conduit à cette situation on trouve 1 divisé par trois fois l’infini, autrement dit zéro, aucune chance !

la lune bouge dans tous les sens et l’on devrait voir le boule tourner sur elle-même mais il n’en est rien, elle est tellement bien réglée que depuis 6000 ans d’histoire humaine on voit toujours le même coté, toujours le même dessein d’une face de pomme bienveillante.

Cette particularité à eut une influence directe sur le destin de l’humanité et sur l’organisation  des sociétés. Si l’on avait vu la lune comme une sphère tournoyante au lieu de la voir comme un disque, personne n’aurait jamais pensé que la terre était plate et cela aurait changé bien des choses sûrement.

#10 TreizeVents

TreizeVents

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Posté 19 septembre 2005 à 18:26

Sur les deux grands points que tu énumères :

_ La fuite des juifs d'Egypte
Sendy emet l'hypothèse que Moïse aurait retrouvé dans les anciens temples égyptien la connaissance des anciens (que les prêtres qui la gardaient avaient laissé de coté, au profit de leurs dieux), ce qui lui aurait permi d'avoir un avantage considérable sur l'armée de Pharaon. Tout comme une armée de 50 hommes aujourd'hui pourrait battre sans problème une armée de 10000 hommes du Moyen Age.

_ La lune
Sendy en parle justement de toutes les "coïncidences" (chacun peut appeler ceci comme il veut, la n'est pas la question du topic), et s'en sert de pilier pour son hypothèse : si l'on doit effectivement à des visiteurs d'ailleurs la déglaciation (hypothèse), cela ne s'est pas fait en un jour et ces visiteurs ont du avoir des bases quelque part : il pense qu'ils auraient très bien pu artificiellement eux-même faire de la Lune ce qu'elle est aujourd'hui, et que de nombreuses bases se trouvent à sa surface. [Remarque : on me répondra que déplacer une telle masse et lui donner une altitude, une durée de révolution, une orbite parfaite necessiterait des quantités d'énergies quasi-infinies et que donc c'est impossible; mais il y a 500 ans on aurait dit la même chose de la construction d'un bateau du même gabarit que le France...].


Après c'est comme toujours, à chacun de se faire son opinion :salut:

Tout comme c'est à chacun de se faire son interprétation : nous sommes tous différents, et sur des mêmes textes chacun peut avoir son interprétation. Le plus important ? Partager tout en respectant la vision des autres ;)

#11 Salamandre

Salamandre
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Posté 19 septembre 2005 à 22:39

Attention, attention!
Le fait est que le mot ELOHIM se traduit par LES DIEUX ou LES FORCES; prétendre que c'est un pluriel de politesse est une interprétation. Les ignorants continueront de ne pas voir plus loin que le bout de leur nez, d'adhérer à la version officielle qui les rassure... Les autres, les cabalistes,  trouvent dans la Thora d'autres niveaux de compréhension qu'ils ne partagent pas forcément avec le premier venu.

#12 manu

manu

    Chercheur de lumière

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Posté 19 septembre 2005 à 23:28

Hello...  :D

Pour ce qui est de la pluralité du Helohim...

On peut lire dans la genèse, que dieu dit: " Voilà que l'homme est devenu comme l'un de nous..."

Que veut dire ce "nous" ???

Et aussi dans Daniel 10, un ange dit à Daniel: "Daniel ne crains rien, car dès le premier jour où tu as eu à coeur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu"...

N'aurait il pas du dire "devant notre Dieu" ???  comme dans Apocalypse 7:11

"Et tout les anges se tenaient autour du trône... soient à notre Dieu..."

Partout dans la bible ont se rend compte que dieu, les anges etc... n'ont rien de force divine ou autre, mais bien des personnages de chair et de sang, qui dorment, boivent, mange, se reposent, se mêtent en colère, se venge, se posent des questions, envoyent des messagers pour se rendre compte de situations etc...

Tout ceci n'a rien à voir avec les êtres que l'ont à voulu nous faire gober depuis notre enfance...

Il sont identique à nous, pas plus malin, pas plus con, pas plus saint, pas plus pourris, on a bien été fait à leur images...

Et à en lire la bible, même eux avec des milliers voir des millions d'anées d'avance sur nous, n'ont toujour pas résolut les problèmes de guerre, de jalousie, de colère etc...

Ont a encore de beau jours devant nous... :biglol:

:calin:
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#13 golem

golem

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Posté 20 septembre 2005 à 02:50

le Dieu de la bible est décrit comme un etre unique, l'etre unique meme, ayant de multiples apparences.

il est un, il est tout, les parties et l'ensemble, aussi bien moi que toi, et tous ses morceaux ont plus ou moins de libre arbitre.

je suis persuadé d'une chose c'est que la lune est un satellite artificiel, qu'il ait été construit ou seulement mis sur la bonne trajectoire.

on peut imaginer Dieu ou les extraterestre quelle importance, si Dieu existe alors bienvenu aux extraterestres.

si Dieu n'existe pas et que la bible est un livre mode d'emploi au double language à l'usage des armées ET alors là ça crain, comme je ne suis pas censé savoir ce qui est a comprendre dedans c que je ne suis pas dans le programme, est ce bien raisonnable de me manifester, c pas dangeureux d'apres vous (au cas où)

il voudraient quoi ces mecs là ? nous sommes du betail ? des erreurs imprévues a leur programme ? des clones d'eux meme destinés a devenir les maitres de la galaxie ?

tu crois que la naza a vu des base sur la face cachée ? en tout cas ils ont pas l'air d'avoir trouvé de vaisseau spacial super en avance sur notre technologie.


Dieu est un et Dieu est multiple, je ne crois pas que la bible soit un manuel de l'autostoppeur intergalactique, je crois qu'il y a des paradoxes dans la bible et qu'il nous faut comprendre le sens.

moise à dit au peuple "tu ne tueras pas" et apres il a dis "on va tous entrer dans la pays des cananéens, tuer tous le monde et prendre possession du pays, c la terre promise"

je ne crois pas les ET suffisament distraits pour faire ce genre d'erreur, je crois que Dieu était en pleine réflexion et qu'il s'efforcait d'enseigner aux humains l'art délicat d'etre vivant et conscient.

et pendants tout ce temps il était assis le cul sur la lune et il regardait la terre en se gratant la tête, alors c pour ça que la lune a pris une trajectoire ou elle est toujours tournée vers la terre.

on est pas fait a l'image de mecs qui arrivent en vaisseau spacial et qui font de la planification climatique planétaire, on est fait à l'image d'un mec qui se gratte la tête en contemplant le bordel.

Ce message a été modifié par golem - 20 septembre 2005 à 02:53.


#14 Glingal

Glingal

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Posté 20 septembre 2005 à 07:56

TreizeVents, le Lundi 19 Septembre 2005, 18:28, dit :

Après c'est comme toujours, à chacun de se faire son opinion :salut:

Tout comme c'est à chacun de se faire son interprétation : nous sommes tous différents, et sur des mêmes textes chacun peut avoir son interprétation. Le plus important ? Partager tout en respectant la vision des autres ;)

Je suis d'accord sur le principe. D'ailleurs, j'ai fait des recherches par rapport au sujet du pluriel de Elohim... On avait abordé le sujet sur un autre topic. Mais en me relisant... je réalise combien à l'époque j'étais moins tolérante envers l'opinion d'autrui.... On peut changer à certains niveaux mais les topics eux restent.

Comme je ne suis pas fière de la façon dont j'exprimais mon opinion   :oops: plutôt que de renvoyer sur le sujet, je vais recopier le texte que j'avais donné alors.... :gueulecassee:

Qui est Elohim? Est-il Dieu, ce personnage très mystérieux dont on dit qu’il aurait créé rien de moins que l’univers, pas seulement la vie et l’être humain sur la Terre, mais aussi toutes les étoiles, toutes les galaxies, toute matière, bref tout ce qui existe? Comment une personne pourrait-elle avoir tout créé? Si Dieu a créé toute matière, il ne l’a pas fait avec de la matière, mais avec son esprit immatériel. Mais qu’est-ce que cet esprit immatériel qui peut produire de la matière avec de « l’immatière »? Qu’est-ce que de « l’immatière »? Si cette substance peut tout créer à partir d’elle-même, elle est forcément une énergie, la plus puissante de toute. Mais si cette énergie est suprêmement organisée, si elle est régie par des lois fondamentales et parfaites qu’aucune volonté ne peut changer ou détruire, les lois de la substance de Dieu déterminent sa volonté. Donc Dieu ne peut pas échapper aux lois de sa propre substance. Autrement dit, si l’objectivité de Dieu existe, sa subjectivité n’est pas toute-puissante puisqu’elle ne peut pas supprimer ses propres lois. Dieu est une personne toute-puissante qui n’est même pas capable de se suicider! La volonté de Dieu ne pouvant pas échapper aux lois qui déterminent sa substance, il est, comme tout être matériel, soumis à des lois naturelles supérieures. Si Dieu sait tout, il ne peut pas s’interroger ni se tromper. Or le dieu de la Bible s’interroge, réalise qu’il s’est trompé, et, comme un artiste, décide de détruire sa première création pour recommencer! Comment ne pas voir que Dieu n’est rien d’autre qu’un être mythologique inventé par le désir infantile et égocentrique d’humaniser l’univers infini, de croire que toute existence provient de l’Homme, que rien n’est plus grand et plus fort que l’Homme? Elohim, qui détruit et recommence la création, peut-il être le nom hébreu de Dieu qui sait tout et ne peut jamais se tromper?

Je recommande le livre de Roger Vigneron, intitulé "Elohim, une autre lecture de la Bible", publié en 1993 aux éditions La vague à l'âme. Vigneron est un journaliste de la presse écrite qui a décidé d’enquêter sur la Bible avec une méthode rigoureuse. Il n’est pas raëlien. Voici comment il démontre qu’Elohim n’est pas Dieu :

« Quatorze principales traductions de la Bible en français sont en concurrence, actuellement, sur ce qu'il faut bien appeler le « marché de la révélation ». Quatre sont d'obédience catholique: Crampon, Osty, Maredsous, Jérusalem. Six émanent du prostestantisme ou de la réforme: Ostervald, Segond, Darby, Synodale, Scofield, Monde nouveau. Deux sont juives: Kahn, Chouraqui. Une est universitaire: Dhorme. Une autre est oecuménique: T.O.B. La plupart de ces traductions, notamment les plus anciennes, ont été plusieurs fois révisées et corrigées. Elles étaient donc imparfaites. Chacune de ces traductions se singularise par rapport aux autres et tire la couverture à soi en prétendant être la meilleure. Chacune des quatorze versions présente, avec les autres, même au sein d'une confession religieuse commune, des différences souvent considérables, non pas sur des détails ou des nuances (par l'emploi des synonymes), mais sur des points importants qui entraînent des divergences théologiques. (...)

« Dès le départ, on est confronté à ce problème-là, précisément à propos du « Dieu créateur ». La Bible entre directement dans le vif de son sujet. Son troisième mot est le nom de l'entité centrale et capitale dont elle va abondamment relater les manifestations. Douze versions françaises sont d'accord pour dire que ce nom primordial est : DIEU. Mais la vraie Bible est écrite en hébreu, et c'est en hébreu qu'elle délivre son véritable message. À commencer par le nom autour duquel tout son message gravite et s'articule. Ce nom n'est pas DIEU. C'est ELOHIM.

« Examinons le premier verset de la Bible. Pour l'intégrer, sans l'altérer, dans nos structures mentales, qui ne correspondent pas à celles de la culture hébraïque, il faut lui faire subir deux opérations simultanées : transcrire, en lettres latines, sa lecture phonétique, et inverser le sens de lecture droite-gauche en gauche-droite. Voilà ce que cela donne : « Bereshit bara Elohim et ha shamaïm vé et ha éretz ». C'est encore de l'hébreu, mais il est occidentalisé dans la forme. En voici la traduction, par Dhorme :  « Au commencement Elohim créa les cieux et la terre », et par Chouraqui : « Entête Elohîm créait les ciels et la terre ».

« Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le mot DIEU, que l'on trouve ici dans les autres versions, n'est pas la traduction du mot ELOHIM. Un nom propre ne se traduit d'ailleurs jamais. Enlever ELOHIM et le remplacer par DIEU n'est pas innocent. C'est un acte de désinformation!

« En Droit, le nom est une appellation propre, un attribut incessible, imprescriptible et protégé, de la personnalité qu'il désigne et identifie. Dans douze versions françaises sur quatorze, l'entité agissante de la Bible est privée du droit, élémentaire et fondamental, d'être identifiée sous son véritable nom. Ce n'est pas correct. Mais ce qui l'est encore moins, c'est que le lecteur de l'une ou l'autre de ces douze versions est privé du droit, lui aussi élémentaire et fondamental, de connaître le véritable nom de l'entité à laquelle il s'intéresse. Il y a tromperie! »

« Est-ce vraiment si important et si grave? Après tout, l'entité nommée ELOHIM par les rédacteurs hébreux de la Bible ne peut-elle être valablement appelée DIEU par la grosse majorité des traducteurs français de cette même Bible? Cela ne revient-il pas au même? Sûrement pas! Car les composants des noms hébreux sont toujours savamment dosés, d'une manière précise. Ils ont même des valeurs numériques. Ils constituent un code d'accès à la banque centrale de données qu'est la Bible. Sans la bonne clef, la bonne serrure ne s'ouvre pas. Et l'on n'y comprend plus que ce que l'on préfère imaginer.

« On observe, là-dessus, avec étonnement, que le nom ELOHIM, qui est le plus important de la Bible, est le seul à être radicalement éjecté de la majorité des traductions françaises, alors que la multitude des autres personnages y gardent chacun son nom propre, à peine occidentalisé, dans certains cas, pour en faciliter la prononciation. (…)

« Le mot DIEU s'est glissé dans la langue française, au IXème siècle, après avoir fait ses classes en latin. Il était issu d'une famille nombreuse dont le lointain ancêtre, DEI, remontait à une souche indo-européenne. De tout temps, l'ancêtre DEI a exprimé la lumière du soleil et les phénomènes naturels qui s'observent dans et sous le ciel."

« L’aîné de cette famille très ancienne est notre mot JOUR. Il s’est modelé pour un usage courant en partant du latin DIURNUS, par l’érosion phonétique de ce mot : DI-OURNOUS, I-OURNOUS, I-OUR, JOUR. L’usage distingué a gardé la forme DIURNE. Dans le même temps, la contraction du mot DIURNUS à sa première syllabe DI, engendrait le latin DIES, qui se traduit aussi par JOUR, et que l’on retrouve dans LUN-DI (jour de la Lune), MAR-DI (jour de Mars), et ainsi de suite pour toute la semaine, comme dans MI-DI, QUOTI-DI-EN, MERI-DI-ONAL.

« Le second fils de la famille DEI a bénéficié d’une belle promotion. C’est JUPITER, formé de I-OUR et de PATER, le JOUR PÈRE, autrement dit le JOUR qui, par la lumière du soleil, engendre tout ce qui existe. Plus tard, par une interversion de sens et une extrapolation, le JOUR PÈRE deviendra le PÈRE DU JOUR…

« Les Romains ont adopté, sous le nom de Jupiter, le ZEUS des Grecs. Dans la foulée, le ZEUS grec, qui se prononçait ZE-OUS, a glissé jusqu’au DEUS latin, prononcé DE-OUS. Et c’est ainsi que, recentré en français sur la racine DI, déjà relevée dans DI-URNUS et DI-ES, le vocable DIEU a pris naissance du latin DEUS. La racine DI subsiste encore dans le latin DIVUS, qui a donné deux branches françaises : d’une part DEVIN, DEVINER, et d’autre part DIVIN, DIVINITÉ, avec un retour en boucle sur DIVINATION.

« Le DEUS latin est cousin du THEOS grec qui s’est conservé, en français, dans ENTHOUSIASME, PANTHEON, ATHEE, POLYTHEISME, MONOTHEISME, PANTHEISME, APOTHEOSE, THEOLOGIE, THEOCRATIE, THEOSOPHIE… Or, le THEOS grec, qui se veut plus savant que le banal DEUS latin, mais qui a le même sens, se rapporte lui aussi à ZEUS, avec un rappel de la racine grecque THAW, qui signifie CONTEMPLER. Cette racine THAW prolifère dans des mots tels que THEORIE, THEATRE, etc. On peut aisément vérifier tout cela par l’étymologie, une science précieuse qui permet de connaître le sens premier des mots, au moment de leur naissance. En employant le mot THEOS, à l’époque d’Archimède, puis le mot DEUS, à l’époque de Jules César, le Grec et le Romain ne parlaient pas du même sujet que nous, lorsque nous utilisons le mot DIEU. Ils évoquaient la figure allégorique ZEUS-JUPITER qui, par la mythologie, synthétisait les données de l’astronomie de leur temps (tournées plutôt vers l’astrologie), celles des forces de la nature, des saisons et des climats, celles des phénomènes atmosphériques, météorologiques dirions-nous aujourd’hui, le tout localisé globalement dans le CIEL, c’est-à-dire, très prosaïquement, au-dessus de la terre et des hommes.

« Mais les anciens ne s’en tenaient pas au niveau des pâquerettes. Leur ZEUS-JUPITER-THEOS-DEUS les amenait à des spéculations intellectuelles et philosophiques. Au IVè siècle avant Jésus-Christ, Aristote, pour ne citer que lui, en a tiré un concept qui a fait fortune. On sait qu’un concept est une abstraction qui n’a pas, en soi, de réalité objective. C’est le pur produit d’un raisonnement. Aristote a pu, ainsi, élaborer la théorie de l’univers, et d’un « moteur », lui aussi unique, de ce grand tout. Mais le brave Aristote a balancé entre la transcendance et l’immanence. Dans le cas de figure de la transcendance, il plaçait son ZEUS-moteur hors de toute compréhension et de toute atteinte, dans l’immuable perfection de l’astronomie et de la géométrie combinées. Dans le cas de l’immanence, il insérait son ZEUS-moteur dans la nature, intrinsèquement, en le confondant avec les lois physiques qui la régissent d’une manière rigoureuse et invariable. Dans les deux cas, le ZEUS idéal d’Aristote restait le grand inconnu.

« L’imagination, s’étant mise de la partie sur le vieux fonds Zeus-Jupiter amélioré par le concept d’Aristote puis remodelé par une assimilation mythologique du judaïsme puis du christianisme, a bientôt fait, de l’ancienne figure gréco-latine, le DIEU syncrétique dont nous avons hérité. Un Dieu fourre-tout issu du mélange de plusieurs systèmes idéologiques ou religieux. Un héritage de bric et de broc. Ce Dieu-là est devenu un auguste vieillard à barbe blanche, assis, non plus sur l’Olympe, mais sur quelque strato-cumulus, pour l’éternité, un Père Noël, omniprésent, omniscient, omnipotent, paré de toutes les qualités et de toutes les vertus, incomparable (et par conséquent unique), immatériel et insaisissable (et donc pur esprit), père, créateur et maître d’un monde qu’il administre par les lois physiques naturelles et les lois morales, bref, l’Être suprême par excellence.

« Cette image s’est infiltrée dans les théologies et les philosophies. Elle s’est même implantée dans la Bible! Elle s’y est introduite par le biais des traductions. Le vocabulaire gréco-latin, qui a supplanté l’hébreu, portait ce Dieu-là dans ses structures intimes, ses gènes qui (on l’a vu) proviennent d’expressions liées aux éléments… élémentaires. La Bible en est défigurée! Ou, plus exactement, on lui a donné une figure qui n’est pas la sienne.

« Les ornières du langage sont si profondes, que nous ne pouvons, aujourd’hui, évoquer le mystère des causes premières et des fins dernières, sans employer notamment en français, ce vocabulaire d’origine gréco-latine si chargé de significations particulières. Pour échapper à cette imprégnation culturelle, souvent doublée d’un asservissement cultuel, il faudrait renoncer à ce vocabulaire, ou, à défaut, en vérifier systématiquement l’étymologie. Et c’est toute la difficulté des traductions, la Bible tenant, en hébreu, un langage radicalement différent de celui des Grecs et des Romains, et, maintenant, du nôtre. Un langage différent pour raconter une histoire et délivrer un message totalement étrangers à la culture gréco-latine.

« Deux siècles avant Jésus-Christ, quand les Septante ont traduit l’Ancien Testament en grec, puis, quatre siècles après Jésus-Christ, quand Jérôme a traduit la Bible en latin, après que le Nouveau Testament fût passé de l’hébreu au grec, le contenu de la Bible a été transvasé dans des langues qui ne correspondaient à son génie propre.

« Le premier verset de la Bible se lit ainsi dans la Vulgate (traduction latine de Jérôme qui, au XVIè siècle, a été réaffirmée texte canonique de l’Église catholique) : « In principio creavit Deus caelum et terram ». Nous nous éloignons du « Bereshit bara Elohim… » hébreu.

« Le latin s’est répandu en Gaule par le moyen de la Vulgate, celle-ci prenant une part déterminante à la formation de la langue française. Ainsi donc nos ancêtres les Gaulois ont-ils appris, du latin de la Vulgate, que Dieu est le créateur. Avec leur nouvelle langue (le français naissant) c’est entré dans leurs structures mentales. Et c’est encore profondément enraciné dans les nôtres.

« Dès le départ, Elohim, l'entité essentielle de la vraie Bible, a été, si l'on ose dire, défroquée. On l'a déguisée avec les oripeaux de Zeus-Jupiter-Dieu. C'était la rendre méconnaissable!

« Le mot hébreu qui nomme l'entité première de la Bible est composé de cinq lettres : aleph, lamed, hé, yod, mem. Après interversion du sens de lecture et transcription en caractères latins, cela donne: ALHIM.

« Du Vème au Xème siècle après Jésus-Christ, les Massorètes (des rabbins dépositaires de la tradition ancestrale) ont ajouté, au texte hébreu de la Bible, qui est dépourvu de voyelles, les ponctuations qui en permettent, depuis lors, la vocalisation standard. C'est ainsi que, dans le système massorétique, ALHIM se prononce ELOHIM. Cette prononciation-là est retenue par la langue française tant écrite que parlée. Elle colle parfaitement à l'hébreu.

« Le mot ALHIM est formé du radical ALH et du suffixe IM. Le radical ALH se prononce ELOHA, et se contracte dans la forme EL. En hébreu, le suffixe IM marque toujours le pluriel. Le mot ELOHIM est très précisément le pluriel du mot ELOHA, simplifié dans le mot EL. Structurellement ELOHIM signifie donc « les ELOHA » ou « les EL ». Mais, en hébreu, on ne dit ni « les ELOHA » ni « les EL », on dit tout simplement ELOHIM. C'est si vrai que si l'on dit, en français, « les ELOHIM », on s'offre un pléonasme... qui a au moins le mérite de souligner le sens que le mot possède en lui-même.

« Nous voici donc en présence d'un pluriel qui est incontournable. (...) Ce pluriel est connu, depuis toujours, par tous ceux qui ont bien voulu prendre l'hébreu en considération. Mais ce pluriel n'est pas accepté. Il dérange. Il entraîne trop loin au goût de certains. Il est écarté, dans la grosse majorité des traductions, parce qu'il est incompatible avec le concept de monothéisme que l'on prétend tirer de la Bible. ELOHA, EL et ELOHIM sont évacués ensemble au profit de DIEU. On se débarrasse du problème en feignant de l'ignorer, et on conduit les lecteurs des traductions ainsi édulcorées dans l'ignorance. (...)

« ELOHIM est un système complexe. Ce système est un groupe d'individualités. Chacune de ces individualités, prise séparément, se nomme ELOHA ou EL. L'ensemble nommé ELOHIM constitue, lui-même, une unité caractérisée (une personne morale) dont les actes se conjuguent au singulier, comme on le voit souvent dans la Bible, à commencer par le « ... Elohim créa... » du début de la Genèse. Chaque individualité (ELOHA ou EL) est étroitement solidaire de chacune des autres en particulier, et de toutes les autres ensemble (ELOHIM). Il y a connivence totale, à tous les niveaux. Au sein d'ELOHIM, chaque ELOHA-EL a une origine, une nature, des moyens, des buts, une destinée identiques à ceux de l'ensemble. Il exprime, représente et engage l'ensemble, au point d'être souvent identifié à lui. C'est l'unité dans la multiplicité, et la démultiplication de l'unité. Toutes proportions gardées, c'est la France et les Français. À cette différence que, dans le système ELOHA-EL-ELOHIM, la cohésion semble sans failles...

« Un ELOHA, un EL, dit le choeur des idées reçues, c'est un « dieu » (avec une minuscule), et ELOHIM, c'est « Dieu » (avec une majuscule). Dans son assimilation hâtive du contenu de la Bible abaissé au niveau de la mythologie, le choeur des idées reçues veut se tirer d'embarras. Mais il omet de préciser ce qui distingue un (petit) dieu du (grand) Dieu. Il ne dit pas davantage comment il passe, des (petits) dieux pris dans leur ensemble, au (grand) Dieu unique... Allons! Il faut chercher ailleurs.

« Les étymologistes ont observé que, dans le creuset indo-européen des langues, où l'hébreu a puisé une part de sa substance, une voyelle suivie de la lettre « L » indiquait l'objet éloigné ou l'être situé à l'écart, voire à distance. Sur cette base, bien plus tard, le latin ILLE devint notre pronom de la troisième personne IL, et dévia, par le latin ALTER vers AUTRE, et par ULTRA vers OUTRE. Cette troisième personne - qui est l'AUTRE - se confronte au MOI, qui s'affirme par le JE, et au TOI que l'on aborde par le TU.

« Le MOI et le TOI ont des relations directes. Ils distinguent, et excluent presque, l'AUTRE, qui ne se situe pas d'emblée dans le cercle de ces relations, parce qu'il est lointain ou/et différent. Si l'on remonte cette piste, ELOHA-EL, c'est l'AUTRE, et, par conséquent, intrinsèquement, ELOHIM, c'est LES AUTRES. Autrement dit, à une époque extrêmement reculée, les hommes ont constaté la présence, sur la Terre, d'une espèce d'êtres qui, pour eux, étaient LES AUTRES. Et c'est alors que les Hébreux ont commencé d'élaborer la Bible, récit de l'expérience privilégiée qu'ils ont eue avec LES AUTRES. Avec ELOHIM... C'est une première réponse à la question : d'où vient la Bible? »

L'amour de l'Autre respecte sa parole. Faute de pouvoir la supprimer, la haine de l'Autre déforme sa parole.


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Ce message a été modifié par Glingal - 20 septembre 2005 à 08:05.


#15 Salamandre

Salamandre
  • Invités

Posté 20 septembre 2005 à 20:30

Partout dans le monde, les mystiques, les sages, les yogi reconnaissent l'existence de celui qu'on appelle Dieu chez nous. Ils disent: tous les objets, tous les êtres, tout ce qui existe ne fait qu'UN et a le même Créateur. Tout est englobé dans le même processus, dans le même ETRE. C'est à dire que DIEU est le TOUT, il est immanent et en dehors du monde. Nous sommes , chacun d'entre nous, une petite partie de Dieu.
Dieu n'est pas une personne, il est au delà de notre compréhension, il est la SOURCE de tous les êtres qui participent de son être.

Supposons que Moïse soit entré en contact avec des extra-terrestres. Eux sont, comme nous, des créatures, mais plus avancés que nous. Ils sont plus spirituels que nous (ce n'est pas difficile); ils ont essayé d'améliorer les choses sur terre.