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C'est Vichy?


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17 réponses dans ce topic

#1 aiguillonmagique

aiguillonmagique

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Posté 26 septembre 2005 à 07:50

Pour fustiger ceux qui s'opposaient au conflit irakien, Bernard Henry Levy et sa bande d'aconlytes intellos avaient tot fait de comparer Sadam à Hitler et les pacifistes à des munichois. Continuons avec les memes références. Le meme crétin vient d'accuser le chroniqueur de Libération Pierre Marcelle (l'un des rares "juste" de ce canard collaborationniste) d'antisémite sous prétexte qu'il avait démonté la manipulation médiatique des israéliens à propos des synagogues de Gaza. Marcel est le premier que je lis à ressentir le parrallèle entre la France d'aujourd'hui et celle de Vichy. Est-ce un signal?  Dans les faits effectivement cela y ressemble: le complot du 11 septembre accelérateur de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial, un gouvernement et des classes politiques, tous partis confondus, qui couvrent, collaborent et propagent le mensonge, des marchands d'armes et des financiers propriétaires d'une presse muselée et servile, une propagande savamment orchestrée, des religieux aphones, une police complice, des militaires muets, une population complaisante et affaiblie mentalement par la désinformation et par une crise économique volontairement provoquée. Et quelques opposants isolés et discrédités. Ceux qui défendent si rageusement le "devoir de mémoire" autour de la "Shoah" seraient-ils atteints d'alzeimer? C'est quoi finalement le devoir de mémoire? Un devoir de mémoire sélectif?

Et où sont les résistants? Combien sont-ils?


http://www.liberatio...?Article=326370
Scène de rue, vendredi à Belleville, scène de genre, désormais, qui se répète et banalise à un rythme effarant. On expulsait rue de Tourtille (douze personnes, en deux familles et un célibataire), au nom de l'hygiène et de la sécurité et pour la fortune électorale, croit-il et croit-on peut-être un peu vite, du ministre de l'Intérieur qui, sur l'échiquier de ses ambitions, avance ses videurs très caparaçonnés. Peur de qui, à l'heure piaillante de la sortie des écoles, dans cette venelle piétonnisée ? Peur de quoi, alors que spontanément ne se rassemble, ici comme ailleurs, qu'une indignation outrée et vaine, quand nul ne bronche qui devrait politiquement la relayer ? La disproportion des forces organise un jeu de rôles dont tous les enjeux sont pipés par l'inéluctabilité. Le mal est fait ; une ligne de bleus impavides interdit l'accès au lieu du crime. Belleville embouteillé klaxonne sans savoir. Ne reste au chaland, pour exorciser son écoeurement, qu'à venir, sourire amer aux lèvres et poings crispés en poches, parler un peu du pays dans les nez policiers. La passivité gênée de la plupart, on pourrait presque l'interpréter comme le muet aveu d'une gêne, sinon d'une honte. A l'évocation de Vichy, l'un pourtant, grand con sec et blême, noir de poil et blanc de peau, rechigne. Sa mâchoire qui se crispe et tremble un peu dit ça, et aussi ses yeux qui fuient et cherchent, au-dessus de son interlocuteur, un point à fixer pour se donner une contenance. Vichy, connaît pas, même si l'ignorance perçoit confusément un affront. Préférerait cogner, mais combien, dans la petite foule qui lui fait face, le désirent effrontément ? Une casquette supérieure le décale. Frustré mais soumis, il maugrée qu'il «[se] le serait bien fait, l'Arabe» qui l'interpellait. Cinq minutes encore, et la casquette ordonne qu'«on lève le camp». Guy Effeye, lycéen empêché la semaine dernière de charterisation vers le Cameroun, c'est l'exception. La règle, c'est : Cause toujours, manifeste en vain ; moi, j'expulse et je t'emmerde.

#2 oriflamme

oriflamme

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Posté 26 septembre 2005 à 08:59

Et bien quittez la France, si vous en avez les moyens..Il y a des coins magnifiques sur la planète..
  Mais ne comptez pas être aidé ailleurs par des Français, car ce sont les seuls qui s'évitent...Allez savoir pourquoi?! :neutre:

#3 aiguillonmagique

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Posté 26 septembre 2005 à 09:10

Tu rigoles? Ce sont les atlantistes que je veux renvoyer avec leur petite valise en amérique! Le modèle américain est le meilleur alors dégagez! Les juifs se considèrent comme la lumière des nations, qu'ils commencent par faire la lumière sur le 11 septembre et toute la lumière sur la seconde guerre mondiale. Non mais!
C'est peut-etre un peu vieille France d'avoir une certaine idée de la France...

#4 oriflamme

oriflamme

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Posté 26 septembre 2005 à 09:13

Et bien alors restez, mais ne comptez pas sur les français pour être solidaires de vous lorsque "les rats quitteront le navire"

#5 aiguillonmagique

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Posté 26 septembre 2005 à 10:02

Oriflamme, tu m'as l'air bien pessimiste. Dis moi quel est le français qui t'a refusé un abri ou un morceau de pain, que je lui apprenne les bonnes manières. Viens me retrouver dans ma ruche que je te donne du miel. Un verre d'hydromel de française solidaire.

#6 aiguillonmagique

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Posté 26 septembre 2005 à 19:46

Il est intéressant de se rappeler que Jean-Louis Bruguière est un pion affidé des groupes Bilderberg et Trilatérale. Cela porte un NOM ""association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste"


Il est aussi incongru de le voir lui en "champion" de la lutte anti-terroriste en France, que Rockefeller responsable de l'enquete sur l'assassinat de Kennedy ou Kissinger à la tete de la commission sur le 11 septembre.

Et meme si compte tenu du pedigree de ce cher juge, on peut légitimement douter de la validité et de l'honneteté de son action et donc de la crédibilité à donner à l'information sous-citée, on peut comprendre que la tentation de l'attentat soit motivée.

Et je ne vois pas au nom de quoi, apporter un soutien à la résistance irakienne est un délit.

Sous Vichy, c'était déjà comme çà. Si ma mémoire est bonne.

PARIS (Reuters) - Neuf personnes proches des islamistes algériens et soupçonnées de projeter des attentats en France ont été interpellées près de Paris, a-t-on appris de source judiciaire.

Une "figure" des milieux islamistes est au nombre de ces personnes interpellées dans les départements des Yvelines et de l'Eure et placées en garde à vue.


agrandir la photo

La Direction de la surveillance du territoire (DST) et l'unité d'élite du Raid, qui agissaient sur commission rogatoire du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, ont mené de nombreuses perquisitions.

Une information judiciaire avait été ouverte en juillet pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Elle vise le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), branche radicale de l'islamisme armé en Algérie, soupçonné de liens avec la nébuleuse Al Qaïda.

Parmi les personnes interpellées lundi se trouve Safé Bourada. Ce Français d'origine algérienne de 35 ans vient de purger une peine de dix ans de prison prononcée en 1998 pour son rôle dans les préparatifs des attentats, revendiqués par le Groupe islamique armé (GIA), qui avaient fait dix morts en 1995 en France.

Ancien adhérent du Parti socialiste converti à l'islam au début des années 90, ex-étudiant en histoire et en philosophie, Safé Bourada avait admis à son procès son adhésion à l'idéologie islamiste, tout en niant toute implication directe dans les attentats.

Il avait raconté avoir recruté en 1994 pour le compte du GIA deux acteurs importants de ces actions, les jeunes "Beurs" lyonnais Khaled Kelkal et Karim Koussa. Le premier a été tué par la police en septembre 1995, le second est en prison.

ALLIANCE GSPC-ZARKAOUI ?

Policiers et magistrats antiterroristes français croient possible un attentat islamiste en France, malgré l'opposition de Paris à la guerre en Irak.

En juillet, le directeur général de la police nationale, Michel Gaudin, avait estimé que le danger pouvait venir du GSPC qui aurait passé à l'automne 2004 une alliance avec Abou Moussab al Zarkaoui, considéré comme le chef de la rébellion islamiste en Irak, afin de frapper la France.

Des données transmises à la France par des services secrets étrangers attesteraient des liens entre le GSPC et Zarkaoui, dit-on de source judiciaire.

Le GSPC souhaiterait sanctionner le soutien de Paris au gouvernement algérien, son engagement en Afghanistan contre les groupes islamistes ainsi que le vote de la loi française qui interdit le port du voile islamique à l'école.

Les magistrats antiterroristes s'intéressent à tous les individus qui semblent proches du GSPC. Ils ont mis en examen le 15 juillet trois hommes pour avoir racketté des prostituées pour "financement de terrorisme".

Ces arrestations interviennent alors que le gouvernement se prépare à durcir la législation antiterroriste. Les peines encourues pour "association de malfaiteurs terroriste" pourraient passer de 10 à 20 ans, la durée maximale de la garde à vue de quatre à six jours.

La vidéosurveillance serait développée et la justice se verrait accorder un accès plus important aux données de téléphonie et d'internet, dont la conservation serait rendue obligatoire plus longtemps. Le texte doit être discuté en octobre.

Les policiers ont quatre jours pour interroger les suspects. Ils seront alors soit mis en examen, soit libérés. La semaine dernière, six personnes interpellées dans un dossier visant le recrutement de combattants islamistes pour l'Irak ont été libérées à l'issue de leur garde à vue. Aucune charge n'a été retenue contre elles.

#7 aiguillonmagique

aiguillonmagique

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Posté 27 septembre 2005 à 10:24

Un petit éclairage sur le champion de la "lutte anti-terroriste". Bruguière n'est en aucun cas au service de la population française. Meme s'il est payé par l'impot des français. Il est au service d'une caste surpranationale. Il n'a aucune légitimité. Le juge Bruguière défend le rapport manipulé de l'enquete "officielle" sur le 11 septembre et connait très bien la vérité sur le sujet. Je souhaite pour lui qu'aucun attentat ne soit prochainement perpétré sur le sol français, si des français devaient un jour mourir dans un attentat "terroriste" en lien avec "al quaida" et le " 11 septembre".  Il pourrait et devrait etre un jour poursuivit pour "non dénonciation de crime", "collaboration avec une puissance étrangère". Et fusillé!

Il faut terroriser les terroristes.



Raison d’État Jean-Louis Bruguière, un juge d’exception  par Paul Labarique* Enquêtant sur des affaires d’État, les juges anti-terroristes se trouvent toujours à la frontière du droit et de la raison d’État. Mélangeant les genres, la France s’est dotée d’une juridiction d’exception pour traiter de ces affaires. En deux décennies, le juge Jean-Louis Bruguière a multiplié les instructions-spectacles, les arrestations de masse, et les déclarations à l’emporte-pièce. Mais ses conclusions ont souvent été désavouées par les magistrats du siège tandis que les vraies solutions se négociaient politiquement en secret.  Le terrorisme est une méthode de combat maniée par un État ou contre un État. Il ressort donc de catégories militaires ou paramilitaires. Il peut être néanmoins appréhendé à la fois sous l’angle diplomatique et sous celui du droit. Dans ce cas, les juges qui instruisent ces faits enquêtent sur des affaires d’État. Plus que de réprimer des crimes, leur fonction est de juridiciser des conflits pour faire baisser la tension en évacuant leur dimension politique, parfois en la dissimulant. C’est pour servir l’intérêt supérieur de l’État qu’ils disposent de pouvoirs d’exception, contraires aux principes élémentaires du Droit et de la démocratie. L’anti-terrorisme : entre droit et raison d’État Une vague d’attentats secoua la France à partir du milieu des années 1980. À l’époque, la France est engagée dans un processus diplomatique complexe avec la République islamique d’Iran. Dans les années 1970, sous le shah, Paris s’était engagé à fournir de l’uranium à Téhéran, en échange d’une participation d’un milliard de dollars iraniens au sein du consortium Eurodif, qui gère la construction de la centrale nucléaire de Pierrelatte. Cependant, compte tenu des implications de sécurité d’un transfert de ce type de technologie, Paris s’estime délié de ses engagements lorsque survient la révolution islamique. Au contraire, l’ayatollah Khomeiny estime que le contrat a été signé avec l’État iranien et non avec le régime précédent. Commence alors une longue campagne d’attentats sur le sol français afin de contraindre François Mitterrand à respecter sa signature. Dans le même temps, des ressortissants français sont enlevés au Liban comme monnaie d’échange. Les enjeux de cette « guerre » [1] qui ne dit pas son nom ne peuvent évidemment être rendus publics. Pour tous les protagonistes de cette affaire, il est inimaginable d’expliquer à l’opinion publique française que Paris a promis l’arme nucléaire à l’Iran, au moment même où elle produisait également un réacteur à destination de l’Irak [2]. L’Iran ne revendiquera donc jamais officiellement les attentats, et la France ne l’en accusera jamais. Au contraire, les différents attentats qui rythment les négociations diplomatiques seront camouflés sous de lourds écrans de fumée : ils sont attribués à des organisations différentes, avec des objectifs différents, et un mode opératoire différent. La justice antiterroriste veillera particulièrement à ce que rien ne permette officiellement de les relier les uns aux autres.   Un exemple parfait de cette démarche est donné par l’assassinat de Georges Besse, le 17 novembre 1986. L’attentat est officiellement attribué à Action directe, sur la base de tracts du mouvement laissés sur place. La piste est ténue. L’enquête est confiée au juge Bruguière lorsque, début 1987, parvient enfin une revendication officielle, le 13 février 1987, soit trois mois après les faits. Elle est rédigée sous la forme d’une lettre dactylographiée de vingt-six pages, envoyée à l’AFP. Ce document évoque « la "brute" Besse » dont l’élimination concrétiserait « l’escalade de l’antagonisme entre les classes, entre libération et oppression, entre pouvoir ouvrier et exploitation » [3]. C’est l’aubaine pour le pouvoir en place, qui profite des nouvelles lois antiterroristes pour faire arrêter immédiatement Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Georges Cipriani et Joëlle Aubron [4]. Ceux-ci auraient, à l’instar des Brigades rouges, décidé de tuer au nom de la lutte contre l’oppression capitaliste. Cette hypothèse ne résiste pas à l’analyse réalisée par Dominique Lorentz. En effet, comment ne pas faire le lien avec l’attentat, le 14 septembre 1986, donc deux mois plus tôt, qui a visé le pub Renault et a été officiellement attribué au Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche Orient (CSPPA) ? Comment surtout peut-on mettre de côté le fait que, de 1956 à 1982, Georges Besse a été une des figures clés du programme nucléaire français jusqu’à être président d’Eurodif [5] ? Comment enfin a-t-on pu ignorer les négociations diplomatiques qui ont eu lieu ce jour-là entre la France et l’Iran : en milieu de soirée, le Quai d’Orsay annonçait la signature d’un accord partiel sur le règlement du contentieux Eurodif, avec un versement de 330 millions de dollars de la France à l’Iran. Peu après, « un interlocuteur anonyme qui se réclame de l’OJR (Organisme pour la justice révolutionnaire) annonce la libération imminente de l’un des otages français au Liban » [6]. Ces questions ne seront jamais posées. Jamais les membres d’Action directe ne reconnaîtront sur procès-verbal leur implication. Ils seront néanmoins lourdement condamnés au terme de l’instruction du juge Bruguière et de leur procès, au cours duquel leur stratégie de défense aura été de conserver le silence.    Le même scénario se reproduit avec l’attentat qui vise le DC-10 d’UTA, le 19 septembre 1989, au-dessus du désert de Ténéré. L’attaque fait 172 victimes, et l’enquête est confiée au juge Bruguière. Celui-ci oriente immédiatement ses recherches vers la Libye de Khadafi. La presse arabe a pourtant déjà donné des indices sur les auteurs possibles : comme l’écrit Dominique Lorentz, « la veille de l’attentat, une lettre publiée par le journal libanais As Shira accuse le gouvernement de Jacques Chirac, et désigne nommément Charles Pasqua pour n’avoir pas tenu des engagements pris à l’égard de l’Iran. Elle enjoint le gouvernement socialiste de "corriger les erreurs de ses prédécesseurs dans l’intérêt de tout le monde". (...) Selon [le rédacteur en chef du journal], cette lettre aurait double valeur d’annonce et de revendication de l’attentat. Il assure qu’"il y a un rapport direct entre le non respect des promesses faites [...] et l’attentat". Il explique : "Dans les promesses non tenues il y a deux points." Le premier est d’ordre financier. Le second "est beaucoup plus important et se rapporte aux négociations [...] entre Paris et Téhéran" ». Il ne peut s’agir que des discussions relatives au programme nucléaire iranien. On touche là au secret d’État : dans son Verbatim, Jacques Attali, qui recense habituellement le moindre attentat survenu contre un bureau des postes en Corse, ne mentionne absolument pas les 171 morts du DC 10 d’UTA, ni à la date du 19 septembre 1989, ni ailleurs. Le juge Bruguière reprend ainsi à son compte la vision défendue par l’association SOS Attentats de Françoise Rudetzki, et par Washington dans le dossier de l’attentat de Lockerbie, très semblable à celui du DC10. Tripoli est à l’époque l’ennemi numéro un désigné par les États-Unis. Même Pierre Péan, enclin à soutenir le point de vue mitterrandien, relève, dans son ouvrage Vol UT 772 - Contre-enquête sur un attentat attribué à Khadafi, la fragilité des témoignages sur lesquels s’appuient le magistrat [7]. En septembre 1995, c’est l’ancien patron de la DGSE, Claude Silberzahn, qui émettra des doutes sur l’identité réelle des commanditaires de l’attentat, s’attirant les foudres de Françoise Rudetzki. Il enquête ensuite sur l’assassinat de l’opposant iranien, Chapour Bakhtiar. Son instruction aboutit au procès de trois Iraniens, en novembre 1994 : l’un est condamné à dix ans de prison pour avoir aidé les deux tueurs à obtenir un visa ; l’un des deux assassins, Ali Vakili Rad, est condamné à la prison à vie pour avoir porté les coups mortels à l’ancien Premier ministre iranien. Le troisième, Zeynal Abedine Sarhadi, est en revanche acquitté. En juin 1995, un nouveau procès est organisé pour juger six Iraniens en fuite, en juin 1995. Ils sont condamnés par contumace à perpétuité, par la cour d’assises spéciale de Paris. L’anti-terrorisme : entre droit et néo-colonialisme  La lutte contre le terrorisme permet également de s’attaquer aux mouvements indépendantistes. Tout un pan des activités du juge Bruguière a ainsi concerné diverses organisations de cette nature, notamment en Guadeloupe. Il fait arrêter, fin avril 1987, l’un des militants indépendantistes les plus recherchés, Humbert Marboeuf, et lance de grandes opérations contre les réseaux qui le soutiennent, notamment l’ex-Alliance révolutionnaire caraïbe (ARC, dissoute en avril 2004) et le Mouvement populaire pour la Guadeloupe indépendante (MPGI), la couverture officielle de l’ARC selon la police. À l’époque, le préfet de région n’est autre qu’Yves Bonnet, ancien directeur de la surveillance du territoire (DST). Au cours de son interrogatoire, Humbert Marbœuf aurait été « victime de sévices corporels », impossibles à constater après qu’il eût tenté de s’évader en sautant par la fenêtre du premier étage du service régional de police judiciaire des Antilles-Guyanne [8]. Ce n’est pas la seule ombre à ce retentissant coup de filet dans les milieux indépendantistes : certains des leaders auraient en effet été « kidnappés » sur le territoire d’un État étranger, Saint-Vincent, îles des Caraïbes appartenant au Commonwealth, où ils pensaient trouver refuge. Une opération montée par la police française, à la limite de la légalité, mais avec la bénédiction des autorités de l’île : selon le préfet Bonnet, cette arrestation aurait été « le fruit d’une intense activité diplomatique française dans les Caraïbes », au moment où se tenait une réunion du Fonds monétaire international (FMI) sur la dette des pays Caraïbes. Ramenés de force par la police française en Guadeloupe, les prévenus y sont accueillis par le juge Bruguière arrivé spécialement sur place pour les inculper d’association de malfaiteurs et de faits de terrorisme. Ces conditions d’arrestation troubles conduiront leurs avocats à parler de « rapt légal » [9]. Les indépendantistes seront finalement amnistiés le 23 mai 1989, au grand dam du juge Bruguière. Le droit d’exception ou l’absence de droits L’exaspération des avocats de la défense peut se comprendre, tant les conditions de détention des personnes écrouées par le juge Bruguière sont « particulières » : en janvier 1988, six mois après leur arrestation, les militants indépendantistes guadeloupéens n’avaient toujours « pas été entendus par le juge. Aucune autorisation de visite, sauf pour l’un d’eux, [n’avait] été accordée, et ils [étaient toujours] placés au régime de l’isolement », selon leurs avocats [10]. Le régime imposé aux détenus d’Action directe est encore pire : confiné à l’isolement total, les quatre membres principaux, Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan, Georges Cipriani et Joëlle Aubron entament une grève de la faim le 1er décembre 1987. Ils sont contraints d’être seuls en cellule et en promenade, n’ont quasiment aucun permis de communiquer, et sont soumis à diverses brimades : la lumière de leur cellule est allumée plusieurs fois dans la nuit, les visites interdites, les fouilles corporelles répétées. Réponse des autorités : il s’agit d’« un régime amaigrissant » pour Robert Pandraud, d’une « demi-grève parce qu’ils continuent à se nourrir de vitamines ». Le statut de prisonniers politiques ne leur sera jamais accordé [11]. Il est vrai que les pouvoirs du juge d’instruction antiterroriste ont quelque chose d’exorbitant. Le rapport de la Fédération internationale des droits de l’homme à ce sujet est éloquent. Intitulé « La porte ouverte à l’arbitraire <http://www.fidh.org/rapports/r271.htm> », ce document les énumère : capacité élargie de perquisition, garde à vue de quatre jours au lieu de deux, droit à un avocat qu’après 72 heures. Il faut y ajouter la complaisance avec laquelle les Parquets traitent les dossiers des juges d’instruction anti-terroriste : interprétation large de l’intention criminelle, tolérance vis-à-vis de preuves matérielles peu significatives, qualification abusive de faits de « terrorisme ». Les rapporteurs dénoncent également les capacités exorbitantes en matière de mise en détention, le non-respect de la présomption d’innocence au cours des interrogatoires, la difficulté qu’ont les avocats à accéder aux dossiers du juge. Enfin, c’est le mode même de production de la preuve qui est mis en cause : d’une part, les deux auteurs remarquent que l’instruction se fait généralement « exclusivement à charge », ce qui est contraire au statut même du juge d’instruction en France, mais aussi qu’il se fonde sur l’expression de libertés individuelles pour tenter de démontrer les intentions terroristes des prévenus. C’est ainsi que les dossiers d’instruction anti-terroriste regorgent de tracts politiques ou religieux comme « preuves » d’intentions criminelles. Jean-Louis Bruguière sait tout cela. Mieux, il sait s’en servit comme d’une arme. Lorsque l’état de santé des dirigeants d’Action directe devient critique, en juillet 1989, le ministère de la Justice tente d’obtenir du juge un assouplissement de leur régime de détention. Le magistrat tient tête et refuse de lever les mesures d’isolement [12]. Il acceptera finalement de lever l’interdiction absolue de communiquer qu’il avait ordonnée à l’égard des quatre chefs historiques du mouvement. Plusieurs affaires vont d’ailleurs démontrer que le juge a une fâcheuse tendance à envoyer les gens qu’il a en face de lui en prison. C’est le cas du docteur Jacques Darmon, chez lequel la police avait retrouvé des armes, des munitions et des explosifs. Le médecin a toujours affirmé que ce matériel avait été déposé chez lui à son insu. Malgré le soutien de vingt-et-un médecins, signataires d’une pétition en sa faveur, et la confirmation de sa version par un ancien autonome proche d’Action directe, Hamid Lallaoui, il restera détenu d’avril 1986 à mars 1988, avant d’être remis en liberté après un arrêt de la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris [13] Annelyse Benoit, sympathisante d’Action directe, sera elle aussi maintenue en détention du 13 décembre 1984 au 13 août 1988. Bien qu’elle ait été relaxée d’une partie des faits qui lui étaient reprochés en juillet 1988, le juge Bruguière rejette sa demande de mise en liberté. C’est finalement la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris qui ordonnera sa libération sous contrôle judiciaire [14]. Encore une fois, le magistrat se retrouve donc désavoué par les juges du siège. Raison d’État franco-algérienne Après avoir eu à connaître des attentats liés au Proche-Orient, qui l’ont également amenés à traiter des dossiers d’Action directe, le juge Bruguière se voit confier, à partir de 1994, plusieurs dossiers liés aux ramification françaises du Front islamique du salut (FIS) algérien et du Groupement islamique armé (GIA). Il enquête sur la tentative de détournement de l’Airbus d’Air France, en décembre 1994 et, d’une manière plus large, sur les « réseaux islamistes », dans la ligne de la politique de Charles Pasqua. Le soutien du ministère de l’Intérieur ne l’incite pas à agir avec modération. En novembre 1994, il lance un coup de filet dans ces milieux et réalise soixante-dix-neuf mises en examen d’un coup. Parmi celles-ci, Le Monde cite le cas de Marie-Noëlle D : pour avoir prêté son appartement à sa fille et à son mari algérien, qui y a ensuite accueilli un islamiste, elle effectue trois mois et demie de détention [15]. Les réseaux démantelés sont ceux des frères Chalabi, petits voyous de banlieue. En juin 1995, il organise à nouveau « une vaste rafle dans les milieux islamistes », et fait arrêter cent quarante personnes. Puis il participe à l’enquête que mène un de ses disciples, le juge Ricard, sur l’attentat du RER - Saint-Michel du 25 juillet 1995, attribué au GIA, tout comme la vague d’actions terroristes qui s’ensuivit. Au même moment, la juge antiterroriste Laurence Le Vert lance une importante opération de police judiciaire « contre les milieux intégristes islamistes, dans les régions parisienne et lyonnaise, ainsi que dans le département de l’Isère ». Le 7 septembre, l’équipe est renforcée par l’arrivée au sein du pool antiterroriste du juge Gilbert Thiel. Les opérations coups de poing se multiplient dans les milieux islamistes. Au point qu’une hypothèse commence à surgir, jusqu’à être reprise par le ministre de l’Intérieur, Jean-Louis Debré : il aurait déclaré le 15 septembre 1995 que « la sécurité militaire algérienne voulait que l’on parte sur de fausses pistes tout simplement pour que l’on élimine des gens qui les gênent » [16]. Rapidement, l’ensemble des dossiers est clôt après la mort de Khaled Kelkal, le 29 septembre 1995 : le ministre rend l’Algérien responsable de toutes les attaques et arrête donc les rafles. De nouveaux attentats, en octobre 1995, donnent à nouveau du grain à moudre aux juges antiterroristes : au total, fin 1995, ce sont 150 militants islamistes qui sont en détention provisoire. Les juges antiterroristes français se seraient-ils fait instrumentaliser par Alger ? L’issue juridique de leurs actions peut le laisser croire. En juillet 1998, le procès du « réseau Chalabi » s’ouvre dans le gymnase de l’École de l’administration pénitentiaire, tout près de la prison de Fleury-Mérogis. Il regroupe cent trente-huit prévenus, dont vingt-sept détenus. Les avocats s’insurgent contre la tenue d’un procès au sein même de l’institution pénitentiaire, où le droit à la défense est difficile à mettre en application. Le juge Bruguière n’est pas épargné par les critiques : nombre des détenus n’ont jamais été entendus entre leur arrestation et leur relaxe après non-lieu, les délais de détention provisoire ont été anormalement longs, une procédure de rafle sur la base de minces indices matériels, les violations du secret de l’instruction [17]. En janvier 1999, un tiers des prévenus est relaxé, et si les « chefs présumés des réseaux islamistes » ont écopé de huit ans d’emprisonnement, l’ensemble des peines prononcées est relativement faible. La plupart pour séjour irrégulier. Le désaveu du juge est total [18] . La confusion des pouvoirs : magistrat, politique et journaliste Désavoué, Bruguière l’est aussi dans le dossier corse. Chargé de diverses enquêtes dans les milieux indépendantistes de l’Ile de beauté, il doit subir l’affront d’assister à la libération de François Santoni, chef d’A Cuncolta, et de Mathieu Filidori, « considéré par les enquêteurs comme l’un des piliers de l’enquête sur l’assassinat du préfet Erignac » [19]. Peu après, il est nommément mis en cause dans un rapport <http://www.fidh.org/rapports/r271.htm> de la Fédération internationale des droits de l’homme consacré à la justice antiterroriste française. En avril 1999, c’est le cas d’Abderrahmane M. qui donne encore matière aux adversaires du magistrat : l’instruction, truffée d’erreurs de procédure, aboutit à un procès hallucinant où, le ministère public tout en « reconnaissant que [le prévenu] "présente tous les caractères de quelqu’un qui peut se réinsérer" », requiert trois ans de prison et cinq ans d’interdiction de territoire national [20]. Le procès des islamistes arrêtés à l’occasion de la coupe du Monde en France, en 1998, aboutit, en 2000, à la relaxe de seize des vingt-quatre membres présumés du réseau. La méthode Bruguière a vécu. Cependant les désaveux judiciaires successifs infligés au magistrat doivent être appréciés au regard des services rendus à « l’intérêt supérieur de l’État ». Les pouvoirs d’exception du juge anti-terroristes ne ressortent pas à la démocratie. Ils font de lui un personnage hybride mi-juge, mi-politique, toujours communicant. Alors que les magistrats s’astreignent habituellement à la discrétion, Jean-Louis Bruguière est devenu une star internationale. Ainsi, le 12 mai dernier à la Brookings Institution, il participait à un colloque sur les relations franco-états-uniennes après la guerre en Irak. Il prononça la conclusion, en sa qualité de magistrat, après que l’ambassadeur de France Jean-Daniel Lévitte se fut exprimé. Parlant au nom de la France, il fit notamment l’éloge de la victoire militaire des Etats-Unis en Irak dans une guerre que la diplomatie française avait pourtant considérée comme dénuée de fondement juridique. C’est toujours en qualité de juge antiterroriste, que Jean-Louis Bruguière a été invité, en mai 2003, à rejoindre le club très fermé de Bilderberg où se réunissent dirigeants politiques, économiques et médiatiques sous les auspices officieux de l’OTAN. Une activité incompatible avec le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs et qui manifeste donc a contrario la nature politique du parquet antiterroriste. Les enquêtes antiterroristes n’étant pas toujours faites pour aboutir juridiquement, comme le montrent les exemples précédents, elles poursuivent alors des buts de « communication ». Ainsi, le 10 mars 2004, le journal Le Monde révélait les conclusions de l’instruction de l’attentat qui coûta la vie au président Juvénal Habyarimana et à des membres français d’équipage. Elles laissaient entendre que le chef des insurgés Tutsis, Paul Kagamé, avait organisé l’opération, et que l’ONU l’avait protégé en entravant le cours de la Justice. L’ensemble, publié à la veille de l’anniversaire du génocide, visait à rendre les Tutsis responsables du massacre dont ils furent victimes. L’accusation est contredite par de nombreux éléments matériels et les imputations à l’encontre l’ONU ont fait long feu depuis. Quoi qu’il en soit, le quotidien présentait les travaux du juge comme celui de l’un de ses pigistes et les conclusions de l’instruction comme « le scoop » du juge Bruguière.



                                                                                                                                 Pour un récit complet des négociations nucléaires franco-iraniennes et sur la campagne d’attentats de 1986-1987, voir Une Guerre, de Dominique Lorentz, Les Arènes, 1997. [2] La France fournit un réacteur nucléaire expérimental à l’Irak de Saddam Hussein au début des années 1980. Il fût détruit par un raid aérien de l’armée israélienne. Tel Aviv entendait conserver son avance sur ses voisins et rester la seule puissance nucléaire au Proche-Orient. [3] « Nouvelle revendication par Action directe de l’assassinat de Georges Besse », Le Monde, 13 février 1987. [4] « Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron seraient bien les auteurs de l’assassinat de Georges Besse », par Edwy Plenel, Le Monde, 25 février 1987. [5] D’après la notice du Who’s Who de 1986, Georges Besse a été successivement « ingénieur de fond aux mines de fer de Bazailles, puis ingénieur du service des mines de Béthune (1954-1955), adjoint au directeur industriel (1956-1958) du Commissariat à l’énergie atomique (séparation isotopique par diffusion gazeuse), directeur général (1958-1967) et gérant (depuis 1958) de la Société de construction d’usines de séparation isotopique (Ussi), directeur général du Groupement atomique Alsacienne-Atlantique (1964-1970), (...) président du Directoire d’Eurodif (1974-1976), directeur général puis président de Cogema (1976-1982), de Pechiney (1982-1985), président directeur général de la Régie nationale des usines Renault (depuis 1985) ». [6] Une Guerre, op.cit. [7] Vol UT 772 - Contre-enquête sur un attentat attribué à Khadafi, de Pierre Péan, Stock, 1992. [8] « L’État porte plainte pour diffamation », par André Léger, Le Monde, 30 avril 1987. [9] « Selon les avocats des indépendantistes guadeloupéens, Luc Reinette et ses compagnons auraient été "kidnappés" par la police française », par Corine Lesnes, Le Monde, 1er août 1987. [10] « Détenu depuis le mois de juillet, Luc Reinette demande le dessaisissement du juge Bruguière », Le Monde, 7 janvier 1988. [11] « Le couloir de l’isolement », d’Agathe Loegart, Le Monde, 20 février 1988. [12] « La chancellerie cherche un moyen de mettre un terme à la grève de la faim des quatre "chefs" d’Action directe », par Agathe Logeart, Le Monde, 19 juillet 1989. [13] « Le docteur Jacques Darmon est mis en liberté », Le Monde, 21 mars 1988. [14] « Remise en liberté d’une sympathisante d’Action directe », Le Monde, 13 août 1988. [15] « Marie-Noëlle D..., le juge Bruguière et les islamistes », par Jean-Michel Dumay, Le Monde, 17 février 1995. [16] « Attentats : Jean-Louis Debré sévèrement critiqué », par Franck Johannes, Libération, 23 septembre 1995. [17] « Procès Chalabi : il va y avoir du sport dans le gymnase », par Frank Johannes, Libération, 1er septembre 1998. « Les avocats dénoncent la méthode Bruguière », par Florence Aubenas et Dominique Simonnot, Libération, 18 septembre 1998. [18] « Un tiers des prévenus du procès Chalabi relaxés », par Marc Pivois, Libération, 23 janvier 1999. [19] « Santoni libéré, un désaveu de la méthode Bruguière », par Frank Johannes, Libération, 11 novembre 1998. [20] « Trop d’erreurs de procédure pour un seul homme », par Marc Pivois, Libération, 10 avril 1999.  

http://www.voltairen...ticle13591.html

#8 aiguillonmagique

aiguillonmagique

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Posté 27 septembre 2005 à 20:09

Bon, nous sommes encore dans un pays où la "polémique" peut encore faire "rage". Voyons jusqu'où. Le coup médiatique de Bruguière était selon toutes vraisemblances prémédité, et on a affolé nos braves petits français avec un pétard mouillé. Avec l'aide de crétins barbus qui donnent du grain à moudre à la psychose ambiante avec leurs preches débiles.

Dans quelques semaines Nicolas Sarkozy, le joker de la clique Bush et des shabbataistes qui sont derrière le 11 septembre (c'est moi qui l'affirme! Non mais :guerrier: ) va imposer à la population française des lois qui vont à l'encontre de leur LIBERTE.

Ils veulent achever de tuer ce qui fait la France.

Tous ceux qui en ont le pouvoir, et parmi eux les franc maçons, qui n'auront rien fait pour empecher cela seront FUSILLES.

Non mais. Moi aussi je sais faire des fichiers.
Il faut terroriser les terroristes.

'source Le Monde"

La polémique faisait rage, mardi 27 septembre. Le quotidien Le Parisien, et le Parti socialiste reprochent à Nicolas Sarkozy d'avoir annoncé, lors de l'enregistrement d'une émission télévisée, l'arrestation de neuf personnes proches des milieux islamistes, cinq jours avant qu'elle ait effectivement lieu. Ce que l'entourage du ministre de l'intérieur dément.



Lors de l'émission "Pièces à conviction", diffusée lundi soir sur France 3 mais enregistrée le mercredi après-midi précédent, Nicolas Sarkozy évoquait des arrestations en cours : "A la minute où je vous parle, des arrestations ont lieu. Ce sont des arrestations préventives mais ceux qu'on a été chercher savent pourquoi on a été les chercher", a-t-il déclaré. Certains y ont vu une allusion - par anticipation - au coup de filet qui a eu lieu près de Paris, lundi, contre neuf personnes proches des milieux islamistes - une opération abondamment filmée et photographiée par des journalistes.


Interrogé mardi matin, l'entourage de Nicolas Sarkozy a démenti une telle interprétation, expliquant qu'"à la minute où il a enregistré l'émission, il y avait des interventions. Toute la semaine il y en a eu. Il y a tous les jours des arrestations d'islamistes." A propos de la présence de journalistes sur les lieux du coup de filet de lundi, les mêmes sources font valoir que, lors d'une opération "où trois services interviennent - la DST, les RG et le RAID - il est évident que l'information fuite un peu".


"FAUTE GRAVE POUR LA SÉCURITÉ NATIONALE"

Le Parti socialiste a pour sa part demandé "solennellement" au ministre de l'intérieur de "s'expliquer dans les plus brefs délais sur les conditions dans lesquelles il a été amené à s'exprimer par anticipation (...) sur une opération de lutte contre le terrorisme". "S'il s'avère que les personnes appartenant à une cellule islamiste interpellées dans ces conditions préparaient un attentat sur le territoire français, cette communication anticipée serait alors une faute extrêmement grave et dommageable à la sécurité nationale", a déclaré le PS dans un communiqué. La lutte contre le terrorisme "ne saurait être détournée pour des opérations de communication-spectacle à des fins politiciennes", conclut-il.

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a écrit au premier ministre, Dominique de Villepin, pour lui demander des "éclaircissements" sur "l'attitude pour le moins légère du ministre de l'intérieur" dans cette affaire."S'il s'avère que les personnes interpellées préparaient un ou des attentats sur le territoire, cette publicité intempestive représenterait une faute grave pour la sécurité nationale", estime-t-il. "Chez M. Sarkozy, il y a quelque chose d'inquiétant qui nous fait penser que son efficacité en tant que ministre de l'intérieur est de plus en plus douteuse", a déclaré Jean-Marc Ayrault lors d'une rencontre avec la presse.


CONJECTURES SUR LES CIBLES DES ISLAMISTES PRÉSUMÉS


Mardi, l'enquête concernant les desseins de ces neuf hommes et femmes, en garde à vue depuis lundi, semblait avoir peu avancé. Selon des sources proches du dossier citées par l'AFP, "Ils étaient dans une logique d'action. Ils l'avaient décidé, ils l'auraient fait". "Ils n'avaient pas choisi leur cible", mais évoquaient le métro, l'aéroport d'Orly ou le siège de la DST, estiment ces sources, qui se disent confortées sur ce point par des éléments obtenus après l'arrestation, le 9 septembre à Alger, de M. B., complice présumé du groupe, parti de France quelques semaines plus tôt.

Les perquisitions effectuées lundi aux domiciles des neuf personnes arrêtées n'ont pas permis de confirmer ces cibles. Ni armes ni explosifs n'ont été découverts. Seuls des ordinateurs et une "nombreuse documentation technique à caractère informatique" ont été saisis. L'arrestation fortuite de trois de leurs proches qui avaient braqué un travesti au bois de Boulogne"a pu les alerter", et les pousser à s'en débarrasser. D'autant que deux des sept principaux membres du groupe ont l'habitude des enquêtes policières. Selon une autre source, la cellule disposait de "détails assez précis concernant le siège de la DST", mais ils pourraient venir tout simplement de "frères" placés en garde à vue dans ces locaux.

#9 aiguillonmagique

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Posté 01 octobre 2005 à 10:23

J'espère qu'Illusion sera d'accord pour que je copie son post. C'est un bon état des lieux.

La guerre a commencé : Les collabos sont en place

de Jean Dornac

Pour comprendre ce que je vais écrire et, par avance, déjouer les interprétations manipulatoires et odieuses, je vous demande de lire et de bien vous imprégner de cette phrase qui résume la pensée de Samuel Huntington que, pour ma part, je considère comme un homme profondément raciste et dangereux pour la paix de toute l’humanité : "Théoricien du "clash des civilisations", il souhaite diviser l’humanité en civilisations distinctes, écraser le monde arabo-musulman, puis la Corée et la Chine, enfin l’Europe".

Cette division est en marche, quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense. Cette division est une guerre déjà en action, en deux phases parallèles suivant les pays et continents considérés :

-Armée, violente et criminelle contre le monde arabe et musulman, Irak, Afghanistan, et bientôt Iran et Syrie ;
-Larvée et financière contre le reste du monde actuel, tant que ce monde ne résiste pas.

Pour le reste du monde, donc tout ce qui n’est pas musulman, l’arme se nomme « mondialisation financière et marchande ». Il s’agit d’appauvrir le plus possible une grande masse de citoyens des divers pays, de ramener l’argent ainsi volé dans les coffres des multinationales de tout genre et, par voie de conséquence, dans le giron des USA. Il s’agit, en même temps, de créer une autre masse importante de « citoyens-légumes », drogués à la télévision et ses émissions de « décervelage » et enfin, une petite élite de possesseurs, de profiteurs du système, les plus sûrs soutiens de la dictature qui se met en place au niveau mondial.

Enfin, dans tous les pays épargnés, pour l’instant, par la guerre, par la sauvagerie militaire, il faut des « collabos », des gens convaincus, convaincants dans leurs mensonges, aussi dépravés mentalement que le sont les dirigeants et idéologues américains. Recentrons-nous sur la France

Qui sont les « collabos » de la dictature mondiale en France : En tout premier, Nicolas Sarkozy. Je le dis sans hésiter, quoi qu’il pourrait m’en coûter, car tous ses actes, paroles et écrits en témoignent. Nous verrons cela par la suite. Ensuite, tous les ministres et députés qui le soutiennent aveuglément ainsi que le « haut » patronat. Mais encore, par « obligation », les policiers, gendarmes, services secrets, télévisions privées comme publiques, le plus grand nombre de journaux et radios commerciales.

Et, fait extraordinaire, si l’on connaît un peu l’histoire récente de la seconde guerre mondiale, nous retrouvons le même type de personnages à la tête de la collaboration actuelle qu’en cette époque sinistre :

-Politiciens et élus ambitieux et sans morale ;
-Industriels et patronats voraces et sans morale ;
-Journaux qui se vendent au plus offrant et distillent bien volontiers la propagande officielle en y ajoutant pour aujourd’hui les télévisions.
-On peut encore y ajouter un nombre important de lâches qui se tourneront toujours vers ceux qui semblent être les plus forts...

Les mêmes ingrédients abominables servent donc des causes identiques : la domination du monde par une bande d’idéologues racistes, sans conscience, menteurs et manipulateurs hors normes. Pourquoi j’affirme cela, en particulier pour Nicolas Sarkozy ?

Nicolas Sarkozy aligne ses ukases sur les décisions de l’équipe d’idéologues néoconservateurs qui entourent et, je le pense, manipule un GW Bush qui ne demande pas mieux dans la mesure où cela sert les intérêts de son clan. La preuve ?

-De son clan politique, Sarkozy fut le seul à affirmer et approuver les règles néolibérales contenues dans le traité constitutionnel européen rejeté par les Français.
-Il veut mener la même guerre idéologique et militaire, au sens uniquement policier pour l’instant, contre le monde musulman, dénoncé comme « terroriste » d’office.
-Il procède avec les mêmes méthodes de mensonges et de manipulations que l’équipe Bush.
-Il veut un système de surveillance de toute la population française, identique à ce qui se met en place aux USA et dans les autres pays noyautés.
-Il est possédé par la même soif de pouvoir absolu que l’équipe américaine.
-Et son mépris des pauvres et des immigrés n’a rien à leur envier.

Que faisaient d’autres les Pierre Laval, Marcel Déat, Jacques Doriot, Robert Brasillach, etc. ? Que faisaient-ils d’autres sinon s’aligner sur les volontés des nazis, précédant même leur volonté par la « livraison » des juifs et la propagande abominable exercée contre ce peuple.

Nicola Sarkozy, avec tous ses complices, hélas, déjà nombreux, importe, le plus vite possible, l’idéologie de ses maîtres à penser et, en tout premier lieu l’écrasement du monde arabo-musulman. Il nous livre à ceux qu’il n’est plus possible de considérer autrement que des ennemis, les dirigeants américains, si vous songez à la phrase concernant Huntington. Il le fait avec d’autant plus de vigueur et de violence qu’il sait pertinemment le fond atroce de racisme d’une partie des Français contre les Arabes et qui, malheureusement, sous l’effet de la propagande d’Etat, s’étend imperceptiblement mais certainement à tout le monde musulman, et tout cela dans le sens souhaité par Huntington. Et il redouble de violence, sachant que sa vulgarité même est ce qui le sert le mieux pour prendre le pouvoir, vulgarité qu’on retrouve chez tous les racistes et sous toutes les lattitudes.

-C’est cette mentalité exécrable qui justifie les rafles de ces derniers mois ;
-L’enlèvement, dans les écoles, de gamins qu’on renvoie sans remords, vers une possible mort et une misère certaine ;
-L’abandon de gamins en France sans leurs parents expulsés vers la misère ;
-C’est ainsi qu’on voit apparaître des lois ou des projets de loi d’exception...

Je place, bien sûr, à ce niveau, le projet du ministre de la justice (sans majuscule parce que cela ne le mérite et ne le justifie plus) avec ses bracelets électroniques pour les coupables d’agression sexuelle avec effet rétroactif. Comme à leur façon de procéder habituelle, ces collabos s’appuient sur la peur des gens pour faire passer des projets dont le seul but est d’enfermer rapidement toute la population dans une prison sans barreau mais une prison bien réelle. Pour l’instant, ne sont visés que ces responsables de crimes sexuels, mais il faudrait être parfaitement naïf pour imaginer que cela s’arrêtera là. L’odieux est atteint lorsque ce ministre indigne demande à l’opposition de ne pas faire de recours au Conseil Constitutionnel sachant pourtant parfaitement l’illégalité de sa mesure. Mais on est collabo ou on ne l’est pas...

Pour être en parfaite conformité avec l’idéologie américaine et afin de protéger celle-ci de toute critique, nos collabos s’évertuent à tenter de remettre en nous, dans notre esprit, mais plus encore dans l’esprit de nos enfants, tous les principes nationalistes les plus arriérés :

-C’est ainsi qu’on voit le retour de la marseillaise à l’école ;
-L’exaltation du colonialisme barbare en Algérie car nous devons trouver naturel les crimes américains en Irak et ailleurs, comme nous devons être préparés à trouver naturels les crimes colonialistes français à venir ;
-Le respect absolu du drapeau ;
-La discipline en tous milieux puisqu’il faut préparer de la « chair à canon » bien obéissante et parfaitement aveugle.

C’est Vichy adapté à notre époque et au service de l’ennemi actuel ; c’est le retour de l’abominable trilogie : « Famille, travail, patrie ». Il faut comprendre, et c’est urgent, le niveau et la nature du danger auquel nous sommes désormais confrontés.

Sarkozy est un homme aux abois, de plus, c’est un homme qui a peur comme l’atteste le placement de micro sous sa table lors de son installation, l’an dernier, à Bercy. Outre ses problèmes personnels familiaux qui n’arrangent rien, se profile une baisse tragique pour ses ambitions de sa cote de popularité dans les sondages (voir l’un des derniers numéros de Marianne). Je vois, dans ce dernier fait, bien peu commenté par la presse et les médias complices du collabo en chef, sa hargne à vouloir nous convaincre d’un grave danger imminent d’actes terroristes majeurs sur le sol français.

Pour l’instant, nous en sommes à une manipulation très importante au travers de son discours, et au travers des articles de journaux ou de reportages télévisés comme sur FR3 hier soir, toutes ces manipulations cherchant à nous faire avaler qu’effectivement nous sommes en danger et qu’il faut, pour cela, adopter toutes les lois liberticides possibles et accepter en même temps les rafles et autres crimes contre des humains innocents, justes coupables d’être nés étrangers et, circonstance aggravante, d’être en plus pauvres... Ce que je veux espérer, c’est qu’ils n’en arriveront pas à créer un acte terroriste pour justifier leurs lois abominables. Déjà, il y a plus que de simples questions à se poser sur les auteurs et les commanditaires des « attentats » du 11 septembre 2001 à New York... Nous devrons être particulièrement attentifs sur ce point et ne rien laisser passer si par malheur quelque chose de cette nature devait se préciser...

Nicola Sarkozy, sans la moindre preuve à l’appui de ses dires, a lancé ainsi sur les ondes : « La menace terroriste existe, elle est à un niveau très élevé ». Il avait dit, auparavant, cette phrase délirante, marquée d’un évident sceau néoconservateur américain : « New York, Madrid, Londres. Forcément, on pense à Paris, à Berlin et à Rome ». Hormis Paris et Berlin, toutes les capitales désignées sont celles dont les dirigeants se sont rendus coupables de complicité active dans le crime contre l’Irak,comme par hasard. Pour Paris, il espère toujours, s’il est élu dans deux ans, rendre notre pays effectivement complice des crimes américain comme il espère encore, un peu au moins, qu’Angela Merkel, à Berlin, pourra officialiser la complicité allemande. C’est le sens de la phrase suivante, d’ailleurs : « Les cibles désignées sont les démocraties ». Mais les démocraties sous le sens donné par l’équipe d’idéologues entourant Bush, c’est-à-dire quelque chose qui n’existe plus que comme force d’asservissement ou d’écrasement du reste du monde.

Pour bien appuyer sur le souhait de tous les idéologues américains, Huntington en tête, et nous en rendre complices à notre tour, il montre l’ennemi qui n’est non plus présumé coupable, mais obligatoirement coupable, parce qu’il le veut ainsi. Sarkozy ajoute : « En ce moment même, on se demande pourquoi un certain nombre de jeunes Français sont au Pakistan dans des écoles religieuses. En ce moment même, nous savons qu’il y a une dizaine de jeunes Français qui sont en Irak, prêts à faire les kamikazes ». Où sont les preuves ? Nous n’en saurons rien. Comme tout petit aspirant dictateur, il ajoute sans hésiter : « Nous voulons savoir qui part où, pour combien de temps ».

Il faut bien de telles affirmations pour tenter de remonter dans les sondages, pour faire plaisir aux maîtres américains et pour faire voter et plus encore pour faire accepter des lois tuant la liberté. On comprend bien que pour ces manipulateurs nés, il faut tout ce bruit, toute cette campagne soigneusement médiatisée y compris des arrestations qui tombent fort à propos...

Donc, notre collabo veut, je dis bien, veut le contrôle des déplacements vers des pays qu’il dit « à risques ». Cherchez pas, c’est nécessairement des pays musulmans, sans quoi la volonté du développement de la haine contre le monde musulman au sein du peuple français ne fonctionnerait pas. Au passage, bien sûr, et parce que ça peut hautement servir à contrôler tous les opposants à l’installation de la dictature, son projet prévoit également le contrôle des échanges téléphoniques et d’internet : « Insistant sur l’importance du renseignement, le ministre a défendu son projet, qui prévoit notamment un renforcement de la vidéosurveillance sur laquelle la France n’est "pas au niveau", du contrôle des données de connexion téléphoniques et internet, et un accès facilité à certains fichiers. » Par rapport aux dictatures livrées à la botte américaine, il est possible que la France ne soit pas encore au niveau de contrôle par la vidéo surveillance souhaité. On peut aussi se poser la question, tout à fait légitime, à quels lobbys de professionnels profite cette mise à niveau de la surveillance des français par la vidéo. Il y a de très gros chiffres d’affaires à réaliser et certainement de substantielles ristournes à encaisser...

Admirons, un bref instant, l’élan du ministre lorsqu’il dit, comme un cadeau fait à tous les racistes de France, qu’il serait intransigeant à l’égard de ceux qui tiendraient des propos incitant à la haine et la violence islamiste. On aimerait qu’il soit aussi intransigeant contre les propos anti-islamistes et anti-musulmans, propos qui traînent à tous les coins de rue, à tous les zincs du pays et jusque dans les dires du ministre. Mais bien sûr, ceci est impossible, puisque cela irait contre son rôle de collabo.

Cet article, quels que soient les éventuels problèmes qu’il pourrait me poser, je pense aux risques judiciaires, est un article de résistance et son sens est de tenter, avec d’autres, de réveiller les consciences de ceux qui s’endorment trop vite en montrant des faits.

Puisque nous sommes déjà livrés aux idéologues américains, tant au travers de leur puissance financière qui ruine les emplois chez nous qu’au placement de plus en plus fréquent de collabos dans tous les pays, nous devons, nous, impérativement, mettre en place les réseaux de résistance. C’est notre rôle, là où nous nous trouvons, avec les capacités qui sont les nôtres.


http://bellaciao.org...d_article=19117


http://altermonde-le...id_article=3765


http://sarkostique.over-blog.com

#10 aiguillonmagique

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Posté 06 octobre 2005 à 17:07

Les expulsions se poursuivent au quotidien. Les policiers traquent les enfants jusque dans les salles de classe et les cours d'école! Ils sont renvoyés qui au Congo, qui en Tchetchenie. Non bien sur, ce ne sont pas des camps de la mort nous dira-t-on, rien de comparable...Foutaise de chez foutaise.

Enseignant ou parent d'élève, citoyen, si vous etes témoins et voulez réagir vous pouvez prendre contact avec le reseau de Education Sans Frontiere et accueillir ces réfugiés dans la clandestinité. C'est hors la loi! Sauver une vie est hors la loi, donner asile, à manger est hors la loi!!!

Offrir à ces jeunes dont le pays est en ruine une chance d'éducation est hors la loi.

Ce sont Nicolas Sarkozy et sa bande de collabos qui sont des troubles à l'ordre public, des traitres, des vendus. Une insulte à notre pays et aux valeurs que nous voulons défendre.

Et notez si vous le pouvez les noms de chaque policier qui se sera rendu complice de ces ordres immoraux et surtout ceux de leurs supérieurs. Tenez des fiches. Et tenez les bien et dites le leur.

Il faut terroriser les terroristes.

L'Etat c'est vous. Pas ce gouvernement de traitre.

http://www.education...frontieres.org/

#11 Daman

Daman

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Posté 06 octobre 2005 à 17:26

Voilà de l'aiguillonmagique comme je l'aime ..! Planté dans les fesses des salopards comme ce juge bilderberger aux bajoues mensongères ...

Mais oui, c'est Vichy ... A quand les réglements de comptes et la tonte ?


Saint Andréas, Sainte Ulrike, Sainte Nathalie , Saint Jean-Louis au secours !!!!

Ce message a été modifié par Daman - 06 octobre 2005 à 17:39.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#12 aiguillonmagique

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Posté 06 octobre 2005 à 18:25

Merci Daman mais

Citation

Saint Andréas, Sainte Ulrike, Sainte Nathalie , Saint Jean-Louis au secours !!!!

C'est qui? On s'en balance!


Nous avons besoin de David, Mohamed, André, Jeannine, José, Chi Chong, Fatou, Milena, des  Français de coeur, de tous ceux qui ont l'esprit de la France: liberté, égalité, fraternité!
Les autres: on fera le point avec les fiches le jour de la Libération.

Ils iront tondus dans des camps de transit en Tchétchénie ou à Guantanamo.

#13 Daman

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Posté 06 octobre 2005 à 19:27

Tu ne connais pas Sainte Ulrike Meinhoff et son alter égo masculin  Saint Andréas Baader, les deux martyrs de la lutte armée contre l'hydre capitaliste  ? Les tarifs  de leurs reliques s'envolent  ces derniers temps .

Et puis pourquoi t'as commencé par David , hmmm ?

Ce message a été modifié par Daman - 06 octobre 2005 à 19:29.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#14 aiguillonmagique

aiguillonmagique

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Posté 07 octobre 2005 à 14:41

Citation

Et puis pourquoi t'as commencé par David , hmmm ?


Parce que je savais que tu y serais sensible!

Et pour dire aussi que la France ce n'est pas une couleur, ni une odeur, ni une origine, mais ce doit etre un état d'esprit.

En ce qui concerne Baader et les rouges vifs, je ne vois pas l'intéret. Ils ont tous été manipulés et ont finalement porté tort à ceux qu'ils croyaient défendre.


Il y a des lois. Une constitution. Il suffit de demander à l'armée de les faire respecter.

Aucun des politiques français ne les respecte.

Les militaires ne sont pas au service de l'Etat mais à celui des Français.

Cet état collabore avec une entité terroriste étrangère depuis le 11 septembre. C'est un crime de haute trahison.

Aucune raison d'état ni immunité diplomatique n'est légitime dans ce cas de figure.

Que les citoyens se prennent déjà en charge avec l'arsenal législatif à leur disposition.

Si la justice ne fait pas son travail, il sera temps d'aviser.
Et de passer au temps des armes avant celui des laaarmes citoyens!

#15 aristote

aristote

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Posté 07 octobre 2005 à 15:52

Un peu de verité au milieu de beaucoup de mensonge.

Premierement N.Sarkosy et les maitres du monde en voie de globalisation revent de melanger les peuples et de detruire les identitées. Monsieurs sarkosy et sa clique financiere se moque bien que ce soit rachid ou jean qui travaille comme un esclave corveable dans leur entreprises monde. Je dirai meme que Sarkozy quand il aura le pouvoir fera comme Bush qui regularise massivement les mexicains, il intensifiera les flux migratoire à destination de notre hexagone. Diviser les peuples sur base ethniques et religieuses est un objectif des maitres du monde pour anniler la solidarité et ainsi la resistance à l'ordre economique mondial. L'islam extremiste n'est qu'un epis phenomene, la fin de vie d'une religion qui a fait son temps et qui s'effondrera devant la modernité qui nous est imposé. Si cette religion ne veut pas disparaitre elle devra faire comme l'eglise catholique sa transformation, sa modernisation en conservant seulement le vernis de ce qu'elle est. SI les islamistes sont si remontés c'est que le court de l'histoire joue contre eux.
Une fois la menace islamiste passé ca sera au tour des chinois, des indiens, des russes, des faucheurs ogm.... Il y a de quoi créer des ennemis pour longtemps.

LA comparaison avec vychy est risible au possible meme si la situation est aussi dramatique. Tu aurais dans ce cas tout autant pu dire: C'est l'urss, c'est l'allemagne nazi, c'est la monarchie...

Pour finir tu ne peux comparer la france aux etats unis. Les americains sont un peuple de voleur de terre qui n'a aucun droit sur cette terre indienne. Nous francais sommes un peuple charnelle d'européen.
Tu dis que la france c'est adherer à une conception commune. Je te cite : ce doit etre un état d'esprit.
Laquelle? Je n'ai pas l'impression que la plupart des gens soient d'accord sur grand chose. Qu'est ce qui nous rapproche aujourd'hui et surtout qu'est qui nous rapprochera demain?
Je pourrais te dire à mon tour ce qui nous divisera et nous detruira.

Ce message a été modifié par aristote - 07 octobre 2005 à 15:55.


#16 aiguillonmagique

aiguillonmagique

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Posté 10 octobre 2005 à 00:01

Citation

LA comparaison avec vychy est risible au possible meme si la situation est aussi dramatique. Tu aurais dans ce cas tout autant pu dire: C'est l'urss, c'est l'allemagne nazi, c'est la monarchie...

Ben, oui en fait. On est un peu dans le pire de tout cela, dans le désordre. Dans le n'importe quoi. Meme le pays de Candy, car figure toi qu'il y a encore des gens plein d'illusions qui croient que si on ne fait rien, si on ne dit rien çà ira mieux demain. Un peu comme Scarlett, "demain est un autre jour. J'y penserai demain".

Le temps est assassin.