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"Voila pourquoi je cultive des OGM"


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59 réponses dans ce topic

#1 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 27 septembre 2005 à 15:45

Dans le cadre du prochain prix Darwin, j'aurais un candidat à proposer...

Dans la série "foutage de gueule et gros mensonge"...

Une petite copie noir et blanc d'un article paru dans La dépêche du 8 septembre...

Image IPB

"Je pense que les risques encourus sont de l'ordre du fantasme. Depuis plusieurs années des millions d'Américains, de Chinois et d'Indiens mangent du maïs OGM, et il n'y a pas eu la moindre petite allergie."

Parce qu'à ce niveau ça vaut vraiment la peine...
Faudrait peut etre dire au monsieur que le maïs n'est pas un élément traditionnel de l'alimentation des Chinois et des Indiens... il est surement plus présent dans celle des Américains... mais ces derniers sont quand meme le premier pays au monde à avoir des problèmes de santé liés à leur alimentation... que cela vienne du maïs et/ou d'autres choses, les américains sont la dernière des références sur ce sujet...  :tss:
Mais bon... pour justifier du pire, certains ne sont plus à quelques approximations près... surtout que celui ci est bien placé pour savoir de quoi il parle... Ayant sa carte à la Confédération paysanne jusqu'en 2004, il connait bien le sujet du maïs OGM... étant président du Syndicat des Producteurs de Maïs Semence, il connait bien le sujet des semences... puis son job d'adjoint à la mairie de Villebrumier doit l'aider à comprendre pourquoi les prefets, représentant de l'état, annulent les arretes municipaux contre les OGM édités par des maires, représentant du peuple...
C'est sur que Pierre Blanc a tout en main pour mieux comprendre et nous expliquer tout ça... oups... rrhhhaaa zut... tant pis pour l'anonymat alors...

Diamant

PS : Hé Pierre... tu leurs diras quoi toi aussi à tes petits enfants qui n'auront qu'un oeil et qui te demanderont pourquoi toi tu en as deux ? Que tu n'as pas cru à des "fantasmes" ?

#2 bidouille28

bidouille28

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  • Bannis
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Posté 27 septembre 2005 à 16:10

Bof …

Des conflits d’intérêts, c’est pas ça qui manque…
Mais tu as parfaitement raison de citer le nom des magouilleurs pour qu’on les connaisse
Bien pour ce qu’ils sont : des gens dangereux car les conséquences de leur aveuglement sur
la vie et la santé des gens ne les préoccupent pas vraiment…

Bien…  mais ceci étant di, j’ai pas encore vu un enfant avec un œil à cause d’un OGM ! ! ! ! !

Faut quand même pas pousser le bouchon de l’amalgame !

#3 vincesurfeur

vincesurfeur

    Expert

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Posté 27 septembre 2005 à 16:17

Citation

Bien… mais ceci étant di, j’ai pas encore vu un enfant avec un œil à cause d’un OGM ! ! ! ! !

Faut quand même pas pousser le bouchon de l’amalgame !
:parano: as tu vu la petite phrase qui se trouve a la fin de chaque poste de Diamant bleue ?
je te laisse decouvrir alors le reste des paroles de sa chanson (oui oui c'est un artiste, pas diamant, Mickey 3D)
et je te laisse aussi decouvrir sur les differents topics concernant les "bienfaits" des OGM quelles en sont deja les conséquences. :puni:  et rien que sur la terre c'est deja pas tres beau ...
bonne .. comment dire... decouverte...

Ce message a été modifié par vincesurfeur - 27 septembre 2005 à 16:19.


#4 saerince

saerince

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Posté 01 octobre 2005 à 09:10

ON fabrique des OGM depuis que l'agriculture existe. Ben si, c'est comme ça q'on a eu du blé plus grand plus fort, plus résistant : n faisant des croisements. C'est une modification génétique. Donc on a des OGM.

Maintenant, on veut aller toujours plus vite, donc on attaque plus "au coeur" de la génétique.

Alors maintenant, qu'on fasse pousser une plante qui, modifiée génétiquement, va pouvoir produire telle molécule pouvant soigner la mucoviscidose (ça existe, et ça a été arraché y a plusieurs années par Bové et compagnie, et éthiquement je trouve ça limite), je suis OK. Qu'on fasse une variété de céréale qui pousse sur les sols pauvres d'Afrique, OK (par contre, là où on abuse, c'est qu'on refuse nous-mêmes (enfin, les "Grands" de ce monde refusent que la population en mange) de manger ces OGM ; y a baleine sous caillou). Qu'on permette à une tomate de pourrir moins vite (ça fait bizarre la tomate sui tient 3 semaines dans le bac à légume du frigo...), ou de mieux résister aux attaques d'insectes, OK. Ou encore d'avoir des plantes qui produisent de l'insuline et qui du coup seraient bénéfiques aux diabétiques OK (bon, le problème reste qu'une protéine ça va dans le sang, alors à la digestion ce sera ptet pas top).

Maintenant faut voir à quel point cela peut avoir une influence sur nous, mais les plantes ayant muté toujours par elle-mêmes pour se protéger des agressions extérieurs, à mon sens l'influence sur notre organisme ne va pas être monstrueuse ; elle sera peut-être inexistante. Je pense que de toute façon on mange des OGM depuis... oulà, et que personne ne nous a rien dit, que les gens s'en moquaient. On n'est pas plus malades pour autant. Pendant les années 80, quand l'Angleterre mettait des farines animales (et humaines ?) partout dans le boeuf, ben du boeuf j'en ai mangé (c'est booooooon) et je n'ai pas la maladie de Kreutzfeld-Jakob pour autant.

#5 illusion

illusion

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Posté 01 octobre 2005 à 09:29

OGM : ce qu’on nous cache...

mercredi 3 août 2005.

Dans une interview accordée à l’excellente revue "Terre Sauvage" (juillet 05) le professeur Gilles-Eric Séralini, chercheur en biologie moléculaire, scientifique de réputation mondiale, dénonce les effets dévastateurs de la pollution chimique, et donne un point de vue sans langue de bois sur les OGM.

Avant lui, le Pr Dominique Belpomme, médecin cancérologue également président de l’ARTAC et chargé de mission pour la mise en oeuvre du Plan Cancer, largement médiatisé tout au long de l’année dernière, dont le livre "Ces maladies créées par l’homme" (en collaboration avec Bernard Pascuito) nous alertait sur les dangers de la dégradation de l’environnement pour la santé : "le cancer est devenu une maladie de civilisation" ou "A court terme, c’est la survie de l’espèce humaine qui pourrait être mise en cause" annonçait-il. Les deux hommes s’accordent sur ce fait : "En tant que cancérologue, je me suis aperçu que le cancer était une maladie que notre société fabriquait de toutes pièces et qu’il était en grande partie induit par la pollution de notre environnement(...). Les maladies d’aujourd’hui ne sont plus les maladies naturelles d’hier." Pr Belpomme ("Ces maladies créées par l’homme"). "Les effets combinés et à long terme des polluants dans l’organisme(...) sont probablement à l’origine de 80% des maladies qui mineront la santé humaine au cours du XXIème siècle, notamment des cancers et des maladies hormonales." (Réponse du Pr Séralini à "Terre Sauvage").

Toujours dans cette interview accordée à Terre Sauvage, le Pr Séralini -à l’origine enthousiaste à la perspective d’une réduction de l’usage des pesticides grâce aux OGM "dont je savais le rôle dans les dérèglements hormonaux et les cancers" écrit-il- dénonce comment les fabricants d’OGM ont induit en erreur experts et public : "Je me suis rendu compte que la principale stratégie des industriels était de "fabriquer" des plantes capables d’absorber des pesticides sans en mourir alors qu’on prétendait réduire ces produits !(...) Dix ans après le lancement des OGM commerciaux, les 3/4 des plantes transgéniques ne sont que cela. (...)" et d’ajouter cette observation qui fait froid dans le dos : les fabricants créent "des plantes OGM qui secrètent leur propre insecticide. Lequel est, je le rappelle, aussi un pesticide. (...) 100% des OGM commerciaux sont tolérants aux pesticides -pour les 3/4 d’entre eux-, soit en produisent eux-mêmes, pour le dernier quart." ! Je me permets un dernier emprunt à son propos pour le moins inquiétant : "Un débat scientifique méconnu a déjà eu lieu autour des OGM en 1974. On craignait alors qu’en mélangeant des gènes de virus et de singes, on ne crée de nouveaux virus.". Pourtant, personne ou presque ne parle de "plantes pesticides", mais bien de plantes OGM... Eu égard au respect du droit des auteurs, je n’abuserai pas davantage des citations et je vous invite à lire le texte intégral dans le magazine "Terre Sauvage", qui ne me tiendra pas rigueur, je l’espère, de ces emprunts aux réponses du Pr Séralini. A quand un grand débat citoyen sur les OGM ? Espérons que cette passionnante interview recevra l’écho qu’elle mérite dans les colonnes de nos grands quotidiens.

Pour terminer à propos des OGM, je citerai cette réponse du paléoantropologue Pascal Picq à un représentant de Monsanto Europe lui reprochant d’être "anti-OGM" : "(...)quand vous me dites que les OGM vont sauver de la faim dans le monde, vous vous moquez de moi car nous pouvons déjà nourrir tout le monde sur cette planète. De plus,les OGM, même s’ils peuvent aider à cela, ne pourront pallier les égoïsmes, la corrusption et les inégalités que les hommes produisent sur la terre.". A méditer...

Le Pr Gilles-Eric Séralini est l’auteur d’un livre paru chez Flammarion en 2004 : "Ces OGM qui changent le monde"

Véronique Anger-de Friberg, rédactrice en chef des publications Les Di@logues Stratégiques et Des Idées & des Hommes.

Article rédigé par Véronique Anger-de Friberg, rédactrice en chef Les Di@logues Stratégiques et Des Idées & des Hommes


http://www.agoravox....id_article=1780

#6 kristaldawn

kristaldawn

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Posté 01 octobre 2005 à 09:30

"En introduisant les gènes de scorpion dans les tomates,on accroit
leur capacité de résister aux attaques des insectes;de même,en mettant
les gènes humains dans les pommes de terre,on vise leur adaptation sur
les sols pollués par les métaux..."

[url="http://w3.levinux.org/forum_gabon/Forum_C/messages/32.html"]http://w3.levinux.org/forum_gabon/Forum_C/messages/32.html[/url]


saerince

[/QUOTE]Maintenant faut voir à quel point cela peut avoir une influence sur nous, mais les plantes ayant muté toujours par elle-mêmes pour se protéger des agressions extérieurs, à mon sens l'influence sur notre organisme ne va pas être monstrueuse
[QUOTE]


Je regrette searince, je ne suis pas chimiste, biologiste, botaniste mais avec mon bon sens simplement humain, pour moi, les génes de scorpion dans les tomates C'EST MONSTRUEUX.

De tous temps les paysans ont crées de nouvelles varietés de fruits et légumes par hybridation de végétaux entres eux, ils ont réussis de nouvelles varietés de blés, de fruits etc..... mais à ce niveau là c'est, de mon point de vue naturel, car si la greffe prends c'est que la plante l'accepte naturellement, il n'y a pas de VIOL génétique.

Nous sommes rentrés de plein pied dans l'ére des monstres génétiquement modifiés, et si nous arrivons jusque là, ce sera nos petits enfants qui en paieront le prix (et peut être même nos enfants déjà, malheureusement)
Alors sans doute qu'on en mange déjà à notre insu hélas, mais l'accepter non, jamais, ça me révolte jusqu'au tréfond de mes tripes. (et de mes cellules)  :tresfache:  :guerrier:

#7 kristaldawn

kristaldawn

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Posté 01 octobre 2005 à 09:35

Et en plus tout cela se fait dans la plus parfaite transparence et honneteté vis à vis de la population grrrrrrrrrrrrrr


http://info.france2....14312573-fr.php
  
France  


Des études sur les OGM interdites de publication ?



Corinne Lepage a tranmis à l'AFP une note secrète du gouvernement français - France 2  
Paris a demandé à Bruxelles de restreindre la publication d'études sur les OGM


Dans une note (transmise à l'AFP par l'ancienne ministre de  l'Environnement Corinne Lepage), les autorités françaises réclament que les "études de toxicité" soient expressément exclues du domaine  public.

Ces études, généralement faites à  partir d'expérimentations animales, évaluent les risques d'un OGM pour la santé humaine

La note, qui n'est ni datée ni signée, a été discutée le 19 septembre dans  une commission de suivi sur la législation des OGM, où chaque pays-membre est  représenté par des hauts fonctionnaires.

La France se réfère dans sa note à un article de la directive de 2001  (2001/18) sur la "dissémination volontaire des OGM dans l'environnement".

Cette législation européenne fixe les conditions dans lesquelles des  demandes de culture à l'air libre ou de commercialisation d'un OGM peuvent être  faites dans l'Union. Elle prévoit que les études de risques accompagnant le  dossier de demande peuvent être communiquées au public.

Toutefois un article spécifie que les informations "dont la divulgation  pourrait nuire à la position concurrentielle" de l'entreprise déposant le  dossier devront rester confidentielles.

L'association CRII-GEN, dont fait partie Mme Lepage, a demandé la  communication d'informations sur un maïs OGM, le Bt 11, en cours d'autorisation  dans l'Union.

Les autorités françaises estiment que la communication des études de  toxicité peut "entacher la confiance de l'opinion publique" et "nuire à la  position concurrentielle de l'entreprise".

La Commission européenne doit prendre position sur la demande française  "avant novembre", selon des sources européennes. Dans un communiqué, Mme Lepage a dénoncé "l'attitude scandaleuse" des  autorités françaises.





Publié le 29/09 à 09:48

#8 Eric

Eric

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Posté 02 octobre 2005 à 09:14

Citation

Bien… mais ceci étant di, j’ai pas encore vu un enfant avec un œil à cause d’un OGM ! ! ! ! !

Faut quand même pas pousser le bouchon de l’amalgame !

C'est parceque tu n'es pas aller voir nos petits cancéreux, nos astmatiques, etc...

Le négationnisme est de règles dans tes propos, tu es le clone d'un truc...

Citation

ON fabrique des OGM depuis que l'agriculture existe. Ben si, c'est comme ça q'on a eu du blé plus grand plus fort, plus résistant : n faisant des croisements. C'est une modification génétique. Donc on a des OGM.

Tu mélange la transgénèse avec la reproduction massal, celle avec un père et une mère.

C'est comme si ils faisaient sur toi une modification génétique en t'intégrant un gène propre à Bidouille28, c'est forcément avec des surprises et c'est pas comme celà que la nature procède...
C'est du bricolage...

Si tu te croises avec son accord avec Bidouille28, là c'est plus naturel.

Ce qu'il y a de grave dans cette histoire, c'est que certains se prennent pour dieu...

#9 Bardamu

Bardamu

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Posté 02 octobre 2005 à 09:19

Citation

Ce qu'il y a de grave dans cette histoire, c'est que certains se prennent pour dieu...

notre cerveau et son grand volume, dont nous sommes si fiers, n'est pas asez grand pour appréhender la complexité du vivant

tout ça, c'est une aventure faustienne puérile dont la fin est sans ambiguité

#10 pop-corn

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Posté 02 octobre 2005 à 09:33

une modification ogm casse ce qui a mis des millier d'années a s'adapter par petit peut
on derange la nature brusquement dans son code par une intervention chaotique pour l'environnement. qui est en symbiose avec sa chaîne de prédateur


rien que cela devrait nous faire reflechir

avons nous le temps genetiquement parlant de nous adapter a cette alimentation

l'Etat face a son impuissance vis a vis des multinationnal est bien obliger de trahir ses electeur en masquant la realité


le tout maintenant n'est plus de gouverner, mais de se faire élire tout en masquant son ingérance aux directives lobbyniste de bruxelles et de faire avaler la pilulle ou de l'amplatrer avec du chocolat pour l'enjoliver en poudre a perlinpinpin
La illaha illa Allah

#11 zeupe

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Posté 02 octobre 2005 à 09:54

J'ai vu un truc qui ma'a chatouillé un peu il y a quelques semaines à la télé

J'ai vu un reportage sur des faucheurs d'OGM qui fauchaient un champ de mais destiné à soi disant contre  la lutte contre la myopathie ou la mucovisidose, je ne sais plus . Le reportage mettait en évidence les bienfaits des OGM pour les luttes contre la maladie et évidemennt, ne mettaient pas en valeur les faucheurs d'OGM.

Il y a deux trucs qui me chiffonent la dedans.

Je sais bien que l'on utilise certaines plantes pour la médecine et la recherche médicale. Mais dans ce cas là, la a plante : c'est le, maïs. Quel heureux hasard !!!!! (ça aurait pu être n'importe quelle plante après tout)

Je pense que quand ont fait des recherches pour des médicaments,  on fait celà, avec plusieurs espèces avec peu de spécimen et dans un endroit bien spécifique (une serre par exemple ou un endoit bien cloisonnée). Ca me parait bizzarre de mettre des plantes expérimentales en plein champ sur plusieurs hectares pour faire de la recherche médicale. Quelqu'un a t'il des connaissances sur ce sujet ?

#12 Eric

Eric

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Posté 03 octobre 2005 à 08:07

Citation

Ca me parait bizzarre de mettre des plantes expérimentales en plein champ sur plusieurs hectares pour faire de la recherche médicale

C'est le moyen de se passer des contraintes de sécurités qui coutes chère, à court terme...
Pour Limagrain, actionaire à 18% de Méristream, c'est la possibilité de faire une plus value sur leurs semences...

Sur http://www.latelevisionpaysanne.org/ tu as l'ITW de Gilles Eric Séralini, qui apporte pas mal de précisions.

Pour le choix du maïs, Monsanto est propriétaire par brevets de 80% des variétés de maïs, et il y a eu énorméments de recherches faites sur cette plante.

#13 Didier

Didier
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Posté 03 octobre 2005 à 08:49

Citation

Je me suis rendu compte que la principale stratégie des industriels était de "fabriquer" des plantes capables d’absorber des pesticides sans en mourir alors qu’on prétendait réduire ces produits !(...) Dix ans après le lancement des OGM commerciaux, les 3/4 des plantes transgéniques ne sont que cela. (...)" et d’ajouter cette observation qui fait froid dans le dos : les fabricants créent "des plantes OGM qui secrètent leur propre insecticide. Lequel est, je le rappelle, aussi un pesticide. (...) 100% des OGM commerciaux sont tolérants aux pesticides -pour les 3/4 d’entre eux-, soit en produisent eux-mêmes, pour le dernier quart." ! Je me permets un dernier emprunt à son propos pour le moins inquiétant : "Un débat scientifique méconnu a déjà eu lieu autour des OGM en 1974. On craignait alors qu’en mélangeant des gènes de virus et de singes, on ne crée de nouveaux virus.". Pourtant, personne ou presque ne parle de "plantes pesticides", mais bien de plantes OGM

Remarques très pertinentes ! Les OGM n'ont contribué ni à baisser la quantité de pesticides, ni à lutter contre la faim dans le monde. Ils permettent de rendre les paysans dépendants des semences brevetées par Monsanto ou Limagrain. On oublie les conséquences de la pollution génétique des sols par les gènes introduits.

Les études sont bloquées, étouffées. Les parcelles existantes sont minimisées et cachées. On nous présente toujours les OGM sous l'angle de la lutte contre les maladies génétiques qui touchent les enfants pour mieux nous attendrir...

Voilà de très bons arguments.

Mais attention à ne pas en ajouter de mauvais :

"les OGM c'est pas démocratique, les gens n'ont pas voté pour ça": pour l'abolition de la peine de mort non plus. En Suisse, certains cantons ont choisi démocratiquement l'interdiction du vote des femmes. Les OGM, c'est pas bien et ça suffit pour argumenter.

"les OGM provoqueront des allergies." Je n'ai toujours pas compris sur quelle base des scientifiques  pouvaient affirmer cela. Je ne crois pas qu'il y ait de  traces dans la littérature. Toute protéine allogène est susceptible de donner des allergies, OGM ou pas.

"Les gènes introduits sont labiles; ils pourront se combiner avec les gènes humains." On a introduit le gène avec un virus, mais le végétal OGM n'a pas la possibilité de s'hybrider comme un virus. Quand on mange une carotte on ne se transforme pas en hybride humain-carotte.

"La transgénèse, ça na rien à voir avec l'hybridation traditionnelle. Là, l'homme se prend pour Dieu." Avec les avions, les hommes volent dans le ciel. Ils se prennent pour Dieu. Avec le préservatif, l'homme veut intervenir sur la création; il se prend pour Dieu (argument permanent chez les pro-vie, vous devriez écouter si ça ne ressemble pas à une attaque contre les OGM... )L'argumentation new age des péchés de Prométhée... La nature fait toujours mieux les choses que l'homme... Etc.

"Le professeur Belpomme il dit que l'environnement il nous intoxique et nous file des maladies." Le professeur Belpomme dit que la pollution globale est la cause de l'augmentation des cancers. C'est exactement ce qui est nié lorsque l'on accepte le point de vue du Dr Hamer. Les anti-OGM du forum ne doivent certainement pas être des hameriens.

Si je relis l'article d'Axel Kahn de 2001 dans Le Monde "Pourquoi tant de haine contre ce pauvre maïs ?", je remarque que ses arguments sont très pertinents. Parce que pour CE MAIS LA et d'un point de vue strictement scientifique (donc non économique), il ne trouvait pas de critique fondée.
Mais le gène de résistance au pyrale du maïs est évidemment un cas particulier des OGM, celui qui a été mis en avant justement parce que d'un point de vue scientifique, les experts interrogés ne trouveraient pas grand'chose à redire.

#14 morpho

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Posté 03 octobre 2005 à 09:20

Citation

ON fabrique des OGM depuis que l'agriculture existe. Ben si, c'est comme ça q'on a eu du blé plus grand plus fort, plus résistant : n faisant des croisements. C'est une modification génétique. Donc on a des OGM.
Alors là, saerince, je suis sincérement déçu........je pensai que ceux qui avait fait un peu d'étude ne pouvait se permettre de faire cet amalgame....
C'est totalement faux.......
Il faut comparer ce qui est possible et impossible. Les tomates telle qu'on les as aujourd'hui, il y a une possiblité non nulle que la nature ait toute seule effectué cette sélection. C'est possible. Par contre, un gène d'une autre espèce, donc issu d'une longue évolution ne peut se trouver en entier dans une autre....c'est totalement impossible......(en fait, c'est possible, mais la chance est infiniment plus faible que pour les sélection  - chance déjà très très faible.....)....

Comparer cette impossibilité naturelle à une possibilité naturelle est une grave imposture....

On ne connait pas encore comment fonctionne notre code génétique et on s'amuse à le manipuler....


Non, ça doit rester dans les laboratoires.....Point....

Les essais en plein champs, les cultures en plein champs sont un scandale.......

Surtout au vu des recentes (et prévisible) résultat d'étude qui prouvent :
*il y a transfert de gène à des espèces proches (herbe à moutarde et colza)
*au bout de quelques années, la quantité de pesticide utilisés revient à la "normale"

C'est un business et ça n'a pas comme objectif de sauver des gens de la faim.....

Par contre, il faut faire des études à ce niveau........on s'en servira un jour, c'est sur....


Mais quand on saura s'en servir......et qu'on comprendra ce que l'on fait.....

Sinon, moi non plus, je ne comprends pas pourquoi on fait des essais en plein champ pour des trucs destiné a soigner une maladie....je crois que c'est un gros vice pour faire passer la pillule....

#15 Petrone

Petrone
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Posté 03 octobre 2005 à 12:41

saerince, le Samedi 01 Octobre 2005, 09:12, dit :

Alors maintenant, qu'on fasse pousser une plante qui, modifiée génétiquement, va pouvoir produire telle molécule pouvant soigner la mucoviscidose (ça existe, et ça a été arraché y a plusieurs années par Bové et compagnie, et éthiquement je trouve ça limite), je suis OK.
Je ne m'étendrai pas ici sur les "bienfaits" de la médecine allopathique. Cf. les procès sur le Vioxx, le topic sur HIV/SIDA, le nombre de médicaments dont on reconnaît régulièrement qu'ils ne servent à rien sinon à employer les 370000 salariés de l'industrie pharmaceutique de ce pays. Elle est peut-être le seul recours pour des maladies dégénératives où le patrimoine génétique a été dès le départ fortement détérioré. Ceci dit, il faudra bien que les gens se rendent compte que nos modes de vie et la pollution qui en découle ne sont pas étrangers à aux malformations congénitales et aux maladies dégénératives.
La génération Distilben peut en témoigner et j'ai en tête une conversation avec une pédiâtre d'Albertville qui, une semaine auparavant, avait vu la naissance de 2 bébés sans anus (effet des dioxines de l'incinérateur: cf aussi une étude de l'INSERM sur le sujet).

Bref, il faudrait peut-être s'interroger sur les causes plutôt que de se vouer à des "solutions" dont l'avenir dira ce qu'elles valent vraiment (je pense à la mode des thérapies géniques qui est un peu passé après avoir levé quelques milliards de dollars dans la silicon valley).


Citation

Qu'on fasse une variété de céréale qui pousse sur les sols pauvres d'Afrique, OK
Là encore, c'est pas aussi simple. Si on continue d'exporter notre super modèle agronomique (qui soit dit en passant, n'en a plus que pour quelques décennies à être super : déjà, pas loin de chez moi, en Bourgogne, des champs ne sont plus semés car plus rien n'y poussent) en Afrique, ce sera un désert dans pas longtemps. Le paysan africain avait l'habitude d'assurer sa récolte grâce à la diversité des semences : millet à gros rendement mais fragile en cas de saison des pluies écourtées, millet à faible rendement mais solide.
Avec une semence OGM, on réitère l'erreur passée où on les incitait à n'adopter que les espèces à haut rendement, donc à jouer à la roulette russe. Parallèlement, on a largement déforesté ce qui a eu pour conséquence d'écourter structurellement la saison des pluies. Les OGM, c'est l'étape ultime de notre super révolution verte : annéantissement de la biodiversité (différentes études ce sont étonnées de la "propreté" des champs OGM où rien ne vit et ne pousse de travers), épuisement définitif de nos sols par érosion et pollution chimique.  

Citation

Qu'on permette à une tomate de pourrir moins vite (ça fait bizarre la tomate sui tient 3 semaines dans le bac à légume du frigo...), ou de mieux résister aux attaques d'insectes, OK
Le problème des tomates, notamment en conventionnelle, c'est qu'elle n'ont plus de goût, ni de potentiel vital. Par exemple, le programme abarac du Pr Joyeux a montré qu'en conventionnelle, elles avaient beaucoup moins d'antioxydant. Les espèces à haut rendement sont moins nutrititives : elles sont gonflées d'eau pour satisfaire les rendements.

Citation

ben du boeuf j'en ai mangé (c'est booooooon) et je n'ai pas la maladie de Kreutzfeld-Jakob pour autant.
T'as que 21 ans. Ne parle pas trop vite....

L'année dernière, l'espérance de vie des américains a baissé pour la première fois depuis bien longtemps. Avec l'épidémie d'obésité (perturbations endocriniennes induites par ???) et le reste, des experts pensent que la jeune génération actuelle pourrait mourrir avant leurs parents.

Ce message a été modifié par Petrone - 03 octobre 2005 à 12:48.


#16 illusion

illusion

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Posté 08 octobre 2005 à 09:12

OGM - Régions européennes contre Commission Européenne

Quand il s’agit de cultiver les particularismes à l’encontre des « nationalismes » l’Europe est championne. Mais quand il s’agit de cultiver les particularismes régionaux à l’encontre du communautarisme européen, on touche au domaine réservé des institutions communautaires et plus particulièrement à celui auquel la Commission européenne veille tout spécialement, celui de la libre concurrence.

Or pour la Commission européenne, libre concurrence rime avec ouverture du marché et, dans le domaine agricole, ouverture sur les OGM introduits en Europe depuis la levée du moratoire sur les importations d’OGM en 2004. Or, en ce domaine, de plus en plus de régions, collectivités territoriales et mouvements citoyens se mobilisent pour la protection d’une agriculture conventionnelle et le développement d’une agriculture biologique, et notamment contre l’introduction des OGM.

En matière de culture OGM tout s’accélère au détriment de la production conventionnelle et de la protection des consommateurs. Il faut savoir que depuis la levée du moratoire en 2004 la commission européenne a autorisé l’introduction en UE de trois sortes de maïs trans-géniques, déjà sous culture, que trois autres doivent suivre très prochainement et que dix-huit autorisations sont en cours. Il en va de même pour les plantes oléagineuses, colza et soja.  La commission justifie ces introductions par la nécessité de soutenir la recherche. Mais ce n'est pas la recherche européenne que  l’ouverture du marché communautaire vient soutenir, puisqu’elle s’applique à des produits déjà existants et d’importation outre-atlantique. La commission ne peut pas non plus prétendre vouloir soutenir les producteurs européens, les cultures sont introduites depuis les puissants lobbies américains, comme Monsanto.

En 2002, la région de Haute Autriche (Oberösterreich) décide l’interdiction sur son territoire de cultures OGM. Une décision qui relève d’un consensus unanime des partis politiques et de la société civile. Cette région ne savait pas que dès lors elle s'engageait contre la Commission européenne dans un combat de « David contre Goliath », une région contre le pouvoir central de Bruxelles. En effet, dès 2003 Bruxelles s’oppose à cette interdiction et lève la décision régionale de s’autoproclamer territoire sans OGM, interdiction qui va à l’encontre du sacro-saint principe de la libre concurrence. C’est d’ailleurs dans ce sens là que va statuer la Cour européenne de Justice, donnant raison à la Commission européenne annulant la décision d’interdiction de la région de Haute Autriche. Cette décision attendue de la Cour européenne de Justice n’est qu’une confirmation de ce que les autorités régionales à travers l’Europe pressentaient déjà : en matière de doit de la concurrence, pas de particularisme régional. Pour certains politiques, défenseurs des droits de la région, cette décision est un coup porté à l’autonomie régionale par rapport à un pouvoir central, et c’est le droit même de décision régionale qui est remis en cause.

En matière de protection contre les cultures OGM, la décision de la Cour européenne conforte les quelques 164 régions d’Europe et 4500 collectivités territoriales constituées en réseau européen des régions sans OGM[1]  dans leur lutte contre l’implantation de culture OGM sur leurs territoires en détournant par des mesures exorbitantes le principe de libre concurrence (autorisations administratives complexes, dossiers de pré-exploitation, distances minimales…). Des mesures qui ne garantissent pas les implantations abusives et frauduleuses, une interdiction légale n’étant désormais plus possible. Dans ce même mouvement de solidarité inter-régionale s’est constituée autour de la Haute-Autriche une Alliance des Régions sans OGM, regroupant 30 régions d’Europe, pour lutter contre la politique de Bruxelles dans ce domaine. D’autre part, la charge financière est à supporter par ceux qui tentent encore de protéger une agriculture conventionnelle voir de développer l’agriculture biologique. C’est à eux d’obtenir les certifications et les dénominations nécessaires à leurs exploitations, productions et vente. Or ces conditions deviennent pour l’exploitant agricole de plus en plus restrictives et contraignantes et de plus en plus onéreuses[2].

Et enfin, quid de la protection du consommateur ? L’œuf que vous dégustez ce matin est-il celui d’une poule nourrie aux grains conventionnels ou ogm ? et le lait de votre café, celui d’une vache qui broute dans le pré ou parquée dans une étable et immunisée aux antibiotiques transgéniques ?

Marianne Ranke-Cormier
Paris-Arriach (France-Autriche)


http://www.newropean...2793&Itemid=110

#17 Khénerèt

Khénerèt

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Posté 10 octobre 2005 à 16:21

:tresfache: George Bush utilise l'Organisation Mondiale du Commerce pour vous obliger à vous nourrir avec une alimentation génétiquement modifiée. Vous pouvez contribuer à les arrêter: Contre-Attaquez - Signez la Requête des Citoyens aujourd'hui.

Les sociétés Biotech ont investi des milliards dans les produits OGM, dont personne n'a besoin et personne ne veut. De tels produits réduisent le choix du consommateur, rendent les agriculteurs dépendants des grosses entreprises, et compromettent la sécurité alimentaire dans les pays en développement. Personne ne sait quels risques ils engendrent pour la santé des personnes et pour l'environnement.

Pour introduire de force les OGM dans les marchés mondiaux, George Bush a déposé une plainte légale auprès de l'OMC, accusant l'Union Européenne de bloquer les échanges commerciaux en restreignant les OGM. S'il y parvient, non seulement l'UE devra accepter une alimentation et agriculture à base d'OGM, mais il en ira de même pour le reste du monde.

Vous pouvez contribuer à les arrêter: Contre-Attaque - Signez la Requête des Citoyens aujourd'hui. Toutes les requêtes seront envoyées à l'OMC.

http://www.bite-back.org/fr/index.htm

#18 morpho

morpho

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Posté 11 octobre 2005 à 08:17

SUr le site, il est écrit :

Citation

Vous pouvez contribuer à les arrêter: Contre-Attaque - Signez la Requête des Citoyens aujourd'hui. Toutes les requêtes seront envoyées à l'OMC en 2004.

Ca veut dire que la campagne est terminée ??????

#19 Khénerèt

Khénerèt

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Posté 13 octobre 2005 à 14:46

Merci morpho,
Je n'ai pas fait attention sur cette partie, je vais faire des recherches.
Ci la pétition n'est plus valable je pense que le lien ne serait plus à jour et qu'il n'accepterait plus les inscriptions.
Nous sommes nombreux à avoir signer dernièrement la pétition et nous la faisons passer, part le nombre je doute qu'il refuse cette nouvelle pétition, je vais faire des recherches.

Bonne après midi.

#20 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 14 octobre 2005 à 13:45

La démonstration est faite : le paysan suisse plus intelligent que l'agriculteur français... ppff... du moins dans l'ensemble..
Je souhaite aux paysans français de trouver le moyen de s'organiser comme les suisses... merci à ces derniers...
---------------------------------

Suisse - paysans, consommateurs et défenseurs de l'environnement pour le moratoire sur les OGM

Associated Press - 28 septembre 05

Berne (Suisse), 28 septembre 2005 - Trente-deux organisations paysannes, de défense des consommateurs et de protection de l'environnement ont lancé à Berne une campagne en faveur de l'initiative « Pour des aliments produits sans manipulations génétiques », qui demande l'interdiction pendant cinq ans de l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés, tant végétaux qu'animaux.

L'initiative, sur laquelle le peuple et les cantons suisses se prononceront le 27 novembre prochain, est par ailleurs soutenue par une centaine de parlementaires.

Lors de la conférence de presse, les promoteurs de l'initiative « Sans OGM » ont souligné que la recherche scientifique n'était pas concernée par le moratoire.

Selon Simonetta Sommaruga, membre du Conseil des Etats (chambre haute du Parlement suisse) et l'une des promotrices de l'initiative, l'étendue du comité de soutien est le signe d'un futur succès. Paysans, consommateurs, organisations de protection de l'environnement et de coopération au développement, estime-t-elle, « tirent tous à la même corde ».

Dans la plupart des pays européens, selon la conseillère aux Etats bernoise, les sondage arrivent à la même conclusion: près des trois quarts de la population ne veulent pas d'OGM dans le secteur alimentaire.

C'est le refus des OGM par la majorité des consommateurs qui est le motif essentiel du soutien des organisations paysannes à l'initiative. Pour le président de l'Union suisse des paysans (USP), le député UDC (droite populiste) Hansjörg Walter, les paysans n'ont aucun intérêt à proposer des produits dont les consommateurs ne veulent pas. Il a par ailleurs souligné que le nouveau label « Suisse Garantie » excluait les produits avec OGM.

Le conseiller national PDC (centre-droit) genevois Luc Barthassat, agriculteur et vigneron, a lui aussi relevé que la majorité des consommateurs romands ne voulaient pas d'OGM dans leurs aliments. Selon lui, la crise de la vache folle doit inciter à la prudence avec les OGM en agriculture.

Producteur de fromages à pâte molle, l'industriel Stephan Baer a pour sa part noté que les progrès réalisés dans les analyses génétiques avaient permis d'améliorer les végétaux et les semences sans passer par des manipulations du patrimoine héréditaire. A ses yeux, il faut des limites claires aux OGM et le moratoire laisse le temps d'en fixer.

Le 27 novembre prochain, l'agriculture suisse ne sera pas la seule concernée, a fait valoir selon Simonetta Sommaruga. De nombreux pays du Sud vont observer le résultat du vote en Suisse. Pour les associations d'aide au
développement, les brevets sur les semences réduisent en effet l'autonomie des paysans des pays en développement.


#21 Eric

Eric

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Posté 15 octobre 2005 à 19:08

Dossiers législatifs

Projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire
dans le domaine de l'environnement
* Texte transmis au Sénat le 5 octobre 2005
Environnement / Union Européenne
Lire le dossier <http://www.senat.fr/dossierleg/pjl05-005.html>
( http://www.senat.fr/.../pjl05-005.html
<http://www.senat.fr/dossierleg/pjl05-005.html> )

   Rapports d'information

De la connaissance des gènes à leur utilisation - L'utilisation des organismes
génétiquement modifiés dans l'agriculture et dans l'alimentation
* Rapport de l'OPECST No 545 (1997-1998) - par M. Jean-Yves LE DEAUT, député de
l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques
Recherche, sciences et techniques / Agriculture et pêche
Lire le rapport <http://www.senat.fr/rap/o97-5451/o97-5451.html>
( http://www.senat.fr/...1/o97-5451.html
<http://www.senat.fr/rap/o97-5451/o97-5451.html> )

#22 Eric

Eric

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Posté 18 octobre 2005 à 07:15

Signes eschatologiques: Le maïs génétique et l’hécatombe des bovins, par Kalus Feissner

(Alliance Pierres Vivantes)
date: 2005-10-17 | posteur: nicolas |

Partie I

M. Gottfried Glöckner
Agriculteur de Wölfersheim
Hessen
Allemagne

«Aujourd’hui est un jour historique», dit Gottfried Glöckner d’une voix profondément triste. «Aujourd’hui», c’est le 13 décembre 2004, il fait froid et c’est inhospitalier à Wölfersheim, dans la province de Hesse [Allemagne], où Glöckner exerce son activité d’agriculteur. «Aujourd’hui, ajoute-t-il tout abattu, je fais emmener mes dernières vaches laitières. Ensuite, l’étable sera vide.» Alors que cette même étable était, il y a tout juste quatre ans, bondée de septante vaches. Ce même fermier qui avait toujours scrupuleusement veillé à la bonne marche de son activité, ne devrait donc plus héberger des animaux d’exploitation. Que s’est-il passé? «Ce qui est arrivé ici, nul ne peut se l’imaginer – je ne le pouvais pas non plus.»

«C’est une bombe qui est tombée ici», raconte-t-il, comme s’il venait de voir un film policier au dénouement lugubre. Et c’est le cas, à la différence près que ce film policier s’est déroulé pendant quatre ans dans sa ferme et que son scénario n’aurait guère pu être plus dramatique.

Les éléments de base de ces évènements, Glöckner les avait déjà posés en 1994 : ce fermier diplômé, enthousiaste des technologies, en quête constante de nouvelles manières de diriger sa ferme de façon plus rentable, s’était tourné vers les techniques génétiques. Il devenait ainsi l’un des premiers fermiers utilisateurs des technologies génétiques d’Allemagne et de toutes les régions germanophones. Jusqu’en 1996, il faisait des demandes pour des semences de colza et de maïs génétiques, résistantes aux herbicides. En collaboration avec l’entreprise pour la protection des plantes et des semences génétiques «AgrEvo», il se mit à cultiver de petites parcelles expérimentales de quelques centaines de mètres carrés. Les résultats ne s’avérèrent concluants pour aucune des trois semailles, car les opposants à ces essais avaient tout d’abord empêché la pousse du colza génétique en l’aspergeant d’un produit, et avaient ensuite coupé ou arraché le maïs génétique.

En 1997, la commission de la CEE autorisa la mise en circulation du maïs génétique Bt-176, permettant ainsi de le cultiver et de le donner à manger aux animaux. Glöckner lut tous les rapports scientifiques qui lui étaient accessibles et apprit que les plantes génétiquement modifiées étaient classées par les autorités responsables de l’admission, «substantiellement équivalentes», c’est-à-dire, du point de vue des matières qui les constituent, d’une même valeur que les espèces conventionnelles correspondantes. Glöckner se disait donc qu’il n’avait pas de souci à se faire. Le coup d’envoi de la culture «correcte» de plantes génétiquement modifiées était donné : «Il y avait une curiosité à l’égard de cette nouvelle technologie, j’y étais ouvert et je voulais savoir ce qui se passait.» A partir de ce jour, il allait donc mettre en champ ouvert le maïs génétiquement modifié Bt-176 de Novartis. Après la fusion du secteur agronomique de Novartis avec celui de Zeneca, dès l’an 2000, l’entreprise se nommait «Syngenta». La plante de maïs produit la toxine du «Bacille thuringiensis», qui doit servir à combattre la «pyrale du maïs», un organisme nuisible.

La satisfaction du début

Parallèlement à la première mise en culture, Glöckner annonçait publiquement qu’il allait publier d’éventuelles nouvelles découvertes – quelle que soit la direction où elles pourraient mener. «Il est intéressant de constater que dès 1997, les opposants ne s’étaient pas du tout intéressés à la culture à grande échelle et qu’ils me laissèrent travailler tranquillement», s’étonne encore le fermier de ce soudain désintéressement de la part des opposants au génie génétique utilisé dans ses champs.

Une surface de 0,5 hectares de maïs transgénique fut cultivée par Glöckner cette année-là, puis augmentée à 5 hectares en 1998. En 2000, il utilisait déjà toute la superficie destinée à la culture de maïs pour de la semence génétiquement modifiée, soit dix hectares, car il était satisfait des caractéristiques visibles du maïs génétiquement modifié : «Les plantes se tenaient droites comme des soldats, ayant l’air d’avoir été posées là, mûrissant de façon uniforme et il n’y avait pas de perte de récolte due à la pyrale du maïs.

En tant que praticien, j’étais fasciné par l’abondance de la récolte et par l’apparence saine des plantes». Des croissances différentes, des plantes qui se cassent sous l’inclinaison de l’épi, les atteintes parasitaires de la pyrale du maïs ou les épis mûrissant de façon décalée dans le temps, tout ceci semblait appartenir au passé.

«Les promesses ont été tenues, tout va bien pour les plantes», pensait Glöckner, et il en concluait que la technique génétique fonctionnait. Mais ce n’était pas tout : lorsque les résultats des analyses des produits de fourrage indiquèrent une teneur en protéines de 15 à 20% plus élevée dans le maïs génétique que dans la variété de maïs conventionnelle correspondante «Pactol», le Hessois se réjouit encore davantage d’un «effet secondaire positif pour toute la qualité des produits de fourrage du maïs ensilé, effet positif que le fabricant de semences génétiques ne lui avait pas communiqué». La teneur plus élevée en protéines dans le maïs génétique devait augmenter la production laitière des vaches, entraînant ainsi la réduction d’achat complémentaire de tourteaux de soja contenant de la protéine. Glöckner tint compte du taux élevé de protéines dans le maïs génétique pour son calcul de rations de fourrage, mais il s’aperçut qu’il n’était pas méthodiquement transformé en capacité laitière. Il décrit ainsi les premiers dérèglements : «Ce fut la première fois que quelque chose se passait différemment de ce que j’avais imaginé.» En réaction, il acheta davantage de tourteaux de soja, ce qui amena les vaches à produire à nouveau plus de lait.

En automne 2000, le fermier put se réjouir des excellentes récoltes de ses champs. Les entrepôts étaient remplis de la récolte de maïs d’ensilage provenant de huit hectares de superficie. Dans sa région, toute la plante – feuilles et tiges incluses – est donnée en nourriture. Par conséquent, Glöckner put laisser mûrir le maïs des deux hectares restants et le récolter un bon mois plus tard, comme maïs en grains. Le 18 décembre de la même année, il réalisa avec son conseiller en produits de fourrage un nouveau calcul de rations en tenant compte du maïs en grains. Il commença à distribuer cette nouvelle recette dès fin 2000 - début 2001.

L’année 2001 avait à peine commencé que les évènements prirent un cours inimaginable : cela faisait presque deux ans et demi que Glöckner nourrissait ses vaches avec du maïs génétiquement modifié «en quantité conforme» – et ceci sans problèmes notables, à l’exception de l’insuffisance en protéines transformées. Soudain, ses vaches commencèrent à souffrir d’une diarrhée collante grise et blanche. Glöckner pensa que cela résultait d’une quantité trop élevée de protéines dans la nourriture, il réduisit l’apport en soja et rajouta du foin. Mais l’état des vaches ne s’améliora pas, au contraire, ainsi que l’agriculteur nous le décrit :

«Il se produisit des accumulations d’eau au niveau des articulations, des œdèmes aux pis, des dilatations des vaisseaux sanguins et chez certains animaux, des éclatements des veines. Il y avait de plus en plus de sang dans le lait, ce qui est inhabituel en pleine lactation. Des animaux souffraient de néphrites et leur urine contenait du sang.

A tout cela s’ajoutèrent des formes de maladies rares et inexplicables, telles que, dans un des cas, des paralysies au niveau de la racine de la queue, empêchant l’animal de lever sa queue pour uriner et déféquer. D’autres animaux avaient la peau du pis sèche et gercée, elle ne se graissait plus d’elle-même, et elle pela. Certaines vaches passèrent brusquement d’une capacité de 20 litres de lait à zéro goutte. Chaque animal réagissait différemment, exprimant le même message : “Quelque chose ne va pas, au secours.”»

Mais, désemparé comme son vétérinaire, il ne pouvait les aider; tous deux «n’avaient jamais vécu une chose pareille.» En mars 2001, Glöckner décida d’arrêter complètement le soja – l’effet fut surprenant : «Les vaches donnèrent soudainement du lait en grande quantité et nous ne savions pas pourquoi.»

Fausses couches et vaches mortes

Tout s’accentua et les premières malformations de veaux apparurent – comme par exemple le cas de l’un d’eux qui naquit avec une poche de sang au niveau de l’épaule – ou des malformations aux pis des génisses (jeunes vaches qui ne produisent pas encore de lait). D’une façon générale, tous les animaux devinrent plus vulnérables aux maladies. «Nous avions transformé l’étable en clinique et mis les vaches sous perfusion, afin de pouvoir sauvegarder l’exploitation.» Les animaux finissaient quand même par mourir. Entre mai et août 2001, les décès s’élevèrent à cinq : «Les vaches couraient du pré à l’étable et agonisaient dans leur box. Elles ne luttaient pas, ni ne se rebellaient, mais s’endormaient tout simplement. Ce qui m’avait le plus intrigué à ce moment était le fait qu’elles se trouvaient à cette époque dans les conditions qu’elles aimaient le plus en temps normal : elles pouvaient bouger librement dans leur pâturage, elles mangeaient de l’herbe fraîche et étaient à l’air libre et au soleil», décrit Glöckner.

Selon M. Glöckner : «Cette entreprise a fait de fausses promesses. Avec le temps, elle a de moins en moins agi comme un partenaire commercial honnête et droit.»

Il ne devait trouver l’explication de leur mort que plus tard. Une réponse rapide – mais insatisfaisante – lui fut donnée par les conseillers de la société de génie génétique «Syngenta» : «Ils disaient que j’avais nourri les animaux de façon erronée», raconte le fermier, avouant aujourd’hui, riche de son savoir actuel, qu’ils n’avaient pas tort : «Je ne pouvais nourrir les animaux comme je l’avais appris pendant ma formation, compte tenu du fait que les produits de fourrage à ma disposition étaient rendus en partie toxiques par leur teneur en aminoacides modifiés.»

Aussi, vers la fin de l’été, la production laitière moyenne par vache diminua de façon significative et il se produisit un nouveau phénomène inexplicable, ainsi que le démontre Glöckner dans ses annotations précises : la teneur du lait en protéines dépassa soudainement celle de la graisse, «ce qui est normalement impossible à obtenir, même si on le désire.» Glöckner y vit un autre indice évident d’un dérèglement du métabolisme.

Malgré cela, les vaches continuaient à dépérir : «A la fin de l’automne 2001, le troupeau avait une “allure dégueulasse”. Le poil des animaux était hirsute et l’apparence des vaches s’était tellement dégradée que les personnes convoquées de la Fédération de l’élevage étaient épouvantées», se rappelle Glöckner. Le scénario d’un film inédit se déroulait : «Les animaux ne pouvaient être nourris, car ils ne pouvaient assimiler la cellulose de la paille – ils eurent des diarrhées massives à répétition, la paille n’étant pas ruminée, mais déféquée dans le même état qu’elle avait été ingurgitée. C’était de la folie, car lorsqu’il n’y a plus de métabolisme dans le “réacteur” que peut représenter une vache, cela est très grave.»

En février 2002, Glöckner reçut le conseil d’un partisan de la protection de l’environnement de ne plus utiliser de maïs ensilé comme fourrage – il avait déjà stoppé le maïs en grains en juin 2001. «Je n’aurais jamais eu cette idée», avoue l’agriculteur sinistré en précisant que jusqu’à ce moment-là, il n’avait pas encore soupçonné la possibilité que le maïs génétique pouvait être le déclencheur des problèmes. «Après avoir arrêté le maïs ensilé, les animaux se portaient un peu mieux. Ils avaient l’air d’être en meilleure santé et la production de lait augmentait également», dit Glöckner en mettant en évidence une nouvelle corrélation entre ses animaux et le fourrage.

En avril de la même année, il fit prélever officiellement des échantillons du maïs ensilé de la récolte 2000, ainsi que du maïs ensilé, du maïs en grain et de l’herbe ensilés de l’année 2001; il fit déterminer la teneur en toxines Bt des échantillons de maïs. Il informa ensuite l’Institut Robert-Koch, responsable des admissions d’organismes génétiquement modifiés en Allemagne, qu’il s’agissait d’une présomption de dommage, selon la loi sur les techniques génétiques, § 34. «A ce moment-là, à base des nombreuses recherches et des prélèvements systématiques de fourrage, je pouvais exclure toute autre raison, telle que les dommages dus aux divers produits ou à leur composition», dit Glöckner.

Analyses des produits de fourrage

Le 16 avril 2002, s’ensuivit le plus important prélèvement d’échantillons de produits de fourrage, dans le but de déterminer en laboratoire la cause des évènements. Ernst Dieter Eberhard, expert officiellement désigné et assermenté de l’Office Hessois du Développement Régional et de l’Agriculture prit, en présence de Thoralf Küchler (collaborateur de «Syngenta») et de Gottfried Glöckner, des échantillons des ensilages de maïs de 2000 et 2001, du maïs en grains de 2000 et de l’herbe ensilée de 2001. Ces échantillons furent envoyés à différents moments, à plusieurs laboratoires d’Allemagne et des Etats-Unis. Beaucoup de données précieuses purent en être tirées :

Le Centre Clostridien de l’Université de Göttingen constata ceci le 3 mai 2002 : «Dans aucun spécimen, il n’a été trouvé du Clostridium botulinum. Même une incubation supplémentaire de longue durée n’a apporté aucun résultat positif.» Le Clostridium botulinum, un germe anaérobique présent dans le fourrage ensilé, est l’agent responsable de la maladie du botulisme qui peut tuer les animaux en peu de temps. A plusieurs reprises dans le passé et aussi par la suite, Glöckner fut accusé d’avoir agi de façon négligente et inadéquate et on lui dit que tous ses malheurs étaient de sa faute, en raison de la présence du Clostridium botulinum. L’expertise officielle du laboratoire de l’Université de Göttingen parla pourtant un tout autre langage.

L’Institut de Technologie des Denrées Alimentaires de l’Université de Hohenheim ne trouva pas de Clostridium décomposant le lactate dans le maïs ensilé et en conclut que «lors de l’ensilage du maïs, il ne s’était pas produit de propagation de la listéria monocytogène». Pour l’herbe ensilée, le rapport était semblable. La listériose est provoquée par la bactérie listéria monocytogène, qui peut se trouver dans un ensilage de moindre qualité, non entièrement fermenté. Ce rapport met en évidence qu’il faut exclure la listériose comme cause du dépérissement des animaux.

A l’Institut d’Analyse et de Recherche Agricole à Kiel («LUFA»), les produits de fourrage furent examinés, notamment la composition des ingrédients – de l’eau aux minéraux et mycotoxines, en passant par les protéines et l’amidon. Grâce aux données contenues dans le rapport des examens du 2 mai, Glöckner avait la conviction «que le fourrage mixte était en règle».

En août 2002, un résultat très important parvint au maître agriculteur (Glöckner) de l’Institut d’Etat d’Enseignement Technique à Neustadt, rue «Weinstrasse» : Dans le maïs ensilé Bt-176, de l’année 2000, on trouva 8,3 micro-grammes de toxines par kilogramme de quantité fraîche. Auparavant, Glöckner avait reçu par E-mail et sans signature, les résultats de la même analyse du Centre de recherche de la «Syngenta» en Caroline du Nord (USA). Le message disait : «pas de toxine Bt dans les analyses de fourrage». Glöckner était surpris : «A ce moment-là, nous avons réalisé, pour la première fois, que les analyses scientifiques peuvent parvenir à des résultats différents.»

A suivre…

Tiré du magazine «IMPULS» n° 22 / 2005, de Aegis Suisse, Littau
Condensé du livre de M. Klaus Feissner – Editeur : Manfred Grössler
Traduction APV / Corr. JPT / 10. 10. 2005
Titre du livre : «Danger – Technique génétique
Fausse route et son issue – des experts nous renseignent»



(Alliance Pierres Vivantes - Disclaimer) ajoutée le 2005-10-17

http://www.bethel-fr....php?id=14938.3


MERCI DE REAGIR A CET ARTICLE.

#23 aubaphi

aubaphi

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Posté 19 octobre 2005 à 14:08

Brrrrr... ça fait plus que froid dans le dos cet article !!

En juxtaposant les conséquences que cette "nourriture" a eu sur les vaches au mode de vie de l'humain on peut comprendre pourquoi il y a tant de problèmes au niveau de la natalité (fausses couches à répétition, difficultés pour avoir un enfant...).

Merci Eric pour cette info.

Amicalement
Rester toujours vigilant et toujours éveillé.

#24 Arlequin

Arlequin
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Posté 24 octobre 2005 à 18:37

Didier, le Lundi 03 Octobre 2005, 08:51, dit :

Les études sont bloquées, étouffées. Les parcelles existantes sont minimisées et cachées. On nous présente toujours les OGM sous l'angle de la lutte contre les maladies génétiques qui touchent les enfants pour mieux nous attendrir...

  :hum:

Pour sûr que ces choses sont étouffées.... d'après la page 5 du Canard Enchaîné (12.10.2005), l'association CRII-GEN, suite à la mise au secret des infos par la CGB (Commission du génie biomoléculaire),  a saisit cash la Commission d'Accès aux Documents Adminsitratifs, en faveur des inquiétudes de CRII-GEN:

"Les études de toxicité établies dans le cadre de l'évaluation des risques sanitaires doivent être communiquées"

En revanche, ils ont tourné la page en ce qui concerne les arguments pseudo-thérapeutiques. On peut le dire officiellement sans se tromper, ça relève du secret industriel et de rien d'autre (un grand merci à Raffarin).

Malgré cela, le CRII-GEN a réussi à avoir accès à trois tests fait sur des rats, qui nous révèlent:

Citation

une augmentation "significative" des globules blancs chez les mâles, une baisse des globules rouges assortie d'une montée du taux de sucre dans le sang chez les femelles. Une autre étude, menée sur le MON 863 et que Monsato a dû rendre publique en juin dernier sous la pression de la justice allemande, est tout aussi alarmante: on y découvre qu'en consommant pendant 90 jours ce maïs conçu pour résister à la chrysomèle [...] les rats ont modifiés leur formulation sanguine et vu augmenter le poids de leur foie et de leurs reins, avec en prime des infections de ces deux organes.

L'article est intutilé Omerta génétiquement modifiée. Aucun démenti dans le Canard qui suit.

Bien à vous,

#25 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 24 octobre 2005 à 19:44

Et si les OGM étaient, comme la multiplication des antennes de téléphonie mobile, comme toutes les pseudo-avancées technologiques, juste un moyen de se débarasser d'une grande partie de l'espèce humaine ? Je rappelle qu'un des premiers maïs génétiquement modifiés était contraceptif et destiné en priorité à la péninsule indienne. Nous sommes peut être les indiens d'une autre faction de distingués généticiens.

Au bûcher les généticiens ...! Au bûcher tous les technolâtres !
Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#26 Maximus

Maximus

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Posté 24 octobre 2005 à 20:38

complément sur l'article du Canrd enchainé

#27 Le_Celte

Le_Celte

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Posté 24 octobre 2005 à 21:16

http://www.cequilfau...?id_article=767

Si quelqun sais comment rejoindre ce groupe merci de me prévenir par PM

Le Celte  :guerrier:

#28 Eric

Eric

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Posté 25 octobre 2005 à 07:59

Citation

"Les études de toxicité établies dans le cadre de l'évaluation des risques sanitaires doivent être communiquées"

Hormis les anomalies sur les reins et le foix, d'autres vérifications auraient dû êtres faites, sur le cerveau, par exemple....

Ces vérifications ont été déclaré non-pertinante et sans aucunes discutions...

*Midi Libre Edition du 22 Octobre 2005
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*OGM : l'un récolte, l'autre fauche*

*CLAUDE M.
Céréalier sur 420 ha en Aquitaine, Claude M., est un pionnier du maïs OGM qu'il récolte pour la consommation animale*

« J'en ai mis sept hectares /mais je peux vous dire que l'année prochaine, ça sera au moins cent.
D'ailleurs les gens ont tellement pris de cartons cet été avec la vermine qu'ils vont semer à tour de bras. Il faut s'attendre à ce qu'il y ait des milliers d'hectares OGM très bientôt »...
On est venu de loin pour rencontrer Claude M., 52 ans. On a même dû se prêter à un jeu de pistes dans un océan de céréales, pour parvenir jusqu'à ces épis alignés comme à la parade. Au creux de ce vallon discret au sud-est de l'Aquitaine, on est sans doute à un tournant de l'histoire agricole du pays. Claude M. ne fait pas de l'expérimentation pour le compte d'un semencier. Il récolte du maïs transgénique... pour le vendre.
Il récolte du maïs "Bt", comme "Baccillus thuringiensi", une bactérie du sol qui empoisonne naturellement deux chenilles redoutées des céréaliers : la sésamie et la pyrale. La modification génétique a consisté à introduire l'élément qui produit cette substance dans la carte d'identité de la plante. « Il y a longtemps que ça me trottait d'en faire. Je me suis toujours intéressé aux biotechnologies. Ce qui me bloquait, c'était l'absence de débouchés. En France, on ne veut pas d'OGM même pour l'alimentation du bétail ».
Claude M. savait pourtant que de l'autre côté des Pyrénées, les verrous sont déjà tombés. En pointe en matière d'expérimentation, l'Espagne est à l'origine de la plupart des dix-sept autorisations de production données par l'Union européenne à des variétés de maïs transgénique.
De la Catalogne à la Navarre où l'on élève massivement des porcs, les surfaces en culture OGM atteindraient 58 000 ha. De là à imaginer qu'il y aurait un marché pour le transgénique français...
Claude n'est pas le premier céréalier venu. Elu à la chambre d'agriculture, président cantonal de la fédération des syndicats d'exploitants agricoles, il fait figure de leader. Pas étonnant donc qu'il soit l'un des quinze acteurs du programme national qu'a mis au point l'Association générale des producteurs de maïs. « C'est grâce à l'AGPM que j'ai découvert qu'on pouvait vendre à l'Espagne en ne faisant pas n'importe quoi. Les OGM, je ne suis pas farouchement pour mais je ne suis pas connement contre »...
On s'en doute, Claude ne tient pas en haute estime José Bové et les Faucheurs volontaires. Pour autant, il n'entend pas jouer les docteurs Folamour. « Depuis des décennies nous avons appris à faire cohabiter des filières. Nous savons, par exemple, cultiver du maïs semence à côté du maïs doux, du maïs doux à côté du maïs waxy pour l'alimentation des nouveau-nés. Il faut aujourd'hui apprendre à cultiver du maïs OGM à côté du maïs conventionnel ». Ce que veut dire l'agriculteur est proprement stupéfiant : aujourd'hui, des cultures transgéniques sont autorisées en France sans être réglementées. A la différence de l'Allemagne, du Danemark, du Portugal et, plus récemment, de l'Espagne, le gouvernement n'a toujours pas transposé la directive européenne de 2001 encadrant les OGM. « Ce devrait être fait
pour les prochains semis mais en attendant, c'est à nous de nous organiser », insiste Claude.
Le protocole de l'AGPM, testé sur quatre-vingts hectares par les quinze céréaliers, vise donc à rendre étanche la filière, de la parcelle au site de stockage. « Dans les champs, le risque de pollution des cultures conventionnelles est limité. Le pollen du maïs est lourd, il ne se diffuse pas très loin autour de la plante. Il suffit donc de mettre en place des bandes tampons sur plus de dix mètres de large entre les parcelles. »
Néanmoins, les contraintes du protocole sont lourdes mais selon Claude, le jeu en vaut la chandelle. Chaque année, dans le Sud-Ouest, 30 % des récoltes sont dévastées par la pyrale et la sésamie et ce, malgré un recours massif à la chimie. « Même si les semences OGM sont plus chères, on s'y retrouve en économisant les coûts des traitements. A l'arrivée, on a un maïs de grande qualité. C'est dommage qu'il parte nourrir les cochons espagnols ! »
Claude refuse qu'on lui fasse un procès en sorcellerie. Lui qui pratique le "semi direct sous couvert" - une technique pour régénérer naturellement les sols, débusquée lors d'un voyage au Brésil -, lui qui affirme « faire de l'écologie tous les jours », ne voit pas au nom de quoi il s'interdirait les OGM : « Le recours aux pesticides est de plus en plus réglementé et de moins en moins efficace. Il faut bien trouver une solution ».
Son maïs ira rejoindre un silo de séchage chez un négociant dont le nom relève du secret d'Etat. De là, il partira vers l'Espagne. Cette année une porte s'est entrouverte. Ils seront nombreux l'an prochain à vouloir la pousser.


*HENRI FERTÉ
Paysan au sud de Nîmes, il s’est engagé dans le mouvement des Faucheurs volontaires pour détruire des parcelles OGM*

Bien plus qu’un métier, c’est un sacerdoce. Paysan, c’est ainsi qu’il se définit. Paysan et pas agriculteur. Un métier permet de vivre, un sacerdoce pas toujours. Henri Ferté, 59 ans, le confesse: il sort de son exploitation un petit bout de Smic. Un emploi à mi-temps comme formateur dans une école d’enseignement agricole lui apporte l’autre bout. Il s’en contente. Il en est même plutôt fier: «Je ne touche que 157 de prime européenne par hectare. Vous savez combien empoche un gars qui est dans le maïs? Près de 500 euros. Moi, je ne fais pas de l’agriculture sur le dos du contribuable».
Mais que fait-il au juste? Des céréales, certes, mais petitement: sur 16 hectares dans la plaine au sud de Nîmes. «J’ai toujours été en dehors des clous, raille-t-il. Même lorsque je me suis installé au mas en 1979 avec une dotation jeune agriculteur, il me manquait de l’espace pour assurer la rentabilité de mon exploitation».
Peu d’intrants, toujours naturels, du bio et une sélection variétale qui permet d’obtenir les farines les plus savoureuses pour des boulangers réfractaires aux levains chimiques: tel est son choix. Henri Ferté est d’ailleurs son propre boulanger, comme bon nombre de ses copains de la "Conf", céréaliers et tous membres, du réseau "Agriculture et progrès". Membre aussi du syndicat de la Touselle.
Ah! La touselle! Un vrai combat que celui-là. Il lui prend tellement de son temps qu’il en oublierait même de participer aux raids des Faucheurs volontaires.
«On s’est monté en syndicat pour pouvoir distribuer les semences que nous produisons. Ce sont d’anciennes semences paysannes parfaitement adaptées à nos sols. Des semences que les grands groupes céréaliers entendent éradiquer». Les gars du syndicat remettent donc en culture cette fameuse "touselle", un froment que l’on semait en bas Languedoc au Moyen âge mais aussi le "meunier d’Apt" ou encore le "blé de Korasan".
Comme Claude M., le producteur de maïs OGM d’Aquitaine (lire ci-contre) Henri Ferté est un expérimentateur mais la comparaison s’arrête-là. Les OGM? Il ne veut pas en entendre parler, bien sûr. Parce qu’ils consacreraient le monopole des firmes semencières, parce qu’ils pourraient bien polluer les autres cultures sonnant ainsi le glas des producteurs "bio".
Mais la vraie raison de son hostilité est ailleurs, dans ce culte qu’Henri Ferté voue à la vie et à la terre, à la terre nourricière. «Il faut respecter les équilibres, accepter que la terre donne moins parce qu’on ne l’a pas forcée», dit-il.
Fils aîné d’une famille d’agriculteurs champenois, il aurait pu être emporté par cette «ivresse du progrès» qui rythmait la vie à la ferme au temps de sa jeunesse. Il aurait pu adhérer au modèle agricole dominant, productiviste en diable, qu’on lui a inculqué à l’Agro-Paris. Mai 68, Henri l’avoue, a tout fait basculer. Que lui reste-t-il de l’héritage familial? Sans doute un peu de ce catholicisme qui commande de respecter la vie quoi qu’il arrive. Les OGM, il les condamne donc définitivement: «Le patrimoine génétique, c’est sacré. Il ne faut pas y toucher». Et de citer Seattle, le chef indien: «Les animaux sont nos frères, les plantes nos sœurs. Comment pouvez- vous acheter le ciel, la terre?».
Justifier les cultures transgéniques parce qu’elles évitent le recours aux pesticides: foutaises, si l’on en croit Henri Ferté. «Chimie et manipulation génétique procèdent de la même logique. D’un même modèle agricole qui a fait disparaître neuf exploitations sur dix. A l’époque, il ne manquait pas de beaux esprits pour expliquer que la chimie nous tirerait d’affaire. Plus on a multiplié les pesticides, les herbicides, les engrais, plus on a multiplié les problèmes. Les mauvaises herbes comme les insectes sont devenus résistants. Aujourd’hui on nous dit que c’est en manipulant le vivant qu’on s’en sortira. Après l’ère de la chimie, voici l’ère de la chimère». Le discours militant est rodé mais comment vient-il à bout, lui, des mauvaises herbes et des ravageurs?
«D’abord, il faut accepter de payer un prix aux vicissitudes de la nature. Mes rendements sont nettement plus bas que ceux de mes voisins, néanmoins, je suis dans la moyenne mondiale. Ensuite, on ne peut pas faire du bio en monoculture. Il faut alterner, pratiquer des rotations entre le blé tendre et l’orge, l’avoine et le seigle, le tournesol, le sorgho, le millet, la luzerne, le sainfoin… Utiliser des engrais verts, pratiquer des faux semis. Les mauvaises herbes n’ont pas le temps de s’habituer à une culture qu’elles sont chassées par l’autre. Je fais en permanence de l’agronomie», explique Henri avec passion. «tout cela n’a un sens que si l’on reste petit, à dimension humaine». Et tant pis si cette agriculture-là impose quelques sacrifices… Un apostolat, vous dis-je…

#29 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 26 octobre 2005 à 10:58

Arlequin, le Lundi 24 Octobre 2005, 19:39, dit :

Malgré cela, le CRII-GEN a réussi à avoir accès à trois tests fait sur des rats, qui nous révèlent:

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une augmentation "significative" des globules blancs chez les mâles, une baisse des globules rouges assortie d'une montée du taux de sucre dans le sang chez les femelles. Une autre étude, menée sur le MON 863 et que Monsato a dû rendre publique en juin dernier sous la pression de la justice allemande, est tout aussi alarmante: on y découvre qu'en consommant pendant 90 jours ce maïs conçu pour résister à la chrysomèle [...] les rats ont modifiés leur formulation sanguine et vu augmenter le poids de leur foie et de leurs reins, avec en prime des infections de ces deux organes.
A propos des études de la CRII GEN sur ce MON 863... "merveille OGM innofesive"... http://www.crii-gen.org/m_fs_cz.htm

#30 loupdessteppes

loupdessteppes

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Posté 09 novembre 2005 à 08:17

L'Argentine déjà gravement sinistrée par la culture intensive et extensive du soja va devoir utiliser un herbicide pour les plants devenues résistantes au "roundup"

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Argentine : slogan publicitaire de Syngenta "le soja est une mauvaise herbe"
En Argentine on cultive quasi exclusivement le soja transgénique, lequel résiste à l’herbicide Roundup. Mais comme l’écrit Syngenta, "soja spontané et autres mauvaises herbes résistantes au Roundup" constituent un grave problème. L’entreprise Syngenta conseille donc aux paysans d’utiliser l’herbicide Gramoxone pour en venir à bout. Le Gramoxone est une préparation à base de paraquat, qui, en raison de sa forte toxicité, est depuis longtemps interdite en Suisse ainsi que dans l’ensemble des pays de l’UE. (Publicité Syngenta)

Source genweb


Le "paraquat" présent dans cet herbicide est succeptible de causer quelques dommages collatéraux...

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Paraquat, intoxication par le

Résumé
L'intoxication aiguë par le paraquat, herbicide largement utilisé dans le monde, est rare en France et le plus souvent très grave. Elle est responsable d'une cytolyse hépatique, d'une insuffisance rénale aiguë tubulaire et surtout d'une insuffisance respiratoire par fibrose pulmonaire conduisant au décès. Le mécanisme lésionnel est dû à l'affinité du paraquat pour les cellules alvéolaires et à l'alvéolite aiguë fibrosante irréversible qu'il entraîne, suite à la production in situ, par son potentiel rédox, de radicaux libres de l'oxygène. Le pronostic est lié à la dose supposée ingérée, à la concentration sanguine ou urinaire de paraquat, à l'existence de lésions caustiques de l'estomac, à la survenue d'un état de choc circulatoire et à la présence d'infiltrats radiologiques pulmonaires. La prise en charge des patients est principalement symptomatique en réanimation (évacuation digestive et assistance respiratoire). Aucune des différentes thérapeutiques anti-oxydantes ou chélatrices testées à ce jour (superoxyde dismutase, clofibrate, acide ascorbique, alpha-tocoférol, N-acétyl-cystéine, déféroxamine) ne s'est révélée formellement efficace pour prévenir l'évolution vers la fibrose pulmonaire ou le décès. *Auteur : Dr B. Mégarbane (mars 2003)*.

Texte(s) long(s)

    * http://www.orpha.net...fr-paraquat.pdf

Avec les OGM moins de produits phyto- sanitaires?