
Citation
L'Agence spatiale européenne (ESA) a montré, jeudi 1er septembre, sur une carte réalisée par le satellite Envisat, l'ampleur de la pollution dioxyde d'azote (NO2) au dessus de Pékin et du nord-est de la Chine. Il s'agit en fait du plus gros nuage de pollution au monde conséquence de la croissance économique spectaculaire de la Chine ces dix dernières années.
Les oxydes d'azote sont massivement émis par les voitures et les sources fixes de combustion telles que les centrales thermiques de production électrique, les installations de chauffage, les industries lourdes, les feux de forêt ou encore les usines d'incinération. Les NOx sont à l'origine des dépôts acides avec le SO2 et participent à la pollution photochimique en engendrant la production d'ozone troposphérique qui est un facteur de surmortalité.
Les chercheurs européens et chinois travaillent en commun sur les mesures des satellites européens pour surveiller la qualité de l'air en Chine aux termes d'un programme commun baptisé Dragon. Des travaux publiés jeudi dans la revue britannique Nature et portant sur la période 1996-2002 mettent en valeur les changements spectaculaires survenus dans le ciel de Chine, qui dépend du charbon pour 75% de ses besoins énergétiques.
"Alors que les colonnes de dioxyde d'azote qui s'élèvent au dessus de l'Europe occidentale et de l'Europe de l'est ainsi que depuis la côte est des Etats-Unis sont stables voire en légère diminution, il y a une augmentation nette et significative au dessus de la Chine", résume John Burrows, de l'Institut de physique de l'environnement de Brême, responsable de l'instrument SCIAMACHY qui, à bord d'Enisat, observe les rayonnements ultraviolets visibles et du proche infrarouge réfractés dans l'atmosphère.
Les oxydes d'azote sont massivement émis par les voitures et les sources fixes de combustion telles que les centrales thermiques de production électrique, les installations de chauffage, les industries lourdes, les feux de forêt ou encore les usines d'incinération. Les NOx sont à l'origine des dépôts acides avec le SO2 et participent à la pollution photochimique en engendrant la production d'ozone troposphérique qui est un facteur de surmortalité.
Les chercheurs européens et chinois travaillent en commun sur les mesures des satellites européens pour surveiller la qualité de l'air en Chine aux termes d'un programme commun baptisé Dragon. Des travaux publiés jeudi dans la revue britannique Nature et portant sur la période 1996-2002 mettent en valeur les changements spectaculaires survenus dans le ciel de Chine, qui dépend du charbon pour 75% de ses besoins énergétiques.
"Alors que les colonnes de dioxyde d'azote qui s'élèvent au dessus de l'Europe occidentale et de l'Europe de l'est ainsi que depuis la côte est des Etats-Unis sont stables voire en légère diminution, il y a une augmentation nette et significative au dessus de la Chine", résume John Burrows, de l'Institut de physique de l'environnement de Brême, responsable de l'instrument SCIAMACHY qui, à bord d'Enisat, observe les rayonnements ultraviolets visibles et du proche infrarouge réfractés dans l'atmosphère.










