Catarineta Tchi Tchi, le 16 mars 2010 à 22:45, dit :
J'ai eu une discussion avec la maitresse du petit. Elle a eu le grand en CP il y a deux ans. Elle rale tout le temps sur eux, leur parle comme à des chiens. Bref.
Elle me dit que mes fils sont des blaireaux, en gros. J'en ai pas l'impression moi. Alors je lui dit que j'ai confiance en eux et que le travail s'installera petit à petit... elle m'a littéralement prise pour une conne. La nana, sous pretexte qu'elle est instit, est persuadée dans savoir plus sur les momes que moi. J'en ai marre de faire des ronds de jambes pour éviter qu'elle ne les haissent un peu plus. Je ne suis pas partie de l'éducation nationale pour rien punez ! (remarquez, j'ai tenu qu'un an)
Elle a essayé de faire en sorte que j'en veuille à mes enfants parce qu'ils ne sont pas "parfaits" à l'école. Moi qui suis prof, ca m'irrite fortement, et résonne en moi cette phrase lue plus haut :
"on ne peut pas reprocher à un enfant de ne pas savoir ce que l'on est censé lui apprendre".
Si c'est une instit qui pourrit la scolarité de tes enfants, moi je changerai le fiston de classe.
Faut voir quand-même la prise de pouvoir d'une seule personne (l'instit) sur les gamins qu'elle ou qu'il a dans le nez.
Avec la diversité des profs au collège déjà ce n'est plus pareil, quand sur un bulletin je voyais tous les profs dire chacun à leur manière, par exemple au pif (j'invente pour illustrer ) : "plane, n'écoute pas, baille aux corneilles, rêvasses, distraction pdt le cours" ben là je peux lui montrer et lui demander ce qui se passe du fait que ces remarques sont générales.
Mais quand on voit des avis contraires ça fait moins couperet au dessus de la gorge de l'enfant comme ça peut se passer à l'école primaire.
D'un instit à l'autre l'enfant peut être un "blaireau" ou un super merveilleux élève... là l'instit s'en prenait à ton premier, et pourtant tous ne l'ont pas considérés comme un "blaireau" ensuite non ? Elle devrait p-e l'apprendre, ça la ferait réfléchir.
Ca me rappelle quand au collège un prof d'anglais me mettait systématiquement des 2 ou des 4/20 en 4ième, et que la prof en 3ième m'a mis des 18, 19, et 20.

Ce fut un grand mystère pour moi. Je trouvais leurs appréciations respectives démesurées, mais sns doute n'avaient-ils pas les mêmes critères.
Franchement je comprends que tu en aies marre de faire des ronds de jambe, si tu peux sortir ton gamin de son joug, après tout pourquoi pas : il pourra toujours continuer à voir ses camarades en dehors de l'école, et puis parfois un changement ça peut au début perturber mais ensuite faire du bien (pour la scolarité à la maison alors là j'ai pas d'avis car je suppose qu'il faut avoir le temps et être présent dans la journée, ce qui ne fut jamais mon cas).
Ensuite il m'est arrivé de ne pas entendre des choses agréables sur mon enfant mais comme je les avais remarquées aussi à la maison et que j'ai eu d'autres échos du même type, je n'ai pas rejeté ces avis, cependant ça ne gâchait pas ses qualités.
J'ai de mauvais souvenirs de certains instits et en plus ils sont enfermés dans leurs systèmes scolaires "maitre/élève" bien particulier (qui peut être aussi vicelard que "maitre/disciple") bon je m'arrête là mais dans mon boulot "on" (d'autres assistantes et dentistes) m'ont souvent rapporté que s'il y avait gens plutôt pertubés, maniérés, à côté de la plaque, et chieurs, c'était surtout dans la profession des instits. Je pense que c'est un boulot extêmement dur (rien que le fait de rester enfermer comme ça entre 4 murs à longueur de journée sans trop bouger, dans le bruit, ouhlala !) et qu'ils ont besoin d'aide parfois pour résoudre les soucis de relations qu'ils ont ave un élève. Il y a des psy qui interviennent dans ce système et peuvent jouer un rôle de médiateur et renvoyer des choses à l'instit, et au parent, j'ai eu cette aide à un moment donné et heureusement car si j'avais écouté que ce que disait l'instit sur mon fils je me serais coplètement trompée car c'était surtout des projections de ce qu'elle vivait dans sa vie personnelle (décès en série), sur mon enfant (idem chez nous : décès en série). Un exemple : il a eu le malheur de la contredire quand elle a affirmé que le soleil était éternel, en disant que non, que le soleil allait mourir comme d'autres étoiles, ben conclusion de sa part : mon enfant était fortement morbide.
Ce fut quand-même très lourd à vivre mais l'année suivante il fut très apprécié par une instit qui avait pourtant la réputation d'être très "sévère" (et elle était aussi crainte des parents, j'avais leurs échos là où je bossais

), et pourtant là ça s'est très très bien passé, de manière très positive...
...c'est pour ça que je me suis dit que l'année d'avant j'aurais du tout simplement le sortir de là où il était, ça aurait éviter ces affres de dépenses d'énergie pour pas grand chose.