Dossier sur la Création de l'humanité
Commencé par
dush
, 26 oct 2002 à 12:23
11 réponses dans ce topic
#1
Posté 26 octobre 2002 à 12:23
Je voudrais réagir aux différents articles sur les origines de l'homme (homo sapiens sapiens).
Il est vrai que le problème posé par le fameux chaînon manquant est un véritable casse-tête pour les paléoanthropologues. On a de plus découvert au Tchad des restes d'un hominidé qui remet en qustion la théorie du redressement progressif de l'homme suite à la faille du Rift. Tant mieux car c'est en éliminant des théories que l'on avance en science.
Dans les différents articles sur l'origine de l'homme on ne cesse de nous parler de races. Or la génétique vient de prouver qu'il n'y avait pas de races. Ce terme est improprement utilisé dans ces articles car il peut y avoir plus de différences au niveau de l'ADN entre deux blancs blonds aux yeux clairs issus d'une même région géographique qu'avec un homme noir d'Afrique par exemple. On doit cesser de parler de race et parler de race humaine (ou genre humain) tout court.
Secundo que le chaînon manquant soit du à l'intervention d'une ou de plusieurs races extra-terrestres ne résoud rien au niveau de l'origine de la vie dite intelligente. En effet, d'où sont issus ces extra-terrestres? Ils ont bien dû avoir une origine, non? Qu'ils aient découverts le moyen de voyager dans l'espace pourquoi pas. Ce n'est absolument pas impossible. Qu'ils soient à l'origine de notre développement pourquoi pas. D'ailleurs cela semblerait être de plus en plus probable suite à toutes les découvertes archéologiques faites à travers toutes les régions du globe.
Mais d'où sont-ils issus, eux? Comment se sont-ils développés? Là évidemment il y a un blocage, non?
L'univers a-t-il été créé par un Dieu extérieur à lui ou s'est-il créé tout seul. Cela nous n'en avons pas la preuve. Existe-t-il un Dieu Créateur ou l'Univers est-il lui même le "Grand Tout" des religions hindoues?
Finalement en remontant toujours plus loin, les mêmes questions fondamentales demeurent : d'où venons nous? Où allons nous? Que devons nous faire?
Il est évident que les mythes créateurs vont plus loins et possèdent plus d'informations que la simple manière du structuralisme de considérer un mythe comme une tentative de nous rassurer sur notre présence sur terre aux moyens de Dieux, êtres fantastiques, etc.
Je pense qu'une part de vérité se trouve dans tous les mythes mais lesquelles? Là est la question ne pensez-vous pas?
Que nous ayons un jour la preuve d'une origine extra-terrestre ne résoudra pas le problème des origines de la création. Une réponse à une question apporte toujours une nouvelle qustion. Ainsi va le monde.
Il semble que les plus anciennes traces de civilisations datent de 120 millions d'années. Un topic est d'ailleurs sur le site. La terre a subi de nombreuses variations de climat, de changements d'axes des pôles, etc.
On découvre de plus en plus de traces d'anciennes constructions. L'archéologie officielle en a peur, pourquoi? Parce que cela remettrait toutes leurs théories en question? C'est de la dictature scientifique. Le darwinisme a évolué depuis des années et contrairement à ce qu'il affirmait, les espèces les plus fortes ne sont pas forcément celles qui se maintiennent. Il suffit de lire Gould pour s'en convaincre. Ce serait plutôt le hasard qui ferait que telle ou telle espèce se maintienne et/ou évolue.
De plus chez l'homme il y a cette particularité, certes de se battre intraspécifiqiement (seuls les rats, les fourmis et ceratins insectes mais pour des raisons différentes (menthe religieuse et procréation ou ceratines araignées), mais aussi de protéger les plus faibles.
On parle toujours du septième ciel : cela correpondrait-il à des niveaux de consciences que nous devons franchir jsqu'à atteindre le dernier niveau de conscience (spirituel).
Les réponses n'apportent que des questions. C'est comme cela.
Amitiés. Dush.
Il est vrai que le problème posé par le fameux chaînon manquant est un véritable casse-tête pour les paléoanthropologues. On a de plus découvert au Tchad des restes d'un hominidé qui remet en qustion la théorie du redressement progressif de l'homme suite à la faille du Rift. Tant mieux car c'est en éliminant des théories que l'on avance en science.
Dans les différents articles sur l'origine de l'homme on ne cesse de nous parler de races. Or la génétique vient de prouver qu'il n'y avait pas de races. Ce terme est improprement utilisé dans ces articles car il peut y avoir plus de différences au niveau de l'ADN entre deux blancs blonds aux yeux clairs issus d'une même région géographique qu'avec un homme noir d'Afrique par exemple. On doit cesser de parler de race et parler de race humaine (ou genre humain) tout court.
Secundo que le chaînon manquant soit du à l'intervention d'une ou de plusieurs races extra-terrestres ne résoud rien au niveau de l'origine de la vie dite intelligente. En effet, d'où sont issus ces extra-terrestres? Ils ont bien dû avoir une origine, non? Qu'ils aient découverts le moyen de voyager dans l'espace pourquoi pas. Ce n'est absolument pas impossible. Qu'ils soient à l'origine de notre développement pourquoi pas. D'ailleurs cela semblerait être de plus en plus probable suite à toutes les découvertes archéologiques faites à travers toutes les régions du globe.
Mais d'où sont-ils issus, eux? Comment se sont-ils développés? Là évidemment il y a un blocage, non?
L'univers a-t-il été créé par un Dieu extérieur à lui ou s'est-il créé tout seul. Cela nous n'en avons pas la preuve. Existe-t-il un Dieu Créateur ou l'Univers est-il lui même le "Grand Tout" des religions hindoues?
Finalement en remontant toujours plus loin, les mêmes questions fondamentales demeurent : d'où venons nous? Où allons nous? Que devons nous faire?
Il est évident que les mythes créateurs vont plus loins et possèdent plus d'informations que la simple manière du structuralisme de considérer un mythe comme une tentative de nous rassurer sur notre présence sur terre aux moyens de Dieux, êtres fantastiques, etc.
Je pense qu'une part de vérité se trouve dans tous les mythes mais lesquelles? Là est la question ne pensez-vous pas?
Que nous ayons un jour la preuve d'une origine extra-terrestre ne résoudra pas le problème des origines de la création. Une réponse à une question apporte toujours une nouvelle qustion. Ainsi va le monde.
Il semble que les plus anciennes traces de civilisations datent de 120 millions d'années. Un topic est d'ailleurs sur le site. La terre a subi de nombreuses variations de climat, de changements d'axes des pôles, etc.
On découvre de plus en plus de traces d'anciennes constructions. L'archéologie officielle en a peur, pourquoi? Parce que cela remettrait toutes leurs théories en question? C'est de la dictature scientifique. Le darwinisme a évolué depuis des années et contrairement à ce qu'il affirmait, les espèces les plus fortes ne sont pas forcément celles qui se maintiennent. Il suffit de lire Gould pour s'en convaincre. Ce serait plutôt le hasard qui ferait que telle ou telle espèce se maintienne et/ou évolue.
De plus chez l'homme il y a cette particularité, certes de se battre intraspécifiqiement (seuls les rats, les fourmis et ceratins insectes mais pour des raisons différentes (menthe religieuse et procréation ou ceratines araignées), mais aussi de protéger les plus faibles.
On parle toujours du septième ciel : cela correpondrait-il à des niveaux de consciences que nous devons franchir jsqu'à atteindre le dernier niveau de conscience (spirituel).
Les réponses n'apportent que des questions. C'est comme cela.
Amitiés. Dush.
#2
Posté 26 octobre 2002 à 13:09
dush, le non daté, dit :
Dans les différents articles sur l'origine de l'homme on ne cesse de nous parler de races. Or la génétique vient de prouver qu'il n'y avait pas de races. Ce terme est improprement utilisé dans ces articles car il peut y avoir plus de différences au niveau de l'ADN entre deux blancs blonds aux yeux clairs issus d'une même région géographique qu'avec un homme noir d'Afrique par exemple. On doit cesser de parler de race et parler de race humaine (ou genre humain) tout court.
Philosophiquement parlant, je suis totalement d'accord avec toi. Mais scientifiquement, les différences (génétiques, morphologiques, etc...) qui existent au sein d'une espèce justifient l'emploi de sous-catégories que l'on nomme "races".
A quoi bon nier des différences morphologiques évidentes? Il est bien plus important de ne pas faire de préjudice en fonction de ces différences, non?
#3
Posté 26 octobre 2002 à 13:16
Oui si tu veux parlons encore de races mais moi cela me gêne. Les différences existent au niveau visuel et morphologiquement mais nous devrions plutot parler de type étant donné l'histoire récente. Les nazis pour être précis.
Tu me suis?
Amitiés. Dush.
Tu me suis?
Amitiés. Dush.
#4
Posté 26 octobre 2002 à 13:27
dush, le non daté, dit :
Oui si tu veux parlons encore de races mais moi cela me gêne. Les différences existent au niveau visuel et morphologiquement mais nous devrions plutot parler de type étant donné l'histoire récente. Les nazis pour être précis.
Tu me suis?
Amitiés. Dush.
Tu me suis?
Amitiés. Dush.
Comme je disais, philosophiquement parlant, je suis plutôt d'accord. Mais ce ne serait scientifiquement pas correct. Il y a donc un paradoxe difficile à résoudre...
Voilà un débat intéressant...
#5
Posté 26 octobre 2002 à 13:38
Citation
"Si la relativité se révèle juste, les Allemands diront que je suis allemand, les Suisses que je suis citoyen suisse, et les Français que je suis un grand homme de science. Si la relativité se révèle fausse, les Français diront que je suis suisse, les Suisses que je suis allemand et les Allemands que je suis juif".
Albert Einstein.
Racisme
"Théorie de la hiérarchie des races qui conclut à la nécessité de préserver la race dite supérieure de tout croisement et à son droit de dominer les autres. Ensemble de réactions qui, consciemment ou non s'accordent avec cette théorie" (définitions du dictionnaire Robert éd. 1988).
Pour les scientifiques, les races n'existent pas. Par contre, en cette fin de siècle et de millénaire, le racisme, sous toutes ses déclinaisons, remporte un succès planétaire.
Le racisme est une notion récente née du double développement des sciences du vivant et de l'anthropologie à la fin du XIXe siècle. C'est l'époque où des scientifiques tentaient de projeter sur les groupes humains les classifications animales établies par les naturalistes. Il s'agit donc à ce moment-là, du moins le croit-on, de faire oeuvre de science. Ce projet de classement doit s'effectuer à partir de caractères spécifiques, perçus comme héréditaires, non seulement au plan physique, mais aux plans intellectuel, culturel et social. Ce classement fonde par ailleurs une hiérarchie des types humains définis, allant des groupes identifiés comme inférieurs à la race supposée parfaite.
Désormais, la banalité du mot racisme et des comportements qu'il induit rend difficilement compte de la complexité de ce qui le nourrit. C'est à partir de registres d'analyse très divers que ce phénomène peut être cerné. Baromètre de l'air du temps, le racisme est l'indicateur des peurs et craintes primitives de la société.
Albert Einstein.
Racisme
"Théorie de la hiérarchie des races qui conclut à la nécessité de préserver la race dite supérieure de tout croisement et à son droit de dominer les autres. Ensemble de réactions qui, consciemment ou non s'accordent avec cette théorie" (définitions du dictionnaire Robert éd. 1988).
Pour les scientifiques, les races n'existent pas. Par contre, en cette fin de siècle et de millénaire, le racisme, sous toutes ses déclinaisons, remporte un succès planétaire.
Le racisme est une notion récente née du double développement des sciences du vivant et de l'anthropologie à la fin du XIXe siècle. C'est l'époque où des scientifiques tentaient de projeter sur les groupes humains les classifications animales établies par les naturalistes. Il s'agit donc à ce moment-là, du moins le croit-on, de faire oeuvre de science. Ce projet de classement doit s'effectuer à partir de caractères spécifiques, perçus comme héréditaires, non seulement au plan physique, mais aux plans intellectuel, culturel et social. Ce classement fonde par ailleurs une hiérarchie des types humains définis, allant des groupes identifiés comme inférieurs à la race supposée parfaite.
Désormais, la banalité du mot racisme et des comportements qu'il induit rend difficilement compte de la complexité de ce qui le nourrit. C'est à partir de registres d'analyse très divers que ce phénomène peut être cerné. Baromètre de l'air du temps, le racisme est l'indicateur des peurs et craintes primitives de la société.
Comme je te le disais ce n'est pas un problème philosophique mais réellement scientifique. CQFD.
Amitiés DUSH.
#6
Posté 26 octobre 2002 à 16:12
#7
Posté 19 septembre 2004 à 20:54
Pour en revenir au topic, une petite retrospective sur Darwin....à la quête de la vie.
Né le 12 février 1809, à Shrewsbury, dans le Shropshire, Charles Robert Darwin est le cinquième enfant d'une riche famille britannique. Son grand-père, Erasmus Darwin, est un médecin et un savant célèbre. En 1825, le jeune homme entame des études de médecine à l'université d'Edimbourg. Peu motivé, il préfère quitter Edimbourg pour l'université de Cambridge où il poursuit des études afin de devenir pasteur anglican. Il y rencontre alors le géologue Adam Sedgwick et le naturaliste John Stevens Henslow. Deux rencontres qui se révéleront déterminantes. En 1831, c'est Henslow qui a l'idée providentielle d'adresser une lettre de recommandation au capitaine du Beagle, un navire de recherche destiné à améliorer les relevés des côtes de Patagonie. De sorte que, lorsque le Beagle lève l'ancre en décembre de la même année, il a à son bord un jeune naturaliste fraÎchement diplômé : Charles Darwin.
Des Îles du Cap-Vert jusqu'aux Açores, en passant par les côtes sud-américaines, Tahiti, l'Australie et le Cap, la croisière se prolonge jusqu'en octobre 1836. Darwin amasse une somme considérable d'observations en géologie et en biologie. Il s'intéresse aux diverses formations géologiques des Îles et des continents et recense une grande variété d'espèces fossiles et vivantes.
A son retour, Darwin poursuit ses recherches ; un héritage familial le mettant à l'abri du besoin. Il compare alors ses données avec les théories qui circulent. Ses observations géologiques confirment notamment les hypothèses de Sir Charles Lyell. Dans un ouvrage en deux volumes intitulé Principes de géologie (1830-1833), le géologue britannique contestait le catastrophisme. Selon cette théorie longtemps admise, la création des espèces avait lieu par vagues. Chaque vague était détruite par une catastrophe naturelle. Les fossiles ne représentaient alors que des traces des espèces disparues. Cette théorie, largement inspirée de la Bible, imposait la fixité des espèces, leur immuabilité. Or, Lyell affirmait dans ces ouvrages que la surface de la Terre était soumise à des changements continuels induits par des forces naturelles.
Mais si Lyell conteste le catastrophisme, il ne remet pas en cause la fixité des espèces. Darwin va donc plus loin que lui. Le naturaliste note, d'une part, que les fossiles d'espèces supposées éteintes ressemblent beaucoup à certaines espèces vivantes. D'autre part, il n'observe que des variations minimes entre des espèces d'Îles différentes. Pour lui, cela ne fait aucun doute : loin d'être fixes, les espèces se modifient. Il commence à noter ses idées dans ses Carnets sur la transmutation des espèces et en 1838, il a déjà établi les grandes lignes de sa théorie de l'évolution des espèces. Pourtant, il se contente de publier son compte-rendu de voyage… Jusqu'au choc décisif provoqué par le manuscrit d'Alfred Russel Wallace.
En février 1858, ce jeune naturaliste anglais se trouve sur les rivages de Ternate, dans les Moluques (Indonésie), en proie aux fièvres du paludisme. Les rares moments de répit lui laissent le temps de rédiger un court texte sur un problème qui le hante depuis trois ans : " la survivance du plus apte ". Après avoir signé sa lettre, il l'adresse à un naturaliste anglais en le priant de la transmettre à sir Charles Lyell, le célèbre géologue. Le premier destinataire de la lettre n'est autre que Charles Darwin. Ce dernier est alors obligé d'admettre ce fait incroyable : presque aux antipodes, un compatriote a, sans avoir eu connaissance de ses travaux, rédigé le résumé parfait de sa théorie. Sur les instances de Lyell, Darwin se résout à publier ce qui à ses yeux n'est que " l'extrait d'un essai sur l'origine des espèces ". L'éditeur, jugeant le titre trop complexe, l'abrège et Sur l'origine des espèces est présenté au public britannique le matin du 24 décembre 1859. Le soir même, les 1250 exemplaires ont été vendus.
La théorie de Darwin sur l'évolution par la sélection naturelle se fonde sur la compétition entre les jeunes de chaque espèce pour leur survie. Les survivants, qui donneront naissance à la génération suivante, possèdent les caractéristiques naturelles qui leur ont permis de survivre. Ces caractéristiques sont transmises à leur descendance, faisant de la nouvelle génération une génération mieux adaptée. Darwin établit donc les trois bases fondamentales de la théorie de l'évolution : depuis toujours la faune et la flore ont évolué, les lignées présentent d'innombrables variations de détails et, enfin, la sélection naturelle est si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lignée qui la possède. En cela, Darwin reprend à son compte les idées de Lamarck : influence des changements dans les conditions du milieu, hérédité des caractères acquis au cours de la vie (thèse qui sera infirmée plus tard).
Les réactions aux théories de Darwin ne tardent pas. Certains biologistes avancent qu'il est incapable de prouver ses assertions. De plus, comment peut-il expliquer la transmission des variations aux générations suivantes ? Darwin ne peut répondre à ces objections. Il faudra attendre la naissance de la génétique moderne et les lois de Mendel pour pouvoir confirmer ses hypothèses. En fait, de nombreux scientifiques continuent à exprimer des doutes quelque cinquante années plus tard. Mais l'opposition la plus virulente vient des hommes d'Eglise. Les thèses de Darwin sur l'évolution des espèces vont à l'encontre des Ecritures sur la création de l'homme. Il place en effet l'homme au niveau de l'animal et, pis, le fait descendre du singe dans son ouvrage La lignée humaine qu'il publie en 1871. Néanmoins, la quasi-totalité de l'Eglise admet à la fin du XIXe siècle qu'il n'existe pas réellement de contradiction entre le concept d'évolution et les théories bibliques.
Darwin travaillera à développer ses thèses jusqu'à sa mort, le 19 avril 1882. Il aura alors jeté les bases des principales théories modernes sur l 'évolution et aura marqué de son empreinte toute la pensée moderne.
Oeuvres de Darwin:
Sur l'origine des espèces, 1859
La fécondation des orchidées, 1862
Variation des animaux et des plantes domestiques, 1868
La lignée humaine, 1871
L'expression des émotions chez l'homme et les animaux, 1872
Les Plantes insectivores, 1875
Les Îles volcaniques, 1876
Le mouvement chez les plantes, 1880
La formation de l'humus végétal par l'action des vers de terre, 1881
source
Né le 12 février 1809, à Shrewsbury, dans le Shropshire, Charles Robert Darwin est le cinquième enfant d'une riche famille britannique. Son grand-père, Erasmus Darwin, est un médecin et un savant célèbre. En 1825, le jeune homme entame des études de médecine à l'université d'Edimbourg. Peu motivé, il préfère quitter Edimbourg pour l'université de Cambridge où il poursuit des études afin de devenir pasteur anglican. Il y rencontre alors le géologue Adam Sedgwick et le naturaliste John Stevens Henslow. Deux rencontres qui se révéleront déterminantes. En 1831, c'est Henslow qui a l'idée providentielle d'adresser une lettre de recommandation au capitaine du Beagle, un navire de recherche destiné à améliorer les relevés des côtes de Patagonie. De sorte que, lorsque le Beagle lève l'ancre en décembre de la même année, il a à son bord un jeune naturaliste fraÎchement diplômé : Charles Darwin.
Des Îles du Cap-Vert jusqu'aux Açores, en passant par les côtes sud-américaines, Tahiti, l'Australie et le Cap, la croisière se prolonge jusqu'en octobre 1836. Darwin amasse une somme considérable d'observations en géologie et en biologie. Il s'intéresse aux diverses formations géologiques des Îles et des continents et recense une grande variété d'espèces fossiles et vivantes.
A son retour, Darwin poursuit ses recherches ; un héritage familial le mettant à l'abri du besoin. Il compare alors ses données avec les théories qui circulent. Ses observations géologiques confirment notamment les hypothèses de Sir Charles Lyell. Dans un ouvrage en deux volumes intitulé Principes de géologie (1830-1833), le géologue britannique contestait le catastrophisme. Selon cette théorie longtemps admise, la création des espèces avait lieu par vagues. Chaque vague était détruite par une catastrophe naturelle. Les fossiles ne représentaient alors que des traces des espèces disparues. Cette théorie, largement inspirée de la Bible, imposait la fixité des espèces, leur immuabilité. Or, Lyell affirmait dans ces ouvrages que la surface de la Terre était soumise à des changements continuels induits par des forces naturelles.
Mais si Lyell conteste le catastrophisme, il ne remet pas en cause la fixité des espèces. Darwin va donc plus loin que lui. Le naturaliste note, d'une part, que les fossiles d'espèces supposées éteintes ressemblent beaucoup à certaines espèces vivantes. D'autre part, il n'observe que des variations minimes entre des espèces d'Îles différentes. Pour lui, cela ne fait aucun doute : loin d'être fixes, les espèces se modifient. Il commence à noter ses idées dans ses Carnets sur la transmutation des espèces et en 1838, il a déjà établi les grandes lignes de sa théorie de l'évolution des espèces. Pourtant, il se contente de publier son compte-rendu de voyage… Jusqu'au choc décisif provoqué par le manuscrit d'Alfred Russel Wallace.
En février 1858, ce jeune naturaliste anglais se trouve sur les rivages de Ternate, dans les Moluques (Indonésie), en proie aux fièvres du paludisme. Les rares moments de répit lui laissent le temps de rédiger un court texte sur un problème qui le hante depuis trois ans : " la survivance du plus apte ". Après avoir signé sa lettre, il l'adresse à un naturaliste anglais en le priant de la transmettre à sir Charles Lyell, le célèbre géologue. Le premier destinataire de la lettre n'est autre que Charles Darwin. Ce dernier est alors obligé d'admettre ce fait incroyable : presque aux antipodes, un compatriote a, sans avoir eu connaissance de ses travaux, rédigé le résumé parfait de sa théorie. Sur les instances de Lyell, Darwin se résout à publier ce qui à ses yeux n'est que " l'extrait d'un essai sur l'origine des espèces ". L'éditeur, jugeant le titre trop complexe, l'abrège et Sur l'origine des espèces est présenté au public britannique le matin du 24 décembre 1859. Le soir même, les 1250 exemplaires ont été vendus.
La théorie de Darwin sur l'évolution par la sélection naturelle se fonde sur la compétition entre les jeunes de chaque espèce pour leur survie. Les survivants, qui donneront naissance à la génération suivante, possèdent les caractéristiques naturelles qui leur ont permis de survivre. Ces caractéristiques sont transmises à leur descendance, faisant de la nouvelle génération une génération mieux adaptée. Darwin établit donc les trois bases fondamentales de la théorie de l'évolution : depuis toujours la faune et la flore ont évolué, les lignées présentent d'innombrables variations de détails et, enfin, la sélection naturelle est si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lignée qui la possède. En cela, Darwin reprend à son compte les idées de Lamarck : influence des changements dans les conditions du milieu, hérédité des caractères acquis au cours de la vie (thèse qui sera infirmée plus tard).
Les réactions aux théories de Darwin ne tardent pas. Certains biologistes avancent qu'il est incapable de prouver ses assertions. De plus, comment peut-il expliquer la transmission des variations aux générations suivantes ? Darwin ne peut répondre à ces objections. Il faudra attendre la naissance de la génétique moderne et les lois de Mendel pour pouvoir confirmer ses hypothèses. En fait, de nombreux scientifiques continuent à exprimer des doutes quelque cinquante années plus tard. Mais l'opposition la plus virulente vient des hommes d'Eglise. Les thèses de Darwin sur l'évolution des espèces vont à l'encontre des Ecritures sur la création de l'homme. Il place en effet l'homme au niveau de l'animal et, pis, le fait descendre du singe dans son ouvrage La lignée humaine qu'il publie en 1871. Néanmoins, la quasi-totalité de l'Eglise admet à la fin du XIXe siècle qu'il n'existe pas réellement de contradiction entre le concept d'évolution et les théories bibliques.
Darwin travaillera à développer ses thèses jusqu'à sa mort, le 19 avril 1882. Il aura alors jeté les bases des principales théories modernes sur l 'évolution et aura marqué de son empreinte toute la pensée moderne.
Oeuvres de Darwin:
Sur l'origine des espèces, 1859
La fécondation des orchidées, 1862
Variation des animaux et des plantes domestiques, 1868
La lignée humaine, 1871
L'expression des émotions chez l'homme et les animaux, 1872
Les Plantes insectivores, 1875
Les Îles volcaniques, 1876
Le mouvement chez les plantes, 1880
La formation de l'humus végétal par l'action des vers de terre, 1881
source
#8
Posté 14 mars 2005 à 12:11
dush, le Samedi 26 Octobre 2002, 13:16, dit :
Oui si tu veux parlons encore de races mais moi cela me gêne. Les différences existent au niveau visuel et morphologiquement mais nous devrions plutot parler de type étant donné l'histoire récente. Les nazis pour être précis.
Tu me suis?
Amitiés. Dush.
Tu me suis?
Amitiés. Dush.
bataille de mots...
il n'y a plus d'aveugles, il y a des mal-voyants...
il n'y a plus de sourds, mais des mal-entendants...
faut appelé un chat, un chat coi...
#9
Posté 14 mars 2005 à 12:57
J'ajouterai une autre piste au dossier :
Une mutation génétique accélérée.
D'autres pistes sur ce site :
http://www.astrosurf...pitre 16-me.htm
Une mutation génétique accélérée.
Citation
Inversions géomagnétiques et évolution
Le danger, sinon mortel du moins mutagène, arrive surtout avec une diminution significative, et à plus forte raison la disparition, du champ magnétique. La magnétosphère terrestre ne fait plus son travail de paravent et de soupape et peut disparaître totalement. Conséquence immédiate, la couche d'ozone, elle aussi, diminue ou disparaît totalement, les radiations cosmiques, principalement solaires mais aussi galactiques (rayons cosmiques), atteignent la surface terrestre. C'est alors la catastrophe, tout au moins pour les espèces autochtones. Par contre, pour la vie en général, cela va être une période et un moyen de se régénérer. L'évolution va pouvoir passer à la vitesse supérieure. L'évolution catastrophiste va provisoirement se superposer à l'évolution gradualiste darwinienne, la complexité va gagner quelques points précieux, de nouvelles espèces vont apparaître.
Comme nous l'avons dit au chapitre 15, c'est le bruit de fond de l'extinction, prémices elle-même à une nouvelle étape, à un nouveau départ. C'est le rituel immuable depuis que la vie existe. La vie et la mort viennent bien du cosmos.
Ce problème des inversions géomagnétiques est un sujet très important, de par ses conséquences cruciales sur l'évolution des êtres vivants, qui est étudié par des équipes de spécialités différentes. Pour autant, les causes des inversions, qui doivent être multiples, restent mal connues. Sont-elles externes, internes, ou les deux ? Dans La Terre bombardée, nous tablions résolument pour des causes à la fois externes et internes. Aujourd'hui, force est de constater que la grande majorité de ces inversions doivent être dues en fait à d'importantes perturbations liées au noyau terrestre et donc principalement d'origine terrestre.
Mais les questions restent nombreuses et souvent sans réponse. On peut en citer deux, concernant des hypothèses dont il serait urgent de savoir si elles restent crédibles : « Un impact d'astéroïde ou de comète important peut-il inverser ou détruire provisoirement le champ magnétique ? » et « Quel est le rôle du chaos dans certaines de ces inversions ? ».
Le danger, sinon mortel du moins mutagène, arrive surtout avec une diminution significative, et à plus forte raison la disparition, du champ magnétique. La magnétosphère terrestre ne fait plus son travail de paravent et de soupape et peut disparaître totalement. Conséquence immédiate, la couche d'ozone, elle aussi, diminue ou disparaît totalement, les radiations cosmiques, principalement solaires mais aussi galactiques (rayons cosmiques), atteignent la surface terrestre. C'est alors la catastrophe, tout au moins pour les espèces autochtones. Par contre, pour la vie en général, cela va être une période et un moyen de se régénérer. L'évolution va pouvoir passer à la vitesse supérieure. L'évolution catastrophiste va provisoirement se superposer à l'évolution gradualiste darwinienne, la complexité va gagner quelques points précieux, de nouvelles espèces vont apparaître.
Comme nous l'avons dit au chapitre 15, c'est le bruit de fond de l'extinction, prémices elle-même à une nouvelle étape, à un nouveau départ. C'est le rituel immuable depuis que la vie existe. La vie et la mort viennent bien du cosmos.
Ce problème des inversions géomagnétiques est un sujet très important, de par ses conséquences cruciales sur l'évolution des êtres vivants, qui est étudié par des équipes de spécialités différentes. Pour autant, les causes des inversions, qui doivent être multiples, restent mal connues. Sont-elles externes, internes, ou les deux ? Dans La Terre bombardée, nous tablions résolument pour des causes à la fois externes et internes. Aujourd'hui, force est de constater que la grande majorité de ces inversions doivent être dues en fait à d'importantes perturbations liées au noyau terrestre et donc principalement d'origine terrestre.
Mais les questions restent nombreuses et souvent sans réponse. On peut en citer deux, concernant des hypothèses dont il serait urgent de savoir si elles restent crédibles : « Un impact d'astéroïde ou de comète important peut-il inverser ou détruire provisoirement le champ magnétique ? » et « Quel est le rôle du chaos dans certaines de ces inversions ? ».
D'autres pistes sur ce site :
http://www.astrosurf...pitre 16-me.htm
Ce message a été modifié par nexus11 - 14 mars 2005 à 12:59.
#10
Posté 15 juillet 2005 à 10:32
Tu parles de savoir d'où nos créateurs , les extra-terrestres auraient été fabriqués ?
1) L'univers est assez vieux pour avoir pu créer d'une manière naturelle d'évolution des êtres pensants.
2) Il y a mieux.
On commence à évoquer la possibillités de multi-univers. Soit un style d'univers conventionnel où on aurait différents big-bang, soit mieux des connections entre univers parallèles de dimensions parallèles. Cela donne le tournis mais en plus cela permetrait même d'admettre que des êtres vivants auraient été conçus dans d'autres univers que le notre. Fascinant et brillant non ?
1) L'univers est assez vieux pour avoir pu créer d'une manière naturelle d'évolution des êtres pensants.
2) Il y a mieux.
On commence à évoquer la possibillités de multi-univers. Soit un style d'univers conventionnel où on aurait différents big-bang, soit mieux des connections entre univers parallèles de dimensions parallèles. Cela donne le tournis mais en plus cela permetrait même d'admettre que des êtres vivants auraient été conçus dans d'autres univers que le notre. Fascinant et brillant non ?
#11
Posté 13 mars 2006 à 21:07
Le chaînon manquant?
Citation
ANTHROPOLOGIE - Des humains quadrupèdes découverts en Turquie
Cinq individus d'une même famille ayant la particularité de marcher sur les pieds et les mains ont été découverts sur la côte orientale méditerranéenne de la Turquie, près de la frontière avec la Syrie. Ces frères et sœurs (un homme et quatre femmes) souffrent en fait d'une déficience génétique appelée le syndrome d'Uner Tan, du nom du physiologiste turc de l'université Cukurova d'Adana qui l'a découverte. Hormis la marche sur quatre membres, cette déficience se manifeste par un langage limité, un grave retard mental, une conscience de soi réduite et une attitude habituellement courbée, genoux fléchis, tête inclinée, précise El Mundo.
Plusieurs scientifiques, dont des physiologistes, des neurologues et des psychologues, ont examiné les sujets. "La découverte pourrait marquer une étape importante dans l'étude de l'évolution humaine et l'ADN de ces individus pourrait peut-être servir pour comprendre le changement génétique capital qui a permis à nos ancêtres de se mettre à marcher debout sur deux membres." En définitive, ces personnes pourraient incarner dans la réalité ce que la tradition scientifique appelle le "chaînon manquant", commente le journal espagnol.
Des humains quadrupèdes découverts en Turquie
Cinq individus d'une même famille ayant la particularité de marcher sur les pieds et les mains ont été découverts sur la côte orientale méditerranéenne de la Turquie, près de la frontière avec la Syrie. Ces frères et sœurs (un homme et quatre femmes) souffrent en fait d'une déficience génétique appelée le syndrome d'Uner Tan, du nom du physiologiste turc de l'université Cukurova d'Adana qui l'a découverte. Hormis la marche sur quatre membres, cette déficience se manifeste par un langage limité, un grave retard mental, une conscience de soi réduite et une attitude habituellement courbée, genoux fléchis, tête inclinée, précise El Mundo.
Plusieurs scientifiques, dont des physiologistes, des neurologues et des psychologues, ont examiné les sujets. "La découverte pourrait marquer une étape importante dans l'étude de l'évolution humaine et l'ADN de ces individus pourrait peut-être servir pour comprendre le changement génétique capital qui a permis à nos ancêtres de se mettre à marcher debout sur deux membres." En définitive, ces personnes pourraient incarner dans la réalité ce que la tradition scientifique appelle le "chaînon manquant", commente le journal espagnol.
Des humains quadrupèdes découverts en Turquie
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.
#12
Posté 25 novembre 2009 à 16:15
Bonjour à tous ,
J'aimerai vous présenter mon point de vue sur le chainon manquant de l'évolution, et de l'évolution en général, il s'agit d'un petit traité sans prétention ( érudit s'abstenir ), vous pourrez le découvrir sur le site internet suivant:
La machine à rêves
En vous souhaitant une bonne lecture et une bonne distraction ,
Mes amitiès à tous ,
F.B
J'aimerai vous présenter mon point de vue sur le chainon manquant de l'évolution, et de l'évolution en général, il s'agit d'un petit traité sans prétention ( érudit s'abstenir ), vous pourrez le découvrir sur le site internet suivant:
La machine à rêves
En vous souhaitant une bonne lecture et une bonne distraction ,
Mes amitiès à tous ,
F.B










