Merci beaucoup pour l'info, Diamant. Cela donne à chacun une chance égale d'acquérir le livre.
Comme promis, voici la retranscription d'une partie de l'intervention de Pierre Monnet:
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Dechavanne: Monsieur Monnet, en 1951, votre premier contact, comment cela s'est-il passé?
Monnet: Premier contact. Je vais essayer d'être très bref [...]. Euh, 1951. J'étais dans le département du Vaucluse, dans un petit village qui s'appelle Courtaison, où habitait ma fiancée. Je venais de la raccompagner chez elle. Il était une heure et demie du matin ... c'était la nuit donc ... c'était au mois de juillet ... j'ai pas noté le jour. Et comme d'habitude, lorsque je l'ai quittée ... je faisais le tour du périphérique du petit village ... il y avait là une petite place avec une fontaine où j'avais l'habitude de m'arrêter, assis sur ma bicyclette ... car j'étais à bicyclette. J'avais 7 à 8 km à faire pour revenir chez moi, à Orange ... et c'est là que je m'arrêtais et que je donnais le
premier coup de pédale ... habituellement. Mais ce jour là, ça ne s'est pas passé comme d'habitude ... Avant même de donner le premier coup de pédale, je me retrouve instantanément "téléporté" 5 km plus loin, sur l'ancienne Nationale 7 qui séparait Courtaison à Orange ...
[NB: fous rires et remarques ironiques dans le camp du NON: "C'est pas drôle de se faire téléporter !]
Dechavanne: Ssssssst ! Ne riez pas s'il vous plaît! ... Monsieur s'est fait téléporté à bicyclette; et tout à l'heure nous allons voir quelqu'un qui s'est fait téléporter en voiture ...
Monnet: La bicyclette et moi-même, hein! [...] Bon, euh, et alors je me retrouve là, complètement hébété ... je me demandais si je n'étais pas en train de "rêver" ... justement, Madame [NB: en s'adressant à une participante du camp opposé].
Dechavanne: Vous n'aviez pas bu un petit coup avec votre fiancée ?
Monnet: Absolument pas, absolument pas ! Je ne bois pas d'alcool, je ne bois même pas de vin en mangeant. Bon et donc là ... j'allais pas rester toute la nuit à deviser sur cette affaire [...] et euh ... je me rends compte, en regardant ma montre, qu'il était toujours une heure et demie du matin ! J'ai écouté ... Ma montre n'était pas arrêtée ! Elle marchait ! Le temps matériel ne s'était pas écoulé, Monsieur Dechavanne!
Dechavanne: Donc vous avez VERITABLEMENT été téléporté!
Monnet: Absolument, absolument! Et croyez-moi, euh ... je sentais bien tout .... euh, sur le moment je me suis posé des questions .... est-ce que tu n'es pas en train de devenir fou? Alors là ... j'allais pas rester là toute la nuit ... je commence à pédaler alors en direction de chez moi parce que .... il fallait quand même que je rentre un jour, hein? Et puis j'ai fait 20 mètres comme ça et j'ai bifurqué dans un petit chemin qui descendait à l'intérieur d'une vaste carrière de gravier et de ...
Dechavanne: Contre votre volonté? Euh, enfin ... "sans avoir" la volonté d'y aller?
Monnet: Sans avoir la volonté d'y aller .... comme si c'était tout naturel .... comme si j'avais toujours fait cela. Arrivé en bas du chemin à l'entrée de la carrière de gravier ... euh ... je suis descendu de bicyclette et j'ai marché à pied, tranquillement. .... euh et donc .... à un détour, je vois soudain [NB: rire nerveux de Monnet] un magnifique engin de forme lenticulaire ... la forme traditionnelle de la soucoupe volante telle qu'on nous la décrit dans les médias et qui faisait environ 25 mètres de diamètre, 4 mètres de hauteur environ à l'endroit du dôme et qui se sustentait silencieusement au-dessus du sol ... sans roulette, sans béquille, sans train d'atterrissage, sans rien ....
[NB: fous rires]
Dechavanne: Sssssst !
Monnet: ... et cet engin avait une couleur bizarre .... C'était à la fois blanc, argent, bleuté et ça me paraissait très métallique.
Dechavanne: Et là vous n'avez pas eu peur?
Monnet: Non, pas encore, j'étais fasciné par cette BELLE chose qui était là ... c'était un peu impressionnant, mais c'était TELLEMENT merveilleux. Waow! Qu'est-ce que c'était beau ça! J'avais entendu parler des engins, des ovnis, mais cela ne m'avait jamais intéressé ...
Dechavanne: Vous avez vu un habitant du vaisseau?
Monnet: Alors là, je me suis approché et euh ... je ne m'étais pas rendu compte ... c'était assez vaste cet engin, je ne m'étais pas rendu compte que là, au sol, devant l'engin, un peu sur le côté droit, il y avait quatre êtres humains de forme absolument humaine comme nous, d'environ un mètre quatre-vingt-dix, bien bâtis ...
Dechavanne: : Ah oui, comme nous, oui ...! [NB: rires]
Monnet: ... grands, blonds, le teint clair et qui regardaient dans ma direction et qui ...
Dechavanne: Habillés comment?
Monnet: Alors là, ils avaient une combinaison qui semblait être faite d'un tissu métallisé très serré au corps, serré au cou, serré aux poignets et aux chevilles, ... ils étaient pieds nus, ils n'avaient pas de casque de respiration et ...
Dechavanne: Ils avaient des pieds normaux avec des orteils et ...
Monnet: Tout était absolument normal, absolument ... et là, je me suis arrêté à environ 3 mètres devant eux ... environ 3 mètres ... et j'ai posé ma bicyclette et puis je les ai examinés, ils étaient sympathiques ...
Dechavanne: Vous n'avez pas eu peur?
Monnet: Absolument pas! Ils étaient sympathiques, ils étaient souriants, ils m'attendaient là! Bon, et euh ...
Dechavanne: Vous avez un peu la voix de Max-La-Menace, on vous l'a déjà dit?
[NB: éclats de-rire]
Monnet: Ah mais c'est formidable! Je ne me souviens plus quel était l'indicatif. C'est dommage que vous l'ayiez pas là, ce serait formidable! Donc et euh ... donc là, je les examine pendant "un certain temps" ... parce que je n'avais pas la notion du temps, je n'avais plus la notion du temps ...
Dechavanne: Et votre montre toujours à une heure et demie?
Monnet: ... ma montre toujours une heure et demie ... et euh ... et là d'un seul coup ... c'est là que j'ai eu PEUR pour la première fois au cours de ce contact ... j'ai entendu, à l'intérieur de moi ... non pas "que" à l'intérieur de ma tête, mais à l'intérieur de toutes les fibres de mon corps, j'ai entendu: LEURS PENSEES ! Alors, à ce moment là, je ...
Dechavanne: C'était quoi, c'était quoi, c'était quoi?
Monnet: ... alors à ce moment là, je ne savais pas que c'était de la "télépathie", c'est maintenant que ...
Dechavanne: Oui mais, qu'est ce qu'ils pensaient? ... "Regarde là le petit à lunette il est mignon..."?
[NB: rires]
Monnet: Non, non! Non, non, pas du tout, ça! Ils ont commencé à me dire "Nous sentons de la crainte en toi, mais ..."
[NB: boutade d'un participant: "Mais n'aie pas peur, David Vincent!"] [rires]
Monnet: Nous sentons de la crainte en toi, mais ... euh, ...n'aie peur de rien, nous sommes là pour le bien de votre humanité ... etc. etc. et puis ...
Dechavanne: Alors ensuite, que s'est-il passé?
Monnet: Attendez, tout de suite après ...
Dechavanne: Ah nooon, hein Monsieur Monnet, il faut y aller, hein, maintenant !
Monnet: Alors, tout de suite après ils ont dit "Ne t'approche pas de notre véhicule, car il est dangereux pour toi car ses vibrations détruiraient les cellules de ton corps.
Dechavanne: Pfouii ! Là ... [NB: sifflement et mouvement avec les doigts suggérant "pétoche"]
[NB: fous rires]
Monnet: Commes vous dites! [...] Alors là, il s'est passé, à mon sens, à mon avis, une vingtaine de minutes où j'ai reçu une foule d'informations à une allure extraordinaire ...
Dechavanne: Rien de scientifique? Rien qui aurait pu avancer euh ..?
Monnet: Si, un peu quand même, m'enfin j'ai mis un certain temps à mettre des mots là-dessus, c'était tellement fantastique, et puis ...
Dechavanne: En français, bien sûr? Ils exprimaient leurs idées en français?
Monnet: J'ai l'impression que c'était eux qui savaient choisir les mots de mon vocabulaire pour les mettre sur ce qu'ils avaient à me dire.
[NB: hochement d'approbation de Dechavanne]
Monnet: Et alors là, au bout d'un moment, la conversion était finie ... enfin conversation ...à sens unique", hein! C'était fini. Ils étaient là, toujours en face de moi, souriants, sans même leur dire au revoir, ni un signe de main, ni rien, j'ai ramassé ma bicyclette, j'ai fait demi-tour, et ..
Dechavanne: Et le lendemain, vous avez dit quoi, à qui?
Monnet: Le lendemain? Euh, d'abord j'ai voulu me donner ma preuve à moi! Ma preuve à moi! Et en rentrant, j'ai fait un boucan pas possible pour que le lendemain mes parents me reprochent d'avoir fait un bruit infernal. C'était pour moi, pour moi, c'était ma preuve à moi! Il fallait! C'était tellement fantastique, tout ça! Pourtant, je vous assure, je me sentais absolument aussi normal que maintenant en face de vous, hein!
Dechavanne: C'est dire !
[NB: rires]
Monnet: Hé, vous voyez un peu!
[NB: rires et agitation] [...]
Une participante du camp opposé: "Quelle est la preuve que vous avez que ça s'est passé dans le réel?"
[Monnet n'a pas le temps de répondre]
Dechavanne: Est-ce que vous êtes retourné sur les lieux du "posé"?
Monnet: Plus jamais.
Dechavanne: Le lendemain, vous n'êtes pas allé voir dans la carrière?
Monnet: Même pas! Par contre, j'ai fait quatre ou cinq nuits d'insomnie totale ... J'étais dans un état agressif pas possible, parce que je pensais tellement ... Vous allez certainement trouver ça bizarre ... Je n'ai pas pensé au pentacle lui-même et aux informations que j'avais reçue .... Ce qui m'a tracassé en priorité, c'était ce temps qui ne s'était pas écoulé. Et je vais vous dire, cette nuit même, j'ai fait l'aller-retour Orange-Courtaison-Orange pour vérifier si la pendule d'Orange [NB: ici qq mots que j'ai as compris], la pendule de Courtaison et ma montre coïncidaient.
La même intervenante que précédemment: "Entre l'instant où vous quittez votre fiancée et l'instant où vous êtes au lit, il ... euh c'est la même heure?"
Monnet: Non non, pas ça Madame, non non, je crois que vous n'avez pas très bien compris.
[NB: Agitation pendant quelques instants où tout le monde parle en même-temps sans se comprendre. Monnet explique ensuite que c'est en fait le temps correspondant au "contact" proprement dit qui n'a pas été comptabilisé par sa montre, alors que celle-ci, une fois qu'il a repris la route, affichait toujours la même heure que celle des deux villages.]
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Voilà donc pour l'essentiel du récit concernant le premier contact de Pierre Monnet. La suite du débat est également pleine d'intérêt et mériterait d'être retranscrite. Toutefois, à ce stade, je réalise qu'un tel exercice ne reflète pas toute la richesse du document et en particulier le degré de conviction exprimé par le témoin. Il y a donc une perte d'information évidente par rapport au contenu de la vidéo. Par contre, ce court extrait permet déjà de comprendre que la forme du débat laisse à désirer et que des questions importantes sont laissées en suspens.
Personnellement, j'ai relevé quelques points qui auraient mérité quelques éclaircissements, tels par exemple:
1) A une heure et demie du matin, dans une carrière, quelle est la source de lumière qui lui a permis de distinguer l'engin et ses occupants? Y avait-il là un éclairage public?
2) Pierre Monnet connaissait-t-il déjà les lieux (la carrière) auparavant, et pourquoi n'y est-il pas retourné après son expérience pour tenter d'y relever des traces matérielles, par exemple?
3) Comment expliquer que les visiteurs se trouvent "pieds nus" dans la carrière? N'est-ce pas un détail qu'il pourrait lui-même expliquer? Y a-t-il une possibilité d'explication dans la littérature ufologique?
4) Le "pentacle" auquel il semble faire allusion, de quoi s'agit-il?Bref autant de questions sans réponse ... sauf peut-être pour certain(e)s d'entre vous. D'avance, merci pour vos réactions.
A bientôt