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Bush veut envahir le Venezuela


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36 réponses dans ce topic

#31 Tixi

Tixi

    Sans Titre

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Posté 30 octobre 2005 à 11:10

ça fait 50 ans que la pays arabe est contre israel et antisioniste (et je suis avec eux sur ce point) la délcaration du président n'a rien de surprenant, de plus c'est pas lui qui gouverne c'est un homme de paille, ce sont les ayatollah qui gouvernent et ce depuis 1979, donc la paranoia d'israel et des USA est injustifié, l'iran a tout à perdre a attaqué israel et ils le savent très bbien, eux ils veulent juste prospérer grâce aux alliés chinois et russes (ce qu'ils font) et s'ils veulent la bombe c'est juste pour se protéger de toute attaque (et ça se comprend) mais surement pas la lancer ....

Si guerre il y a (et y'en aura une j'en suis sur, enfin des bobmardements aériens minimum) et bien ça sera du coté di'srael qu'il faudra regarder, je suis sur qu'ils vont envoyer un missile sur leurs propres structures ou sur les batiments américains et imputer la faute aux iraniens, comme ça ils auront le prétexte que l'iran = fous dangeureux qui veulent totu faire péter.

#32 goc

goc

    Chercheur d'idées

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Posté 30 octobre 2005 à 14:07

je suis d'accord avec tixi

les menaces de l'iran sont habituelles, seulement, aujourd'hui "on" les met en avant, pour justifier les prochaines attaques

avec l'irak "on" avait inventé les armes de destruction massives
avec la syrie "on" s'indigne de l'attentat contre le 1e ministre libannais, alors qu"on" avait preferé faire le canard quand une certaine puissance etrangere n'avait pas hesité a faire la meme chose sur le chef phalangiste

bref, ca pue la manipulation
et ca nous annonce des jours "heureux" pour certains

#33 Daman

Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 25 décembre 2005 à 23:24

Une contribution de Israel Shamir .

Citation

Cuba Libre

Contribution à la conférence internationale "Avec tous et pour le bien de tous", la Havane, 24-27

octobre 2005, par Israel Adam Shamir



Au nord de la Terre Sainte, dans une vallée profonde, une pierre blanche étincelante abrite une source pérenne. On peut nager dans ses eaux translucides jusqu'au plus profond de la roche, jusque là où le tunnel s'arrête brusquement. Mais

une personne courageuse peut prendre sa respiration, plonger sous le plafond de pierre pendant quelques mètres et ressortir dans une grande chambre spacieuse remplie d'air frais et inondée de soleil. Ce genre de passages étroits s'appelle un siphon et il y a des intrépides pour s'aventurer dans ce mystère, à la recherche d’une bulle d’air dans les entrailles de la terre. C’est une entreprise risquée, parce qu'ils ne savent pas s'ils vont trouver un siphon ou une impasse mortelle.



En 1991, Cuba s'est retrouvée devant la fin abrupte du système socialiste mondial. En quelques mois, le puissant édifice construit par les travailleurs du monde entier en Russie et en Europe de l'Est s'est effondré, passant sous l'emprise des forces impérialistes et de leurs agents locaux. Un individu mû par la prudence élémentaire ou la simple lâcheté aurait rapidement tourné casaque et serait revenu dans le moelleux giron du nouvel ordre mondial pour attendre tranquillement la victoire. Mais Cuba, dirigée par Fidel l'intrépide, est allée de l'avant, courageusement, dans le noir complet et l'isolement, le blocus, l’embargo, la guerre commerciale et les menaces d'invasion. Les Cubains ont survécu alors qu'ils manquaient de
nourriture et sans pétrole, et l'herbe s'est mise à pousser drue sur les routes, et leurs ennemis de Miami et de Whashington comptaient les jours avant l’effondrement de Numance.

A la surprise générale, l'aventure a bien tourné, et Cuba n'est plus seule, le Venezuela, son frère bolivarien, est à ses côtés. Le blocus est brisé, le pétrole vénézuélien coule à flot dans les usines et les centrales énergétiques cubaines, c'est le bout du tunnel, les Cubains ont retrouvé la lumière solaire. Leurs voitures sillonnent les routes, les gens viennent du monde entier pour chercher chez eux une leçon de survie, les clés pour la victoire. Autrefois arrière-cour des Etats-Unis yankees, l'Amérique Latine d'aujourd'hui vise la liberté et l'indépendance.
La survie miraculeuse de Cuba et la percée du Venezuela ont été rendues possibles, dans ue mesure non négligeable, par les peuples têtus, inflexibles, du Moyen Orient, car c'est chez eux que les Etats Unis avaient prévu de gagner la prochaine bataille, après la reconquête de l'Europe de l'Est. Mais ils ont été obligés de concentrer toute leur attention sur Faloudja et Bagdad, sur Gaza et Ramallah, sur Téhéran et Damas, et ils ont dû négliger le réveil et le flamboiement de l'Amérique latine. L'oeil de Sauron errait au loin, sur d'autres champs de bataille, tandis que sa Némésis s'approchait de la Tour Sombre. En ce
moment même, tandis que nous parlons, la machine de
guerre US se trouve mise à genoux par les barbudos d'Irak. L'Iran résiste à la pression, encouragée par vos succès, vous les Cubains. La plaie sanglante de Palestine est encore béante, et les yankees au bras long, pris en otages par les sionistes, ne parviennent pas à se désengager du Moyen Orient pour s'occuper d'écraser l'Amérique Latine. Les néocons de Washington ont donc ramené la défaite annoncée depuis si longtemps chez eux, sur leur propre base arrière.



Votre position est un grand encouragement pour les peuples du monde entier. La Biélorussie brandit la rouge bannière de l'Union Soviétique ; elle s'accroche à son indépendance malgré les menaces de l'OTAN. A Kiev, le président pro-américain a tenté de faire voter une résolution contre Cuba, et des masses de gens ont envahi la place principale en manifestant ; ils l'ont forcé à s'excuser. En Russie, vos amis sont en train de regagner le terrain perdu. Et le  géant chinois rouge avance
dans sa modernisation et noue son alliance avec le Venezuela.

Le monde a changé depuis 1991. Dans les années
1980, les militants islamistes combattaient les Russes, aux côtés des Américains, en Afghanistan. Maintenant ils ont opéré un virage à 180°, et ils ont gagné une place décisive dans le combat anti-impérialiste. En Palestine le Hamas a su se gagner un soutien populaire large ; au Liban, plus d'un millier d'hommes et de femmes ont manifesté leur soutien au Hezbollah. Cela ne doit pas être sous-estimé : dans la nouvelle guerre contre l’impérialisme globalisant, nous avons besoin de tous les alliés que nous pouvons trouver ! Leur succès prouve en outre le besoin qu'ont les masses de la  dimension spirituelle. L'ancienne gauche dirigée par des marxistes rigides l’avaient ignorée ; maintenant nous devrions bâtir une nouvelle
coalition pour la liberté, pour l'esprit, le patriotisme et l'amour du terroir contre les forces néo-libérales et sionistes, asservissantes et déracinantes.


Le triomphe de Cuba es du à sa façon de combiner le paradigme de gauche au patriotisme, qui s'exprime dans le slogan de Fidel : « Patria o muerte » (la patrie ou la mort). Le patriotisme trace la voie pour bâtir la nouvelle coalition, car il y a une convergence d'intérêts de plusieurs forces de droite et de gauche, malgré bien des divergences constitutives. A l'intérieur de la gauche comme de la droite, il y a des éléments pro-globalisation, pro US, et d'autres qui sont anti US, anti-globalisation. Dans la Russie post-soviétique une coalition politique semblable entre les communistes et d'autres forces patriotiques de gauche, avec les nationalistes et les éléments religieux et patriotes de droite, a vu le jour, dans le but de contrer l'union entre gauche libérale pro-occidentale et néo-libéralisme de droite.



Ces coalitions ne sont pas un phénomène nouveau : le président Mao avait appelé à coopérer avec le Kuomintang nationaliste contre les compradores.

Cependant il y a des éléments nouveaux. Le nouvel impérialisme global diffère de l'ancienne version par sa tendance anti-spirituelle, anti-nation, et anti-tradition. C'est ce qui rend possibles de nouvelles alliances, très précisément, avec les éléments patriotes dans les églises nationales, les nationalistes et les traditionalistes.

A l'intérieur des Etats-Unis, vos grands voisins du nord, le désenchantement gagne, face à la tendance impérialiste dominante dans l'establishment politique. Nous souhaitons tout le bien du monde aux Etats-Unis, à condition qu'ils s'en servent chez eux. Une bonne dose d'isolationnisme, voici ce que pouvons espérer de mieux pour eux. Qu'ils s'occupent de leurs affaires, de régler le problème de leurs inégalités sociales, et qu'ils oublient le reste du monde pour un temps. Ce sera bon pour eux et pour le monde entier.

Ce message a été modifié par Daman - 25 décembre 2005 à 23:33.

Laissez-moi rire...  :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#34 cylbertjj

cylbertjj

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Posté 15 janvier 2006 à 22:19

info trouvée sur le site
Eurocockpit :

Citation

10:04 : Les refus de Bush - L'administration américaine vient de décider d'interdire aux Espagnols de vendre 10 C-295 et 2 CN-235 au Venezuela au motif que des composants américains sont montés sur lesdits avions, ce qui irrite nos amis ibères. De plus, les Brésiliens sont fâchés aussi car les Américains ne veulent plus des ERJ-145 d'Embraer comme avions espions et pourraient leur interdire de vendre 36 Super Tucano au… Venezuela.
Après le Moyen-Orient, l'Afrique, il veut coloniser l'Amérique du Sud !
NON ! le monde
Wait and see...
Moët Hennesy !

#35 Gaza

Gaza

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Posté 27 avril 2006 à 00:42

Info datant d'une semaine sur des exercices militaires américains pour intimider Cuba et le Venezuela... http://fparler.blogs...-naval-des.html

#36 petrus

petrus

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Posté 30 mai 2006 à 08:57

Les nouvelles estimations des réserves totales de pétrole au Venezuela
font d’elles le plus magnifique des magnifiques butins pour les USA


Par Stephen Lendman
Signes des Temps
Le 23 mai 2006

J'ai juste fini de lire un nouveau livre important que l'éditeur de l'auteur m'a envoyé, dont je ferais bientôt la critique pour la publier. Le livre est l’enquête du journaliste Greg Palast (et une « expertise d’économiste » selon ses mots), la dernière intrusion pour le dévoilement des perspectives criminelles cachées et des injustices de l'administration Bush. Je suis très au courant de l’important travail de Palast et peux seulement souhaiter que beaucoup d'autres de sa profession fassent plutôt ce qu’il ont à faire - leur travail. Ce n’est malheureusement pas la majorité, mais heureusement nous en avons qui le font, et nous devrions faire rigoureusement attention à ce qu'ils nous disent. Ils sont notre fenêtre sur le monde dangereux qui nous entoure, et les informations qu'ils fournissent sont notre protection contre lui.

Le livre de Palast est dans les détails presque encyclopédique, mais je veux seulement me concentrer ici sur l’une de ses partie qui se rapporte au Venezuela. Palast y fournit des informations montrant que le pays peut être d’une bien plus grande importance stratégique pour les USA que nous l’avons sans doute réalisé. Il décrit entièrement une théorie quelque peu mystérieuse appelée le pic de Hubbert, dont beaucoup de lecteurs peuvent n’en rien connaître ou bien la comprendre s'ils le lisent. Avant la lecture du livre de Greg, je connaissait ce sujet sans l’avoir compris aussi bien que maintenant.

M. Le King Hubbert était un géologue très respecté de son temps, qui a le 7 mars 1956 publié un article de recherches expliquant sa notion « pic du pétrole », la quantité des réserves totales probablement disponibles, quand la production fera une pointe [arrivera à un maximum, puis diminuera], et quand nous épuiserons probablement un approvisionnement limité. Depuis que son rapport est paru, il a été soutenu comme un évangile par beaucoup qui suivent le marché du pétrole. L'essence de la théorie de Hubbert, que nous l'acceptions ou non, était que « pic du pétrole » serait atteint autour de cette année. Cependant, en fait, la production s’est élevée chaque année depuis la prévision de Hubbert et les nouvelles découvertes de pétrole ont jusqu'ici maintenu la distance.


Une nouvelle interprétation de la « crête de Hubbert »

M. King Hubbert a pu avoir mérité sa réputation de fin géologue. Mais aujourd'hui nous en savons beaucoup plus que Hubbert en son temps, et quelques analystes dotés de jugeote croient actuellement le que nous ne sommes nullement proches du pic ou du manque de pétrole. Palast prend le parti de cette vue et conclut que nous avons encore assez de pétrole inexploité pour de nombreuses décennies dans le futur. Pourquoi ? Puisqu'il y a du pétrole et puis il y a du pétrole - il y a le facile à trouver et à raffiner appelé le « doux léger » comme celui qui abonde au Moyen-Orient, et il y a aussi le plus difficile à trouver, plus cher à raffiner, aussi appelé le « brut lourd » et le pétrole disponible dans les sables bitumineux. Quand les deux dernières qualités sont rajoutées, la quantité totale de pétrole disponible monte en flèche au delà des chiffres des graphiques.

Palast donne un point clé rapporté au prix du brut. A 10 dollars le baril l'approvisionnement est bas parce que seule le pétrole facile à extraire et à raffiner est économiquement réalisable. Mais à 70 dollars le baril c'est un tout nouveau marché pétrolier. Il devient alors économique d’extraire et de raffiner la matière lourde et les sables bitumineux, et un nouvel approvisionnement bien loin d’être terminé est réalisé presque comme par magie. En bref, c’est juste une question d’offre et de demande, et du comment le prix d'un produit dépend de la quantité voulue par les consommateurs. Trop peu de demande abaisse le prix, mais si elle monte comme maintenant, donc ainsi se fait le prix.


Comment ceci se relie au Venezuela

Par ce que nous savons sûrement, plus que par ce que nous pensons, nous pouvons connaître les réserves vénézuéliennes « totales » de pétrole, je suggère que le lecteur prennent d'abord un siège et boucle sa ceinture. Dans un articles précédents, j'ai rapporté que le Venezuela peux avoir environ 350 milliards de barils de réserves, si tout leur brut, lourd et léger, connu est compté. Que le total soit beaucoup plus grand que ce qui est officiellement reconnu maintenant par l'OPEP, signifie que, non officiellement par ce seul nombre, le pays a de plus grandes réserves que l'Arabie Saoudite.    

Mais attendez, il y a plus, beaucoup plus. Palast rapporte qu’un expert du Département de l’Energie US croit que le Venezuela détient 90% des réserves mondiales du pétrole super-lourd, du goudron - un total estimé à 1.360.000.000.000 de barils (1360 milliards). Laissez-moi répéter ça – 1360 milliards de barils. Ce qui à lui seul représente plus de pétrole que ce que Hubbert croyait dormir sous la planète entière il y a 50 ans.

Revenons encore à la question principale. Quel que soit la véritable évaluation la plus élevée des réserves incluant toutes les variétés de pétrole, ces réserves sont seulement disponibles à un coût. Si jamais la demande redevenait aussi basse, ce qui semble peu probables, ces pétroles lourds des réserves et des sables bitumineux resteraient encore hors des diagrammes et non comptés. Cependant, avec la forte demande d'aujourd'hui et la probabilité qu’elle continuera à croître à l'avenir, le prix du pétrole peut continuer à monter et toutes les réserves de toutes les sources peuvent être nécessaires et utilisées pour approvisionner le marché.

Ainsi avec un rapport comme celui-ci, qui vient d'une source crédible évidente (selon Palast), du Département de l’Energie US, cela demande peu d'imagination aux lecteurs des gros titres pour qu’ils comprennent plus que jamais que le Venezuela est sans doute regardé par quelque administration US comme la future plus importante source d’offre pétrolière du monde. Et aux lecteurs qui comprennent les intentions impériales US, cela demande encore moins de perspicacité pour réaliser que l'administration Bush prévoit d’y aller pour poser ses mains dessus même si cela doit lui coûter une guerre pour le faire. Le but US n'est pas l’accès au pétrole. C'est de contrôler son approvisionnement et son prix, quels pays l'obtiennent et combien et qui ne l’obtient pas, quelles compagnies en profitent, et globalement comment cet océan de pétrole peut être employé comme ressource et arme stratégiques. Au delà de la question les enjeux sont énormes, et les lignes de bataille sont maintenant tracées plus claires que jamais.

J'ai rendu compte avant les gros titres que les USA projettent maintenant une quatrième tentative d'évincer Hugo Chavez par quelque moyens qu’ils ont à l'esprit. Je pense que les rouages de leur plan sont maintenant en mouvement, mais nous ne saurons pas ce qui se déploiera jusqu'à ce que les feux d'artifice commencent. Avec l'information maintenant disponible et publiée ici, je sens plus certain que jamais que les USA instiguent de fomenter des troubles sérieux à travers le Venezuela, et peut-être plus sévères que nous puissions le prévoir. Les probables réserves totales de pétrole vénézuélien sont potentiellement si grandes que le pays doit être le plus magnifique des magnifiques butin pour les USA. C'est une certitude virtuelle que les USA feront n'importe quoi pour tenter de le prendre et de le contrôler. Pour ceux d’entre nous qui respectent le droit souverain de toutes les nations et les obligations de leurs dirigeants, qui sont surtout de bien de servir les besoins de leur peuple, nous pouvons seulement espérer que Hugo Chavez est préparé à ce qu'il sait venir et qu’il réussira encore à le détourner.

Stephen Lendman habite Chicago et peut être joint à lendmanstephen@sbcglobal.net. Visiter aussi blog sur son site à sjlendman.blogspot.com.


Source : Signes des Temps

#37 Vitchilo

Vitchilo

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Posté 30 mai 2006 à 09:09

Bush n'envaiera sûrement pas le Venezuela, ça va être le Vietnam en pire. En plus ils sont déjà prêt à faire sauter les puits s'ils doivent les laisser aux USA. Si je serai lui, je continuerai a faire comme je fais présentement, supporter une province qui veux se séparer pour faire du commerce avec les USA, et leur vendre le pétrole et installer des entreprises américaines...

Petit détail, cette province qui veux se séparer, c'est celle qui à tout le pétrole venezuelien... En plus il peut faire passer ça sur la démocratie... Brainwasher ou même truquer les élections d'indépendance et donc le pétrole revient aux entreprises américaines. Bien moins cher en capital politique et en hommes...