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L'Acadie - Souvenons-nous...


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#1 KeBeK

KeBeK

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Posté 22 octobre 2005 à 05:28

En Amérique du Nord, les Français-Canadiens ( et non Canadians ), ont toujours dû se battre pour exister. L'Acadie, est juste à côté du Québec, au Nouveau-Brunswick. Ils ont subi la grande déportation manigancé par  L'Angleterre et les Anglo-Américain de l'époque.

Citation

La crise et la déportation

En 1754, la crise éclate avec le début de la 3e guerre intercoloniale (French and Indian War pour les Américains). Le conflit commence avec des victoires françaises dans la vallée de l'Ohio. La panique gagne les colonies anglaises. Charles Lawrence devient gouverneur de la Nouvelle-Écosse. Il discute avec William Shirley, gouverneur du Massachusetts, de la possibilité de remplacer les Acadiens par des colons anglo-américains.

En 1755, 1 800 soldats de la Nouvelle-Angleterre arrivent en Nouvelle-Écosse. Ce débarquement est suivi de la prise des forts français par le général Monckton. Lawrence confisque les armes des Acadiens. En juin, il rencontre des délégués acadiens et exige d'eux un nouveau serment d'allégeance inconditionnelle en échange du retour des armes. Refus des Acadiens.

En juillet, Lawrence ordonne aux commandants de Beaubassin, Pisiquid et Annapolis Royal d'attirer les hommes acadiens de leurs districts respectifs, dans les ports, de les y arrêter et de les y détenir. Des navires viennent les chercher pendant que d'autres troupes vont arrêter les femmes et les enfants chez eux. Les déportés sont divisés par groupes d'âge et de sexe, puis embarqués sur les navires. En tout 8 à 10 000 Acadiens seront déportés. On les éparpille le long de la côte atlantique. Ils y arrivent sans avoir été annoncés aux autorités locales qui les considèrent comme une possible « 5e colonne ». Les déportés connaîtront des sorts divers.


Les suites de la déportation

En Virginie, la colonie refuse platement de recevoir les 1 500 Acadiens qui, en conséquence, sont expédiés en Angleterre.

En Géorgie, qui est une colonie pénitentiaire, ils sont d'abord complètement ignorés et laissés à eux-même, puis tous arrêtés en 1756. En 1763, on leur donnera 18 mois pour partir. La plupart émigreront à Saint-Domingue.

En Caroline du Sud, une importante communauté de Huguenots est paniquée à l'arrivée des « papistes ». On les force à rester à bord des navires surpeuplés. Une trentaine réussisent à s'évader. En 1756, on organise une levée de fonds pour payer leur expulsion... vers la Nouvelle-Écosse ! Ils rejoindront les partisans du sieur de Boishébert qui lutte contre les Anglais.

Au Maryland et en Pennsylvanie, on les emploie à divers travaux serviles. Aucun logement ni nourriture ne sont fournis. En 1756, la Législature du Maryland adopte une loi qui prévoit la prison pour ceux qui n'ont pas d'emploi. À la frontière Ouest, les troupes reçoivent l'ordre de tirer à vue sur ceux qui tenteraient de quitter la colonie. Tout Acadien qui désire s'éloigner de plus de 16 km de sa résidence doit avoir un passeport.

En Pennsylvanie également, le gouverneur Morris place les arrivants sous garde armée. Ils sont décimés par les maladies infectieuses et mis en quarantaine. Confiés aux county townships (juridictions locales) sous la direction du warden of the poor (« Gardien des pauvres », magistrat chargé de s'occuper des indigents), ils s'assemblent dans un bidonville de Philadelphie. On leur refuse du travail mais on force leurs enfants à fréquenter les écoles anglophones. En 1763, les Acadiens du Maryland et de la Pennsylvanie partiront pour la Louisiane. Certains s'arrêteront à Saint-Domingue (aujourd'hui Haïti) où le gouverneur comte d'Estaing les mettra aux travaux forcés à la construction d'une forteresse.

Le New Jersey refuse de recevoir des Acadiens. À New York, on les parque à Staten Island et à Long Island. Environ un tiers sont employés comme indentured servants (servitude à contrat d'une durée limitée). Beaucoup d'évasions. Finalement, ils partiront pour Saint-Domingue après le Traité de Paris.

Au Connecticut, ils sont gardés sous surveillance, puis expédiés vers Saint-Domingue en 1763. En 1767, un certain nombre trouveront le chemin du Nouveau-Brunswick.

Au moins 2 000 Acadiens arrivent au Massachusetts où une épidémie de variole les décime. Ils ne reçoivent aucune assistance du gouvernement local. En 1756, on les engage comme indentured servants. On interdit aux navires de les engager comme marins. En 1757, on leur interdit de quitter les villes où ils sont assignés à résidence. En 1763, certains partiront pour Saint-Domingue, mais la majorité pour le Canada.

Environ 3 500 Acadiens se réfugient en « Acadie française », le long du fleuve Saint-Jean et de la rivière Miramichi (Nouveau-Brunswick actuel) sous la direction de l'Abbé Le Guerne. Beaucoup d'entre eux mourront de faim et de froid durant l'hiver 1756-1757, vu l'impossibilité de pratiquer les industries traditionnelles (pêche, agriculture) pendant la guerre. De plus, entre 1756 et 1758, les autorités de la Nouvelle-Écosse offrent des primes pour les prisonniers acadiens et, moins officiellement, pour leurs scalps. Tous ces camps de réfugiés sont détruits par l'avance des troupes anglaises dans les années qui suivent.

En 1763, la France cède ses colonies américaines à l'Angleterre et le gouvernement britannique donne 18 mois aux Acadiens pour quitter l'Empire britannique et gagner une colonie française.

En 1766, les Acadiens seront officiellement autorisés à s'installer dans la Province de Québec, où plusieurs s'étaient réfugiés avant 1759, mais, dans les provinces maritimes (ancienne Acadie), les droits politiques leurs seront refusés jusque dans les années 1830.

Vers 1766 aussi, d'autres Acadiens commenceront à se regrouper en Louisiane, devenue colonie espagnole.

Les Anglais de l'Époque attaquait la majorité du temps avec des troupes indiennes car plusieurs Indiens étaient leurs alliés .... Ils ont de ce fait , éliminer une grande proportion de la population indienne et tuer plusieurs français ... Au Canada, aujourd'hui, la majeure partie d'indiens du pays vivent au Québec.

L'Acadie Jadis ( Acadie éternelle )

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L'Acadie aujourd'hui

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Encore une fois, le désir des Français d'exister est démontré.

J'irais même jusqu'à dire que si la France de jadis aurait mis l'accent sur le territoire Acadiens en le fortifiant et en l'aidant a se développer, la France aurait conserver l'Amérique.

Établissement des Acadiens - Aujourd'hui

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VIT Acadie , EXISTE douce Acadie et LONGUE VIE Acadie. Je me souviens ...

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