ne vous y trompez pas. Sous les traits d'un film divertissant , la mega-machine hollywoodienne pointe une fois de plus les ennemis de l'Amérique et les tentatives de la mettre à genoux!!!
Un Français est à la tête de ce complot , dirigeant une société secrète de la vieille Europe !!
la lègende de Zorro
Commencé par
palinda
, 28 oct 2005 à 23:15
6 réponses dans ce topic
#1
Posté 28 octobre 2005 à 23:15
#2
Posté 28 octobre 2005 à 23:24
QUOI Zorro serait un &%***`@!!!
Je ne l'aurais jamais cru!
C'est bien connu, les francais sont des MECHANTS!
Les AMERICAINS, les gentils qui sauvent le MONDE!
Je ne l'aurais jamais cru!
C'est bien connu, les francais sont des MECHANTS!
Les AMERICAINS, les gentils qui sauvent le MONDE!
#3
Posté 29 octobre 2005 à 00:20
Si vous parlez du dernier zorro, c' est banderas qui l' a mis en scene.
Dans les films espagnols,les mechants sont souvent "franceses",allez savoir pourquoi.....
Napoléon sans doutes
Personelement je n'irai pas voir cette oeuvre au gout de jus de chaussette,les extraits m'ont suffit.
Dans les films espagnols,les mechants sont souvent "franceses",allez savoir pourquoi.....
Napoléon sans doutes
Personelement je n'irai pas voir cette oeuvre au gout de jus de chaussette,les extraits m'ont suffit.
Ce message a été modifié par Skankult - 29 octobre 2005 à 00:21.
Le skank ou skanking désigne le contre-temps (ou after-beat) propre au reggae, généralement marqué par un accord plaqué joué par la guitare rythmique ou le clavier. Ces accords sont qualifiés à tort d'appui sur le contre-temps, puisqu'ils tombent bel et bien sur les deuxièmes et quatrièmes temps (une mesure en reggae est de quatre temps) et non entre les temps, comme le laisserait penser cette appellation.
#4 Loom
Posté 29 octobre 2005 à 07:10
palinda, le Samedi 29 Octobre 2005, 00:17, dit :
Un Français est à la tête de ce complot , dirigeant une société secrète de la vieille Europe !!
#5
Posté 29 octobre 2005 à 09:05
Résumons le film :
Dans un élan d'enthousiasme, la Californie s'apprête à voter son rattachement aux Etats-Unis d'Amérique (adhésion appelée curieusement "libération", ou "indépendance"). Hélas, des méchants veulent empêcher tout ça. les méchants sont une société secrète appellé chevaliers d'Aragon issue de la vieille Europe et qui craigne la création d'une nouvelle puissance mondiale , les Etats-Unis
Qui sont-ils ? L'alliance de bandits de grands chemins (qui manient le fusil comme des manches, heureusement), de Sudistes (10 ans avant la fondation de la confédération) et surtout d'un immonde aristocrate français (nous y voilà) à la tête du complot visant à mettre à genoux la naissante Amérique.
Le Comte Armand de la Fère s'est en effet installé en Californie, où il a acheté une propriété viticole (on ne se refait pas). Il cumule les défauts emblématiques du méchant français d'Hollywood :
Il se parfume pour éviter la baignoire et porte des dentelles.
Il drague éhontément Elena de la Vega. En fait, il essaie de la peloter dans tous les coins. Elle suffoque, assommée par son haleine.
Il fabrique en Amérique un vin de Bordeaux (premier blasphème), qu'il embouteille dans des bouteilles bourguignonnes (second blasphème).
En fait, tout cela n'est qu'une couverture, l'infâme Armand de la Fère est à la tête d'une immonde organisation secrète, qui veut détruire l'Amérique. Sa propriété abrite en fait une usine de transformation de savons français en nitroglycérine (je vous jure que c'est vrai).
Accessoirement il passe son temps à envoyer des sbires patibulaires zigouiller de pauvres péons zorrophiles pour leur piquer leur terrain, y construire un chemin de fer en deux jours et y faire passer le train des mystères de l'ouest pour envoyer la nitroglycérine (dans des bouteilles bourguignonnes de Bordeaux de 60 ans d'âge suspendues à des élastiques) au général sudiste, qui porte le doux nom français de Beauregard. Vous arrivez à suivre ?
Heureusement, Zorro est là. Dans un déchaînement de violence digne des meilleurs ninjas, il va successivement désouder les sbires, le général sudiste, et l'immonde aristocrate français.
C'est un film plein de merveilleux :
- Tornado saute au galop sur un train en marche sans se casser la gueule.
- Zeta-Jones jongle littéralement avec les bouteilles de nitro sans défaire son brushing (alors que les méchants les font exploser rien qu'en toussant à côté).
- Quand un aristocrate français organise un bal en 1850, on danse le menuet.
- Zorro réussit à passer inaperçu malgré son masque rien qu'en enfilant un sombrero.
- Quand on sonne les cloches cinq fois, Zorro et Tornado parcourent en quelques secondes les trente kilomètres qui séparent le pueblo du canyon ravitaillé par les corbeaux où se trouve l'hacienda de la Vega.
- Le « savon-crème » français est livré en pains.
- Il y a, toutes les trois scènes, des tas d'échaffaudages en bois, avec plein de cordes et de poulies, et de lourdes palettes de marchandises qui se balancent, pour que Zorro puisse rosser les méchants et les faire tomber par terre, ou mieux, dans le rio.
- L'hacienda du Français regorge de balcons qui permettent à la famille de la Véga de passer d'une fenêtre à l'autre, tandis que les autres s'amusent à faire sauter la nitroglycérine au milieu des cèps de vigne.
- L'indispensable « padre » est sauvé d'une mort certaine par son crucifix parre-balle. Ça tombe bien, cela lui permettra de remarier religieusement le couple divorcé.
Quelques scènes cultes :
- celle du début, où dans une athmosphère de liesse, des milliers de Mexicains euphoriques plébiscitent l'adhésion de la Californie à l'Union. Je crois qu'on n'a pas fait plus édifiant depuis la célèbre scène de kermesse dans «le Kolkhoze Félix Djerzinski fête le succès du plan quinquennal», d'Alexei Moronikov (1934).
- Zorro masqué mettant son bulletin dans l'urne (et Antonio de la Vega, il s'abstient ?). En 2007, je vais voter avec un masque, juste pour voir.
- La scène de l'instituteur yankee, qui explique la constitution américaine aux petits chicanos. On dirait Tintin au Congo.
dans un film que je croyais distrayant , je n'ai vu qu'un remake d'Independance day avec , pour l'Amérique toute puissante , un nouveau SAUVEUR ...son nom est Zorro
Pôv Amérique , nul à souhait.
Dans un élan d'enthousiasme, la Californie s'apprête à voter son rattachement aux Etats-Unis d'Amérique (adhésion appelée curieusement "libération", ou "indépendance"). Hélas, des méchants veulent empêcher tout ça. les méchants sont une société secrète appellé chevaliers d'Aragon issue de la vieille Europe et qui craigne la création d'une nouvelle puissance mondiale , les Etats-Unis
Qui sont-ils ? L'alliance de bandits de grands chemins (qui manient le fusil comme des manches, heureusement), de Sudistes (10 ans avant la fondation de la confédération) et surtout d'un immonde aristocrate français (nous y voilà) à la tête du complot visant à mettre à genoux la naissante Amérique.
Le Comte Armand de la Fère s'est en effet installé en Californie, où il a acheté une propriété viticole (on ne se refait pas). Il cumule les défauts emblématiques du méchant français d'Hollywood :
Il se parfume pour éviter la baignoire et porte des dentelles.
Il drague éhontément Elena de la Vega. En fait, il essaie de la peloter dans tous les coins. Elle suffoque, assommée par son haleine.
Il fabrique en Amérique un vin de Bordeaux (premier blasphème), qu'il embouteille dans des bouteilles bourguignonnes (second blasphème).
En fait, tout cela n'est qu'une couverture, l'infâme Armand de la Fère est à la tête d'une immonde organisation secrète, qui veut détruire l'Amérique. Sa propriété abrite en fait une usine de transformation de savons français en nitroglycérine (je vous jure que c'est vrai).
Accessoirement il passe son temps à envoyer des sbires patibulaires zigouiller de pauvres péons zorrophiles pour leur piquer leur terrain, y construire un chemin de fer en deux jours et y faire passer le train des mystères de l'ouest pour envoyer la nitroglycérine (dans des bouteilles bourguignonnes de Bordeaux de 60 ans d'âge suspendues à des élastiques) au général sudiste, qui porte le doux nom français de Beauregard. Vous arrivez à suivre ?
Heureusement, Zorro est là. Dans un déchaînement de violence digne des meilleurs ninjas, il va successivement désouder les sbires, le général sudiste, et l'immonde aristocrate français.
C'est un film plein de merveilleux :
- Tornado saute au galop sur un train en marche sans se casser la gueule.
- Zeta-Jones jongle littéralement avec les bouteilles de nitro sans défaire son brushing (alors que les méchants les font exploser rien qu'en toussant à côté).
- Quand un aristocrate français organise un bal en 1850, on danse le menuet.
- Zorro réussit à passer inaperçu malgré son masque rien qu'en enfilant un sombrero.
- Quand on sonne les cloches cinq fois, Zorro et Tornado parcourent en quelques secondes les trente kilomètres qui séparent le pueblo du canyon ravitaillé par les corbeaux où se trouve l'hacienda de la Vega.
- Le « savon-crème » français est livré en pains.
- Il y a, toutes les trois scènes, des tas d'échaffaudages en bois, avec plein de cordes et de poulies, et de lourdes palettes de marchandises qui se balancent, pour que Zorro puisse rosser les méchants et les faire tomber par terre, ou mieux, dans le rio.
- L'hacienda du Français regorge de balcons qui permettent à la famille de la Véga de passer d'une fenêtre à l'autre, tandis que les autres s'amusent à faire sauter la nitroglycérine au milieu des cèps de vigne.
- L'indispensable « padre » est sauvé d'une mort certaine par son crucifix parre-balle. Ça tombe bien, cela lui permettra de remarier religieusement le couple divorcé.
Quelques scènes cultes :
- celle du début, où dans une athmosphère de liesse, des milliers de Mexicains euphoriques plébiscitent l'adhésion de la Californie à l'Union. Je crois qu'on n'a pas fait plus édifiant depuis la célèbre scène de kermesse dans «le Kolkhoze Félix Djerzinski fête le succès du plan quinquennal», d'Alexei Moronikov (1934).
- Zorro masqué mettant son bulletin dans l'urne (et Antonio de la Vega, il s'abstient ?). En 2007, je vais voter avec un masque, juste pour voir.
- La scène de l'instituteur yankee, qui explique la constitution américaine aux petits chicanos. On dirait Tintin au Congo.
dans un film que je croyais distrayant , je n'ai vu qu'un remake d'Independance day avec , pour l'Amérique toute puissante , un nouveau SAUVEUR ...son nom est Zorro
Pôv Amérique , nul à souhait.
#6
Posté 31 octobre 2005 à 18:35
Savoureuse à souhait cette critique, Palinda ...
Je me demande ce que diront de ce film les indépendantistes californiens ...
Donc , un film à ne pas voir ... absolument.
Au passage ... ce Zorro latino sauveur de l'Amérique prend des accents de vérité si on se penche sur l'origine ethnique des G.I's envoyés ( faute de WASP) en Irak promouvoir la démocratie et les bonnes affaires.
A quand un film sur la manière dont l'Alaska a été sauvée des russes ? A quand un remake de "la canonière du Yan Tse Kiang " pour moucher ces sales chinois ?
Je me demande ce que diront de ce film les indépendantistes californiens ...
Donc , un film à ne pas voir ... absolument.
Au passage ... ce Zorro latino sauveur de l'Amérique prend des accents de vérité si on se penche sur l'origine ethnique des G.I's envoyés ( faute de WASP) en Irak promouvoir la démocratie et les bonnes affaires.
A quand un film sur la manière dont l'Alaska a été sauvée des russes ? A quand un remake de "la canonière du Yan Tse Kiang " pour moucher ces sales chinois ?
Ce message a été modifié par Daman - 31 octobre 2005 à 18:44.
Laissez-moi rire... :D
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.










