SIDA : remise en cause du dogme officiel

Synthèse des sujets sur le SIDA dédiée à Mark Griffiths

PRÉALABLE

Vous trouverez dans cet article un peu spécial (et unique sur le web!) de nombreuses informations apportant des éléments de réponse à la question suivante : "Le VIH est-il vraiment la cause du SIDA ?"

Nous avons tenté de réaliser une sorte de synthèse de ce qui a été dit sur le forum à ce sujet.

Pour celles et ceux qui découvriraient la Dissidence du SIDA à la lecture de ces mots, ou ceux qui ne comprennent pas (encore) pourquoi certains scientifiques remettent en cause la théorie officielle, nous vous invitons avec insistance à lire, avant d'aller plus loin, les Réponses aux questions du Président Mbeki, la Réfutation de la Déclaration de Durban et Le Yin et le Yang du "VIH".

Note technique importante pour une bonne utilisation de cet article : cette synthèse comporte un très grand nombre de renvois vers des articles ou des messages précis du forum. Ces renvois (qui ne sont que des liens hypertextes) sont écrits en jaune dans l'article. Pour approfondir un point précis, n'hésitez pas à cliquer sur le renvoi correspondant.

Chapitre I : Pour commencer en douceur : l'Orthodoxie du SIDA et la difficulté de remettre en cause un dogme

Chapitre II : Se poser les bonnes questions

Chapitre III : Le "VIH" n'a, à ce jour, jamais été isolé en tant que rétrovirus exogène et pathogène

A) La soi-disant détection directe du vih (ou la constatation du non-respect des postulats de Koch)

1) Aucun des trois postulats de Koch n'est rempli et jusqu'à ce jour, on n'a encore jamais pu isoler le VIH directement à partir d'un échantillon du sang d'un malade, même ayant une charge dite "virale" extrêmement élevée (ou pour être plus précis, depuis le plasma d'un malade).

a) En résumé, que signifie "isoler" ?
b) Développement du premier postulat de Koch
c) Développement du deuxième postulat de Koch :
d) Développement du troisième postulat de Koch (lisez plus spécialement "La réfutation du premier argument de Candide")
e) Que montrent finalement les photos du VIH ? Tantôt des coupes ultrafines de particules cellulaires (pp.34-35), tantôt de somptueuses images informatiques de ce que devrait être l'hypothétique VIH.
f) La culture du "VIH" ne constitue en aucune façon une quelconque isolation.
g) Que penser des soi-disant "clones infectieux du VIH" et du mythe de l'infection des cellules quiescentes par le "VIH" ?

2) Les protéines du VIH ne sont en aucune façon spécifiques à celui-ci, en ce compris la tristement célèbre protéine P24.

3) Le génome du VIH n'est jamais identique entre deux individus différents, peut varier jusqu'à même plus de 40% entre deux individus différents, et en raison même de ces différentes incongruités, constitue plus que vraisemblablement une partie du génome humain, un morceau d'ARN humain muté par l'effet de différentes sources de stress oxydatif agissant forcément d'une façon et avec une intensité différentes chez chaque séropositif.

4) Applications pratiques

B) Les soi-disant techniques de détection indirecte du "VIH"

1) Les tests dits "VIH"

a) Ce sont des tests avec seuil, en outre arbitrairement défini : quoique dans les deux cas, vous soyez porteur d'un certain nombre de protéines dites "spécifiques" du "VIH", si ce nombre est inférieur à ce seuil, vous serez considéré comme séronégatif et "donc" non porteur du "VIH"; en revanche, si ce nombre est supérieur au seuil, vous serez considéré comme séropositif et "donc" porteur du virus. Cela est clairement établi dans les documents officiels.
b) Les tests dits "VIH" ne sont JAMAIS le signe d'une infection au "VIH", mais constitue en revanche une mesure (parmi d'autres) du stress oxydatif subi par le séropositif, en ce sens qu'ils mesurent le taux anormalement élevé de certaines protéines.
c) Liste de 70 facteurs scientifiquement reconnus comme pouvant rendre un test dit "VIH" positif, et expliquant déjà à eux seuls (et sans nul besoin du "VIH") le niveau élevé des anticorps dits "spécifiques" du "VIH" (+ mise à jour de la liste [non exhaustive])
d) Différences fondamentales entre le test Elisa et le test Western Blot.
e) Eprouver les tests de dépistage du SIDA, expériences à mener...
f) Applications pratiques :

2) La charge dite "virale"

C) Qu'est ce que le VIH finalement ? Sur quoi travaille l'Orthodoxie du SIDA ? En réalité, le SIDA cause le VIH, et non l'inverse !

D) Et si les (rétro)virus n'existaient pas ? (pour ceux qui veulent - très fortement - élargir le débat)

Chapitre IV : Le SIDA est un syndrome toxique et nutritionnel, manifestement causé par le stress oxydatif

Cela signifie qu'il est causé par la conjonction de facteurs de stress chimique (drogues récréationnelles [poppers, viagra, cocaïne, ...], AZT, certaines autres drogues dites "antivirales" et abus de consommation de certains antibiotiques particuliers [étant ceux à base d'oxydants azotés : Bactrim,chloramphénicol...]) et de stress nutritionnel (le "sida africain" par excellence), le tout aggravé par des facteurs de stress psychologique (effet nocebo)

A) Le stress oxydatif est un fait scientifique confirmé par des centaines d'études scientifiques, en ce compris par l'Orthodoxie du SIDA elle-même.

B) Généralités

C) Le stress oxydatif comme cause du SIDA

1) L'hyperstimulation des cellules immunitaires productrices de monoxyde d'azote (lisez plus particulièrement le début de ce post, soit les différentes considérations relatives au monoxyde d'azote).

2) Explication équivalente fournie par Cheminot.

3) Cette explication est admise du bout des lèvres par l'orthodoxie du sida (entre autres, par le professeur Luc Montagnier lui-même), mais celle-ci confond allègrement cofacteur et cause du sida (lisez plus spécialement le point 5)

4) Le stress oxydatif permet d'expliquer l'apparition et la multiplication des protéines et de l'ARN dites "spécifiques du VIH", et, partant, la séropositivité aux tests dits "VIH".

5) Pour encore mieux connaitre la théorie du stress oxydatif comme cause du sida (hélas en anglais)

6) Applications pratiques générales :

D) Conséquences

1) La séropositivité est réversible et donc guérissable, du moins si on ne s'y prend pas trop tard.

2) Le stress oxydatif provoque l'apoptose progressive (ou suicide programmé) des cellules immunitaires de type TH1 et, par voie de conséquence, l'apparition des maladies caractéristiques du sida.

2bis) VERSION ALTERNATIVE MAIS FORT CONTESTEE (A TRANCHER DANS LES PROCHAINS MOIS !) : Le stress oxydatif provoque l'apoptose progressive (ou suicide programmé) des lymphocytes T4 et, par voie de conséquence, l'apparition des maladies caractéristiques du sida.

3) La séropositivité n'étant pas sexuellement transmissible, le SIDA ne peut en aucune façon être une MST.

a) Les taux officiels de la (bien hypothétique) transmission sexuelle de la séropositivité entre sérodiscordants (+ comparaison avec les statistiques de contamination par une VRAIE MST) et examen de ceux-ci (pp.30-33)
b) Examen des deux seules études de grande ampleur consacrées à l'hypothétique transmission sexuelle de la séropositivité :
c) Applications pratiques :
d) Bien entendu, l'utilisation du préservatif reste malgré tout toujours NECESSAIRE ! Ne nous méprenons pas !

4) Qu'en est-il de la transmission de la séropositivité par le sang ?

a) La transfusion de sang a par elle-même des propriétés immunodépressives. Par conséquent, les polytransfusés constituent naturellement un petit groupe à risque de séropositivité, sans qu'il soit nécessaire de faire intervenir le "VIH" pour l'expliquer.
b) De même, s'injecter le sang d'un séropositif peut constituer un risque, quoique réduit, de séropositivité en raison de la transmission sanguine des protéines particulières produites par ce sang sous l'effet du stress oxydatif.
c) Le chauffage du sang (qualifié à tort de "contaminé") a cependant permis de supprimer les propriétés alloïmmunogènes et immunodépressives du sang.
d) Applications pratiques :

5) Qu'en est-il de la transmission verticale de la séropositivité (transmission mère-enfant) ?

E) Les facteurs nutritionnels

F) Les facteurs psychologiques ou l'effet nocebo

  • L'effet nocebo lié à l'annonce d'une séropositivité soi-disant causée par le mythique rétrovirus "HIV" et le stress psychologique intense et répété que cette croyance erronée induit ne peuvent qu'accéler l'évolution vers le stade du sida déclaré et, dans des cas extrêmes, causer à eux seuls le sida. Les considérations et preuves scientifiques de ces affirmations ont été reproduites dans ce post-ci. Lisez également cet article en anglais datant de 2004 mentionné à la fin de ce post et d'où il ressort que pour la première fois la démonstration a été faite in vivo (et non plus seulement in vitro) que le stress psychologique chronique peut causer un stress oxydatif profond.

Chapitre V : Les interprétations statistiques et épidémiologiques par l'Orthodoxie du SIDA

Tantôt truquées, tantôt biaisées, tantôt inexpliquées - l'arrogance de l'Orthodoxie du SDA refuse de se remettre en question...

A) Les interprétations statistiques et épidémiologiques

1) La confusion savamment entretenue par l'orthodoxie du sida entre la baisse des cas de sida déclaré, entamée dès 1993, et la baisse de la mortalité due au sida, laquelle intervient forcément plus tard, avec deux ou trois années de retard.

2) Les statistiques bidon en Afrique.

3) Appendice : Parfois, un dissident va trop loin dans l'interprétation mais contrairement à l'orthodoxie du sida, il fait preuve de l'honnêteté de reconnaître son erreur d'interprétation.

B) L'arrogance et les incohérences de l'orthodoxie du sida et le refus par celle-ci de se remettre en question

1) Quelques exemples (parmi tant d'autres) des nombreuses incohérences de la théorie virale du sida.

2) Le Top 100 des incohérences scientifiques sur le sida, ainsi que 20 autres incohérences de taille (en anglais ici).

3) La "logique" circulaire de la "science" du sida rétroviral.

4) Big Pharma utilise sans vergogne et comme cobayes de malheureux bébés orphelins séropositifs pour tester l'ampleur incommensurable de la toxicité de ses drogues dites "antirétrovirales".

5) Une future maman, forcée - sans ménagement et sous la contrainte morale - d'accoucher par césarienne, au moment et dans les conditions imposées par l'orthodoxie du sida, et d'administrer de l'AZT à son bébé.

6) Echange de mails avec l'association Sida Info Service.

7) Les dissidents sont censurés et bannis des sites officiels de discussion du sida, sans que leurs critiques aient pu être réfutées par l'orthodoxie du sida.

8) Des articles sur un possible manque d'éthique du lobby pharmaceutique sont publiés dans Libération.

Chapitre VI : L'Empire du SIDA Business contre-attaque

Mais les dissidents du SIDA continuent encore et toujours à réfuter les contre-arguments avancés par l'Orthodoxie du SIDA (récapitulatif global des arguments et autres réfutations émanant de la Dissidence du sida : rappel et approfondissement de ceux-ci)

A) Le débat, de façon "sarcastique" :

B) Le débat, de façon "austère" :

1) La déclaration de Durban et sa Réfutation.

2) "The Evidence That HIV Causes AIDS" et sa Réfutation (en anglais).

3) Le débat intervenu de février 2003 à avril 2005 sur le "British Medical Journal (BMJ)" (en anglais).

4) L'article de Celia Farber paru en mars 2006 dans "Harper's Magazine" (en anglais)

C) Le débat, sur ce forum, de façon "conviviale" : les passes d'armes les plus homériques

1) Candide contre la Dissidence du sida

2) FinallyFree contre la Dissidence du sida (pp.71 à 86)

3) Lavienrose (et Callisto) contre la Dissidence du sida (pp. 14 à 20)

4) Cardel (et Forlax) contre la Dissidence du sida (pp.23 à 27)

5) Deux dissidents (Cheminot et Wallypat) proposent de façon complémentaire une réfutation synthétique à un article paru dans un journal australien.

Chapitre VII : Traiter la séropositivite et le SIDA

A) Solutions proposées par l'Orthodoxie du SIDA

1) Pour commencer sur une note quelque peu humoristique quoique sérieuse sur le fond

2) L'AZT... ou le SIDA sur ordonnance !

3) Les tri- et autres multithérapies

4) Une toute relative exception : la lamivudine (3TC ou Epivir) en monothérapie paraît visiblement être la drogue dite "antirétrovirale" la moins toxique, tout en étant très efficace pour les personnes séropositives souffrant d'un stress oxydatif sévère .

5) Prédire l'évolution vers le sida déclaré grâce au test des anticorps R7V : un attrape-nigaud !

B) Solutions proposées par la Dissidence du SIDA

1) Vivre avec le SIDA : Témoignages de membres du forum

2) Une synthèse des traitements proposés par la Dissidence scientifique du sida

3) L'importance de la carence en glutathion dans la survenance du sida (ou de manière générale, la voie des antioxydants), ce que l'orthodoxie du sida admet elle-même (mais avec fort retard par rapport à la dissidence du sida)

4) L'intérêt fondamental des polyphénols et des flavonoïdes, dont le Padma 28 serait l'un des meilleurs, d'ailleurs confirmé par l'orthodoxie du sida elle-même

5) Le topic "Guérir le sida !"

6) L'homéopathie

7) La thérapie par l'ozone et l'oxygène

8) Une tentative rationalisée et plus ou moins encadrée d'arrêt des drogues dites "antirétrovirales".

9) Si tout le reste a échoué de façon répétitive, le recours aux drogues dites "antirétrovirales" les moins nocives constitue en définitive la solution ultime et le moindre mal

Chapitre VIII : La Dissidence du SIDA

A) EN FRANCE ET DANS LE MONDE

1) En France

a) Marc Griffiths
b) Autres sites en français faisant connaître la Dissidence du sida

2) Dans le monde en général (en anglais)

B) La Dissidence du SIDA gagne lentement du terrain

1) Dans le monde en général

2) Aux USA

3) En Afrique du Sud (Treatment Information Group)

4) En Australie

C) Quelques idées pour faire connaître la Dissidence du SIDA

D) Liste des articles sur Onnouscachetout.com traitant du SIDA