La plupart des vaccins renferment un
poison pudiquement baptisé "adjuvant de l'immunité*"
. Le plus communément employé à l'heure actuelle - et
l'un des plus nocifs - est l'hydroxyde d'aluminium. Cet adjuvant est
présent dans la grande majorité des vaccins actuels - pour l'homme
mais aussi l'animal - à raison de 1250 micro grammes par doses. C'est
dire qu'un enfant vacciné de nos jours, a reçu à l'âge
de douze mois plus de 8000 micro grammes de ce poison !
Or, cet hydroxyde d'aluminium est toxique pour l'organisme à partir
de 60 micro grammes par litre de sang - avec des signes certains d'encéphalopathies
(maladie neurologique) à partir de 100 micro grammes par litre de sang.
Se combinant avec la ferritine du sang en lieu et place du fer, l'aluminium
n'est pas éliminé par les reins, et peut donc progressivement
imprégner le cortex cérébral et l'hippocampe. C'est à
dire les zones du cerveau liées à la mémoire et à
la personnalité. Il y provoque la formation de vacuoles (trous) dans
le tissu nerveux noble, identiques à celles observées dans les
encéphalites spongiformes ou maladie de la vache folle. On retrouve
également la présence d'aluminium dans le cerveau des malades
atteints par la maladie d'Alzheimer et de la plupart des maladies neurologiques
dégénératives...
Ces informations scientifiques n'ont jamais été démenties.
Elles sont connues des autorités et délibérément
occultées.
En conséquences, l'empoisonnement vaccinal est sans doute responsable :
Il serait temps de promouvoir une politique de santé cohérente, respectueuse du milieu, de l'environnement et de l'être, avec la liberté pour chacun d'accepter ou de refuser ces actes insensés, après une information scientifique qui ne soit pas une simple publicité !
Adjuvant de l'immunité : il s'agit d'une substance chimique obligatoirement ajoutée au vaccin, pour - soi disant - stimuler la réponse du patient. Il faut savoir qu'un vaccin sans adjuvant est toujours inopérant. Mais l'adjuvant, par sa présence, modifie le terrain du vacciné (ce qui est démontré par les mesures bio-électroniques) et permet le recul apparent et momentané des épidémies, avec , à la clé, leur réapparition et leur recrudescence un peu plus tard. On constate parfois même l'apparition de nouvelles maladies beaucoup plus graves : cancers, maladies auto-immune (rhumatismes majeurs, scléroses en plaques, recto-colite, ulcéro-hémorragique...)
Sources
Dr Alain SCOHY