Actuellement on nous martèle, dans
les médias, la lutte contre la délinquance routière.
C'est vrai que 7 500 morts par an, c'est trop.
Mais pourquoi passe-t-on sous silence les 30 000 morts (estimation minimum)
de maladies nosocomiales dans nos hôpitaux ?
4 FOIS PLUS !!! Dans ce cas, on peut parler de délinquance médicale.
Et la mafia médicale pose une chape de plomb sur les médias; pour
ces derniers il s'agit donc de complicité de délinquance médicale
: désinformation par omission.
30 000 morts, oui dans nos hôpitaux.
Mais ailleurs ? Beaucoup plus.
Lorsque les nazis ont occupé la France, de 1940 à fin 1944, ils
nous ont privé de liberté, confisqué notre souveraineté
nationale et envoyé une partie de la population dans leurs camps d'extermination..
Un devoir de résistance s'est alors imposé à une partie
de la nation avec les suites que l'on connaît.
Tous les ans, en France, le nombre de victimes de maladies nosocomiales frise
le nombre de disparus en déportation. . . et sans suite judiciaire.
Vous prenez votre voiture tous les jours, faites en moyenne 15 000 kms par an.
Essayez de calculer combien de fois l'hôpital est plus dangereux, sachant
que vous y ferez 1 à 2 séjour dans votre vie !!!!
Je vous conseille de lire, maintenant,
les deux liens suivants :
Si vous avez bien lu, on ne peut plus parler
de délinquance médicale mais de génocide médical.
A ce niveau, là aussi, un devoir de résistance doit s'imposer
à nous.
Pas de simples protestations.
Il apparaît aussi l'hypothèse que certains vaccins tels que ceux
contre la méningite contiendraient probablement des microcristaux, nommés
aussi "transpondeurs" qui permettraient d'avoir accès en permanence
à de nombreuses informations sur les individus chez qui ils sont inoculés,
et peut-être aussi de les influencer à distance.
Il existe en effet une multinationale, la TEXAS INSTRUMENTS, qui met au point
les transpondeurs injectés chez les animaux qui servent actuellement
à l'identification animale sur la planète entière. Des
millions et des millions de transpondeurs sont déjà en place.
On peut y coder toutes les caractéristiques génétiques
de l'animal, ainsi que d'autres informations dont on pourrait avoir besoin,
comme ses vaccinations, les aliments ingérés, etc.
Avant tout, il est urgent :
![]() "On savait pas, M'sieur. On faisait qu'appliquer les ordres". |
Cette notion de complicité de génocide médical doit s'appliquer individuellement à tous les grands prêtres de l'OMS, les diacres du Samu Social, les Mengele des ministères, les Bousquet de l'Institut Pasteur, les Papon de préfectures ou de Conseils Généraux, les manitous de la DDASS, les Mères Térésa de la seringue de nos lycée etc. . . Toujours pareil : "On savait pas, M'sieur. On faisait qu'appliquer les ordres".
La C. P. I n'a-t-elle pas inscrit dans son
préambule de constitution :
"La Cour Pénale Internationale (CPI) sera la première
cour permanente, chargée d'enquêter et de "juger les individus
accusés de violations massives du droit international humanitaire et
des droits de l'Homme", c'est à dire de génocides, de
crimes de guerre, de crime contre l'humanité et, une fois défini,
de crimes d'agression.
A la différence de la Cour Internationale de Justice (CIJ), qui ne peut
connaître que des différends opposant des Etats, la CPI est compétente
pour juger les individus, indépendamment de leur qualité officielle
et hiérarchique".
S'ils ne répondent pas à nos
requêtes leur complicité sera alors évidente.
Libre à chacun d'imaginer une suite.
Sources
Auteur anonyme
"La Mafia Médicale" du Dr Guylaine Lanctot
http://www.personocratia.com/