Jean Pierre Joseph, avocat et auteur des "Radis de la Colère", a réalisé un livret à partir d'extraits d'une quarantaine de livres en vente libre et disponibles dans le commerce. A partir de ces extraits et de ses connaissances en matière de droit des personnes, il a réalisé un courrier qui peut être utilisé pour répondre à un fonctionnaire ou une administration qui exigerait de vous des vaccins obligatoires. Vous trouverez en fin d'article, un lien vers le document intégral incluant les pièces à joindre à la lettre ainsi que les références complètes des livres. Ce livret a fait l'objet d'un livre actualisé et complété, paru aux éditions Vivez Soleil, sous le même titre et disponible en librairie.
| Présentation de l'auteur |
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Jean-Pierre JOSEPH: Cet ouvrage se contente de rassembler des dizaines de citations scientifiques et professionnels de la santé. Aucun d'entre eux ne faisant partie de la moindre secte, ce livre ne contient donc, ni procédé hypnotique, ni virus décérébrant. Il peut être lu sans crainte |
Introduction
Près de 2000 personnes souffrent actuellement
de graves maladies neurologiques, ou sont décédés, et
les victimes (ou leur héritiers) accusent le vaccin contre l'hépatite
B (Eric GIACOMETTI, La santé Publique en otage, Ed. Albin Michel).
Des plaintes pour empoisonnement et administration de substances nuisibles
à la santé ont été déposées, notamment
à l'encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir
un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisée
chez un Juge d'Instruction à Paris.
Malheureusement, une étude approfondie de cette question, montre que
tous les vaccins sont concernés, et pas seulement celui contre l'hépatite
B.
Alors que la quasi-totalité des pays d'Europe a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de millions de scientifiques de tous bords, criant à l'empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.
Voilà plus de 20 ans, que des
médecins, biologistes, etc., du monde entier, tentent d'alerter les
pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves
concernant les vaccins :
Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines
d'enfants vaccinés contre la coqueluche,
Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché
des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,
En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de
tuberculoses, avaient toutes reçu le B.C.G.
Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd'hui :
Que les produits appelées « vaccins » seraient totalement
inefficaces,
Qu'ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites,
méningites, maladies neurologiques :
Fabriquée avec du sérum de veau, des cellules cancérisées,
et de l'hydroxyde d'aluminium, à des doses 30 fois supérieurs
au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivées du
mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses
immunitaires, et pourraient être liées à l'apparition
du Sida.
Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu'il sont
censés prévenir !
Que l'on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides
et honteuse, en nous faisant croire, notamment que les vaccins auraient enrayés
les épidémies.
Or, il semblerait que l'arrêt des
épidémies n'ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.
Ainsi, 1200 personnes ont été victimes de la Polio en France,
en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté.
Et en 1957, la France a connu plus de 4000 cas.
Personne, d'ailleurs, n'est capable d'expliquer pourquoi les épidémies
de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a
sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine,
se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l'humanité
|
Ces informations sont extraites de nombreux articles
de presse et des ouvrages suivantes : Aucun de ces ouvrages, largement diffusés tant en France qu'à l'étranger, n'a fait l'objet du moindre procès, ni même du moindre démenti. |
La lecture de simples citations extraites
de ces ouvrages, conduit tout lecteur, à la conclusion incontournable,
suivant laquelle les enfants sont victimes d'un empoisonnement collectif,
et qu'il est plus que temps de réagir.
En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions
au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu'ils considèrent
être un véritable empoisonnement collectif n'ayant pour but que
le profit, et surtout pas la SANTE
PUBLIQUE.
Ces médecins dénoncent le fait que la quasi-totalité
de leurs confrères est dans l'ignorance totale de ces informations,
car l'information médicale en France passe entièrement par les
laboratoires pharmaceutiques.
Ces médecins indiquent également qu'une vaccination n'est pas
un acte banal, et qu'un certain nombre de précautions sont, de toutes
manières, obligatoires (arrêté du 28 février 1952).
Il faut en effet, préalablement
à tout acte vaccinale, que le sujet fasse l'objet d'un bilan clinique
et biologique à savoir :
a) Iconogramme complet, dosage de l'urée
b) Lipidogramme
c) Bilan endocrinien
d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations
éventuelles déjà subies
e) Test de dépistage du Sida et des différentes
hépatites
f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines
sériques, de manière à avoir une image globale des capacités
ou incapacités éventuelle de l'organisme à fabriquer
les anticorps
g) Bilan radiologique :
- Radiographie panoramique dentaire, ceci dès
qu'il y a au moins une dent dévitalisée.
- Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute
image de tuberculose pulmonaire.
Or, jamais un seul de ces tests n'est
proposé aux enfants, ce qui procède d'une négligence
criminelle.
Bien que ces éléments soient publics, et notoires depuis au
moins 10 ans, aucun scientifique n'est encore venu les contredire, les vaccinalistes
se content de répéter, comme une litanie religieuse, que les
vaccins auraient enrayé les épidémies.
Déjà le 5 décembre 1957, 101 Députés Socialistes
déposaient une proposition de Loi tendant à abroger l'obligation
vaccinale.
Parmi eux MM. DEFFERRE, CAPDEVILLE, PROVO, SAVARY.
La France est le seul pays d'Europe à avoir 4 vaccins obligatoires.
Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculose
et de tétanos, mais c'est le 1er pays producteur de vaccins du monde
En outre, certaines vaccins, obligatoires en France sont interdits dans d'autres
pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple) vu le nombre de victimes
paralysées à vie qu'ils ont faits.
L'on sait pourquoi aujourd'hui lorsque
les Américains ont entrepris, en 1918, de vacciner les habitants des
Philippines contre la variole, le taux des personnes atteintes est alors passé
de 10% de la population, à 65% en quelques mois.
L'on sait également (par les écrits des collaborateurs de PASTEUR)
que le chien qui avait mordu le petit Jospeh Meister, vacciné par PASTEUR,
avait également mordu toute la famille Meister qui n'a été
ni vaccinée, ni malade.
L'on sait que lorsque les Américains se sont rendus compte, dans les
années 1960, que 75% des gens atteints de la polio, étaient
correctement vaccinés (Vaccin Salk), les symptômes officiels
de la polio ont été modifiées, ce qui fait que tous les
nouveaux cas allaient être appelées : encéphalites, méningites,
etc. Ce qui a donné l'illusion que le vaccin avait enrayé l'épidémie.
Nous ne pouvons donc plus nous contenter
aujourd'hui de nous retrancher derrières des obligations de réserve,
faute de quoi nous serions obligés de constater que le procès
PAPON n'a servi à rien.
(Rappelons-nous Maurice PAPON, à qui la Cour d'Assises de Bordeaux
a reproché d'avoir, en sa qualité de Préfet de Police
pendant l'occupation allemande, fait déporter des centaines de juifs,
et qui, pour sa défense, a dit qu'il n'avait fait qu'appliquer la Loi
).
Tout citoyen a, aujourd'hui, à partir du moment où il sait,
le devoir de prendre une position.
Les conséquences que l'on peut
tirer de l'ensemble de ces informations sont les suivantes :
Un vaccin est une substance « préparée à partir
de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu,
lui confèrent une immunité contre le germe correspondant ».
Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui
des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent
pas l'immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd'hui
que de nombreux enfants vaccinés, ont néanmoins contracté
la maladie.
Les substances, en outre, sont toxiques, puisqu'elles entraînent des
effets secondaires graves, parfois mortels.
Ces substances ne sont donc pas des « vaccins », au sens scientifiques
du terme.
Le fait de refuser d'administrer des produits inefficaces et toxiques à
des enfants ne peut donc s'assimiler à une privation de soins, ou une
mise en danger de la vie d'autrui.
Bien au contraire, le fait d'imposer l'administration de produits toxiques
inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger
de la vie d'autrui, et peu, à long terme, constituer le crime d'empoisonnement
ou administration de substances nuisibles.
Cas pratique
Un fonctionnaire zélé (bien que
je lui démontre que les produits appelés «vaccins»
sont inefficaces et nous empoisonnent), exige «parce que c'est la loi»
que mes enfants soient vaccinés. Que puis-je faire ?
1°) Cessez d'abord d'avoir des
scrupules.
Le personnage qui maintient ces exigences
ne peut être :
a) qu'un ignorant.
b) ou le complice d'une grave infraction
pénale.
a) Un ignorant
Celui qui, malgré ces informations, ne change pas d'avis est particulièrement ignorant, car comment continuer de ne pas voir que les « vaccins » sont inefficaces et dangereux, devant la masse énorme de livres, d'articles de presse, de magazines, de pétitions de médecins concernant cette question ?b) le complice d'une infraction pénale
On nous a bassinés pendant des mois avec le procès PAPON, qui n'a cessé de dire qu'il appliquait la Loi et rien d'autre, et tous les politiques, à cette occasion, n'ont cessé de dire que quand un ordre était insensé, criminel, ou même anti-démocratique, il était légitime de ne pas s'y conformer. Or, certains fonctionnaires, obligés de constater l'inefficacité et la dangerosité des vaccins, vous disent qu'ils sont chargés d'exécuter la Loi, et que, même s'il est reconnu que votre enfant risque sa vie en se faisant vacciner, il vous dira que ce n'est pas son problème, car « C'est la Loi ».
Si le fonctionnaire zélé, au vu des informations que vous lui remettez ne se précipite pas sur son téléphone, afin d'informer sa hiérarchie qu'il existe un problème sérieux, et qu'on ne peut plus continuer comme cela, qui est il, sinon un lâche qui n'en a rien à faire de la vie de votre enfant, mais qui pense uniquement à son avancement ?
Sachez donc que vous avez en face de vous
un lâche.
Sachez aussi que dans les affaires du sang contaminé, de l'amiante
(où il a fallu que des scientifiques hurlent pendant 29 ans avant que
l'on ne prenne des mesures) etc., ...de nombreuses personnes sont mortes parce
que des imbéciles de cette envergure « ne voulaient pas savoir
» .
2°) Nous pensons donc avoir trouvé le moyen d'échapper à l'empoisonnement, tout en respectant la Loi. Voici donc la méthode que nous suggérons. Elle consiste à contraindre ceux qui ne veulent pas savoir, à savoir quand même, afin qu'ils ne puissent plus jamais dire à l'avenir qu'ils ne savaient pas :
A - Photocopier les pages de ce livre : à partir du titre « Des faits (et non pas des théories) concernant les vaccins » jusqu'à la fin de la réponse à la question n° 19. (voir document à télécharger ci dessous - ndAd)
B - Photocopier les couvertures des livres parus sur cette question, que vous trouverez à la fin de cet ouvrage (plus d'autres si vous en possédez). Vous avez ainsi constitué un dossier.
C - Écrire à l'autorité qui exige que votre enfant soit vacciné (Inspecteur d'Académie, Conseil Général, Directeur d'école, etc.) le courrier suivant, en recommandé avec A.R.
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Monsieur l'Inspecteur (ou Monsieur le Directeur), Près de 2.000 personnes
souffrent actuellement de graves maladies neurologiques, ou sont
décédées, et les victimes accusent le vaccin
contre l'Hépatite B, (Éric GIACOMETTI, La santé
Publique en otage, Éd. Albin Michel). I OBSERVATIONS Voilà plus de 20 ans,
que des médecins, biologistes, etc. du monde entier, tentent
d'alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations
extrêmement graves concernant les vaccins : Des scientifiques du monde entier
semblent dire aujourd'hui : Fabriqués avec du sérum
de veau, des cellules cancérisées, et de l'hydroxyde
d'aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil
maximum de toxicité, ainsi que de dérivés du
mercure, ils ont pour effet général de baisser nos
défenses immunitaires, et pourraient être liés
à l'apparition du Sida, Or, il semblerait que l'arrêt
des épidémies n'ait rien à voir avec les campagnes
de vaccination. En outre, tous les ans, des
centaines de médecins, adressent des pétitions au
Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu'ils considèrent
être un véritable empoisonnement collectif n'ayant
pour but que le profit, et pas du tout la SANTÉ
PUBLIQUE. Bien que ces éléments
soient publics, et notoires depuis au moins 10 ans, aucun scientifique
n'est encore venu les contredire, les vaccinalistes se contentant
de répéter, comme une litanie religieuse, que les
vaccins auraient enrayé les épidémies. Je vous remets la copie d'un
document rassemblant des citations de scientifiques français
et étrangers. II CONSÉQUENCES
DE CES OBSERVATIONS Ainsi, le fait d'imposer l'administration de produits toxiques inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger de la vie d'autrui, et peut, à long terme, constituer le crime d'empoisonnement ou administration de substances nuisibles. III - MES QUESTIONS
J'indique, pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions, et où vous m'obligeriez à administrer à mon enfant des substances appelées « vaccins », je serais alors contraint de déposer une plainte pour « mise en danger de la vie d'autrui ». D'autre part, il est bien évident que, dans le cas où, par la suite, mon enfant serait victime d'effets secondaires, que je déposerai une plainte pour administration de substances nuisibles à la santé contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l'encontre de ceux qui se seraient rendus complices de cette infraction, en faisant par exemple, de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation. Je vous remercie vivement de l'attention que vous porterez à mes préoccupations, et vous prie de croire, etc.
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CONCLUSION
VERS UNE NOUVELLE DEFINITION DE LA « SANTE PUBLIQUE»
Les vaccins ne sont qu'un volet d'un système aussi écoeurant qu'hallucinant:
Dans son ouvrage Vaccin Hépatite
B, les coulisses d'un scandale, le Dr VERCOUTERE écrit :
P. 45 : «
D' après un rapport remis en novembre 1997
par le Comité technique de pharmacovigilance à Bernard KOUCHNER,
secrétaire d'État à la Santé, 18.000 décès
seraient dus aux médicaments en France, soit 2 fois plus que les accidents
de la route
Pour maîtriser parfaitement le marché et influencer
le corps médical, les laboratoires ne manquent guère de moyens,
et dépensent environ 12 % de leur chiffre d'affaires, soit 14 milliards
de francs par an, en formation continue, congrès, séminaires
(organisés de préférence sous les cocotiers), menus cadeaux,
aide à la publication (qui peut aller jusqu'à la rédaction
du contenu de l'article), et enfin publicité déguisée
sous forme d'articles scientifiques dans la presse médicale, sponsorisée
par les laboratoires (excepté 2 revues médicales totalement
indépendantes : Prescrire et Pratiques, qui ne vivent que de leurs
abonnements. Les laboratoires dépensent en moyenne un peu plus de 80.000
F. (12.200 euros) par an et par médecin pour sa formation et son information
(Cf Science et Vie Juin 1998) ».
«
Dès la fac de médecine, les futurs praticiens
sont «pris en charge» par l'industrie pharmaceutique. Certains
laboratoires offrent aux meilleurs étudiants des préparations
gratuites au concours de l'Internat, d'autres les aident à rédiger
leur thèse
».
P.46 : «
Selon le Pr Robert WEISS, directeur de l'institut
de recherche sur le cancer en Grande-Bretagne, une grande partie du corps
médical est devenue à tel point l'obligée du corps pharmaceutique
que l'évaluation des médicaments en devient aléatoire
».
P.47 : «
Ainsi la classe dirigeante fabrique-t-elle, grâce
au système scolaire, une foule de personnes coulées dans le
même moule à penser
».
On ne peut être qu'écoeuré,
mais du même coup, l'on comprend mieux un certain nombre de faits.
Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie
parisienne me raconta :
«
Je vais régulièrement au Brésil. J'adore
ce pays. L'avant-dernière fois, j'avais été piqué
par des moustiques, et sur tout mon corps, les boutons se sont infectés.
C'était très douloureux, et j'avais de la fièvre.
Dans un petit hôpital Brésilien, l'on m'appliqua 2 plantes sur
les boutons : l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à
l'autre, je fus guéri en 48 heures.
L'année suivante, j'eus exactement la même mésaventure,
sauf que je n'eus pas le temps de me faire soigner au Brésil : la thérapeutique
pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus
hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques,
j'ai souffert pendant 3 semaines, et j'ai perdu 7 kilos
».
Cette anecdote résume à elle toute seule une montagne d'aberrations.
Il est fort probable que si l'on avait pratiqué la technique brésilienne
en France, le thérapeute aurait été poursuivi pour exercice
illégal de la médecine.
Le Dr SCOHY, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion
sur les vaccins, a (évidemment) été radié de l'Ordre
des Médecins.
Le Dr HAMER grâce à qui des centaines de cancéreux dans
toute l'Europe, peuvent affirmer avoir guéri définitivement,
est l'objet de poursuites dans presque tous les pays d'Europe.
Le Pr BELJANSKI, qui a soigné François MITTERRAND, et grâce
à qui des dizaines de cancéreux et de sidéens avaient
retrouvé la santé, a connu les pires ennuis, et notamment une
perquisition effectuée par 180 gendarmes, hurlant à ce biologiste
de 73 ans qui vivait seul avec sa femme, « qu'il était une secte
».
La France vient d'être condamnée par la Cour Européenne
des Droits de l'Homme, par Arrêt du 7 février 2002, à
lui verser... 4.500 euros pour dommage moral. Entre temps, ce malheureux est
mort des tracasseries qu'on lui a faites. La famille touchera royalement 4.500
euros...
Qu'importe ? On continue.
Il est clair aujourd'hui qu'il existe
une volonté politique de pourchasser toutes les méthodes bon
marché susceptibles de nous maintenir en bonne santé, ou de
nous la faire recouvrer si nous sommes malades.
Les gouvernements font semblant de vouloir résoudre les problèmes
de société, mais ne veulent surtout pas que l'on trouve des
solutions, puisque la plupart des dirigeants vivent de ces problèmes
!
Le Général DE GAULLE a dit un jour « Des chercheurs qui
cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche
».
Aujourd'hui les chercheurs qui trouvent sont immédiatement neutralisés,
sauf si ce qu'ils ont trouvé peut rapporter gros...
Je ne compte plus les gens que j'ai rencontrés
qui ont guéri de maladies dites « incurables », et qui
m'ont indiqué par la suite que le thérapeute qui les avait aidés,
était poursuivi. Car chez nous il vaut mieux mourir légalement
que rester en vie illégalement.
Je pense encore à ce jeune homme qui a guéri du sida (son dossier
était incontournable) et qui se cache, tant il a été
l'objet de menaces.
Je ne peux que conseiller la lecture du livre du Dr Tal SCHALLER Artisans
de leur miracle, qui évoque de nombreux cas de malades condamnés
par la médecine, qui ont eu le courage de se guérir. Sa lecture
peut redonner l'espoir à ceux qui se croient trop vite impuissants
et obligés de souffrir.
En outre, lorsque nous avons évoqué
l'hypothèse suivant laquelle les vaccins pourraient être «pucés»
(contenir une micro-puce) ce qui pourrait être une des raisons pour
lesquelles certains « scientifiques » insistent pour les maintenir,
les bien-pensants ont tout de suite fait observer que « personne n'aurait
jamais l'idée honteuse d'implanter une micro-puce dans le corps humain,
et que nous étions des illuminés en pleine science-fiction
». Or, le 4 avril 2002 la B.B.C. News nous fait savoir que les États-Unis
ont donné l'autorisation d'implanter une puce (appelée «
Big Brother » ou « Verichip ») contenant des informations
médicales et personnelles dans le corps humain, à la firme A.D.S.
...
La carte Vitale collée à la peau ! On y est ! (Mais nous sommes
toujours des illuminés !).
Je repense à mon instituteur du C.P. qui traitait certains d'entre
nous « d'imbéciles heureux. .. ».
Le système actuel a besoin pour vivre, que nous soyons tous dans une santé précaire, ce qui fait « tourner la machine ». On ne poursuivra jamais ce grand professeur d'orthopédie qui a opéré des tas d'enfants car leurs deux jambes avaient 1 ou 2 millimètres de différence... jusqu'à ce que ses confrères lui fassent observer que pendant la croissance, c'est normal Mais on poursuivra celui qui guérit les maladies dites « incurables »...
Je propose donc que nous rebaptisions le Code de la Santé publique qui s'appellerait désormais « Le Code de la Maladie Publique ».
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Sources
Jean Pierre Joseph : Vaccins, mais alors
on nous aurait menti ?
Document
intégral disponible en téléchargement