En avril 2000, le Président
Mbeki a tenté d'élargir la discussion relative au Sida et
au VIH en Afrique du Sud. Cette discussion devait tenir compte des opinions
exprimées par les dissidents sur les causes, les thérapeutiques
et le diagnostic du Sida.
Il a insisté pour que le Sida soit publiquement réétudié.
De nombreuses personnes se sont manifestés (voir leurs coordonnées
à la fin du document) pour le soutenir dans sa démarche.
J'ai décidé de publier sur ce site un des documents qu'ils
ont à l'époque diffusé.
Vous vous en doutez, il n'y a eu aucune retombée médiatique
à ces manisfestations. Voici donc le document que j'ai trouvé
dans le livre électronique Entretiens
Imaginaires de Jan Spreen, page 48.
N'hésitez pas à lire ce livre qui est explosif !
EcliptuX
"Le
Sida et le VIH sont des concepts artificiels, définis par des impératifs
politiques, moraux et économiques, et non par une analyse scientifique
honnête et rigoureuse. Un nombre croissant de dissidents ont exprimé
leurs doutes sur le dogme VIH/SIDA depuis le début de la controverse.
De nombreuses questions sont restées sans réponse et ont été
exclues de tout débat public.
Ces questions comprennent :
Où est la preuve de l'existence du VIH ?
L'isolement de ce virus, directement à partir des malades sidéens,
n'a jamais pu être prouvé par les critères traditionnels
de la virologie.
Et quand bien même ce rétrovirus existerait,
les articles scientifiques publiés en 1984 et indiquant un lien de
causalité entre ce virus et la dépression immunitaire, ont,
depuis, été démontrés frauduleux. Où
a-t-on jamais prouvé rigoureusement que ce virus soit la cause de
la trentaine de maladies collectivement appelées "Sida"
? Trois définitions différentes du Sida ont été
formulées aux Etats-Unis par le "Centre de Contrôle des
Maladies", la dernière incluant même des conditions qui
débordent du cadre de la pathologie.
Deux théories diamétralement opposées
ont été postulées depuis 1984. La première théorie,
qui date de 1984, suggère que le VIH est un rétrovirus "lent"
qui, après l'infection initiale, met des années avant de se
réveiller et d'endommager le système immunitaire. La seconde
théorie qui date de 1995 et qui prévaut actuellement, suggère
que le VIH est actif immédiatement et dégrade progressivement
les défenses immunitaires. Comment l'orthodoxie du Sida peut-elle
s'accommoder de définitions aussi différentes et cependant
appliquer les mêmes protocoles thérapeutiques ?
Où est l'épidémie annoncée
au début des années 1980 ? Les chiffres publiés par
l'Office Mondial de la Santé et par les média confondent la
séropositivité VIH et le Sida ! Dans la plupart du tiers-monde,
un test VIH+ n'est pas nécessairement un critère de diagnostic
de Sida. Par surcroît, un grand nombre des maladies hélas traditionnelles
dans le tiers-monde donnent des résultats faussement positifs au
test du VIH. La conséquence étant que ces maladies ne sont
pas traitées d'une manière appropriée.
Puisqu'il n'y a aucune preuve solide d'isolement
du VIH, comment le test pourrait-il être considéré comme
spécifique, et, sur le plan déontologique, comment ces tests
"positifs" pourraient-ils être présentés aux
patients comme une menace de mort imminente, et comme l'obligation pour
ces patients de s'exposer à des médicaments dangereusement
toxiques ?
Où est la preuve de l'efficacité des
médicaments anti-rétroviraux qui sont les substances les plus
toxiques jamais mises sur le marché dans toute l'histoire de la médecine
?
Et qu'est-ce qui pourrait jamais justifier que ces
médications hautement toxiques aient pu être approuvées
par les autorités pharmaceutiques en des temps records ?
Les personnes qui ont survécu de nombreuses
années à un diagnostic de séropositivité ont
toutes un point commun : elles ont toutes refusé les traitements
officiels, et ont toutes utilisé des traitements naturels et économiques
favorisant la stimulation immunitaire. Pourquoi ces résultats ne
sont-ils pas portés à la connaissance du public ? Est-ce que
l'Afrique du Sud envisage vraiment d'investir dans des médicaments
fort coûteux et d'efficacité non-démontrée ?
Où est le comité de surveillance,
indépendant et international, qui pourra limiter les monopoles économiques
et scientifiques en matière de santé publique ? Le succès
de l'Afrique du Sud, en refusant la politique mondiale actuelle sur le Sida,
pourrait ouvrir la voie vers la création d'un tel comité.
Pieter Piot, directeur de UNAIDS, a systématiquement
refusé (ou a été incapable) de fournir la moindre preuve
de l'existence du VIH et/ou de son lien de causalité avec le Sida.
Pourquoi ? Est-ce que ceci ne devrait pas représenter la pierre angulaire
d'une politique internationale du Sida ?
Ces quelques
questions doivent être posées publiquement et doivent recevoir
une réponse si nous voulons voir le commencement de la fin d'une des
plus grandes tragédies médicales et scientifiques de notre époque.
Nous voulons encourager et demander au peuple d'Afrique du Sud de devenir les
champions du monde en refusant une exploitation immorale basée sur la
définition artificielle d'une maladie. Votre pays a les moyens de résoudre
les problèmes de pauvreté, de malnutrition et de santé
publique par des moyens humanitaires, en dehors de la peur et de l'oppression
créée par la fausse science des géants de l'industrie pharmaceutique.
Votre courage peut éclairer, pour d'autres, le chemin qui les libérera
de la peur, des manipulations et des voracités économiques qui
entravent aujourd'hui les progrès de la santé dans le monde.